Code corrigé :
Affichage des articles dont le libellé est Moeurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Moeurs. Afficher tous les articles

24/03/2015

Mali : Pour avoir couché avec la femme de son patron : Un domestique se fait castrer volontiers

L’épouse infidèle qui couchait avec le gardien de son mari pendant que celui-ci partait en voyage a fait elle aussi les frais de son infidélité démesurée. Donnant ainsi la chance à son époux exemplaire de castrer son boy pris en flagrant ébats sexuels sur son lit avec son épouse légale. Les faits qui paraissent invraisemblables se sont déroulés dans un village de la zone Office du Niger. Les funérailles de l’inconnu (puisque personne ne savait d’où il venait ni qui sont ses parents) ont été faites entre joie et indignation. Puisqu’il y a toujours des gens de bonne foi qui ne veulent jamais voir leurs prochains souffrir, ce riche contrebandier du village rencontre un jeune homme dans l’une des rues de la place publique. Décidément, l’inconnu venait d’ailleurs. Le contrebandier eut pitié de lui. Il l’hébergea un moment puis l’engagea comme domestique peu après. La relation entre le patron et son domestique se transforma au fil des ans en une parenté « sociale » au point que le domestique gérait sa famille en son absence. photo d'illustration / Les femmes se mettent en danger rien que pour avoir des fesses charnues photo d’illustration / Les femmes se mettent en danger rien que pour avoir des fesses charnues De bouche à oreille la rumeur tombe dans les oreilles du patron : le domestique vit avec son épouse et prenait sa place sur le lit après qu’il eut voyagé. Nonobstant, il garda son sang froid et programme un faux voyage. Il revient au milieu de la nuit, aux environs de 3 heures du matin. Surprise : les deux amoureux dormaient profondément après s’être rafraîchi les nerfs. Le contrebandier appela son ami en plus de deux autres témoins oculaires. Ils ouvrirent la fenêtre, s’introduisirent dans la chambre à coucher sans que son épouse et son domestique s’en rendent compte. Les jambes de l’épouse infidèle écartées, le domestique tout nu, ses vêtements étant dans l’armoire du patron. Il n’y avait pas mille choses à faire : castrer le domestique. Ils y sont parvenus après l’avoir attaché sans qu’il ne se défende. A hôpital-dis au centre de santé de la localité, l’inconnu qui n’avait pas signifié le moindre regret y trouva la mort. Le contrebandier divorça d’avec sa femme. L’épouse infidèle erre toujours dans la nature sans pouvoir se remarier. Samakoro KONE Source : Le Progrès
Lire la suite...

09/04/2014

"Il m’a offert sa copine préférée sans le vouloir"

L’histoire que je m’en vais vous raconter est une histoire cocasse qui s’est déroulé quand j’étais encore étudiant et que je vivais en cité au campus de Cocody. Aujourd’hui encore, j’en ris aux larmes quand j’y pense.Ceux qui ont vécu en cité, connaissent bien les cas des chambres doubles. La chambre double, comme son nom l’indique, est une chambre qui comporte deux lits séparés par un semblant de placard souvent en état de délabrement très avancé. Cette année là, je partageais ma chambre avec un étudiant en année de Licence de droit. Moi je préparais ma soutenance pour une maîtrise en histoire. J’étais un étudiant sans histoire qui aimait le calme et la tranquillité. A l’opposé, mon voisin était un garçon imbu de sa personne. Il entassait à son palmarès, conquête sur conquête. C’était un homme à femmes et il s’en vantait tous les jours. Notre chambre était située dans le bâtiment en face de la place Apkélé Apkélé. J. Yapo, comme je le disais, changeait de copines comme il le ferait des dizaines de chemises qui s’entassaient dans son placard. Il était un garçon élégant à sa façon. Il s’habillait bien et dans des tenues très à la vogue qui coutaient une fortune pour la bourse d’un petit étudiant qu’il était. Un jour, il me confia qu’il sortait avec une tantie et c’est elle qui lui refilait tout l’argent qu’il exhibait à mes yeux. Yapo était certes un coureur de jupon, mais il adorait réellement Mariam K. parmi ses conquêtes. Elle était, comme on aimait à le dire, « sa titulaire », c’est-à-dire celle qu’il préférait au dessus de toute. D’ailleurs, il avait raison, Mariam était une fille sublime. Elancée avait une poitrine et un postérieur de rêve, cette fille avait un cou strié et des dents d’une blancheur extrême. Au fond de mon cœur, elle me plaisait bien. Yapo prenait soin d’elle. C’est lui qui s’occupait de ses études. Il était connu par la famille de cette dernière à qui il cachait son infidélité chronique. En effet, Mariam ne savait rien des escapades de son chéri. Mais ce dernier avait eu l’honnêteté de lui avouer ses relations avec « sa tantie » de laquelle, il obtenait tout l’argent qui assurait les études de Mariam. Elle n’aimait pas cette situation inconfortable, mais elle avait accepté de s’y faire. La tantie en question était une jeune cadre de banque qui était follement amoureuse de Yapo. Elle passait souvent la nuit avec Yapo dans sa chambre d’étudiant sans gêne. Le jour où c’était le cas, Mariam était prévenue d’avance de ne pas arriver en cité. Cette dame garait sa BMW grise devant notre bâtiment et dormait avec nous dans notre chambre. Le lendemain matin, elle nous comblait de cadeaux moi y compris. Tout se passait pour le mieux jusqu’au jour où… Installez vous bien et suivez l’histoire. Ceci est la partie qui me faire rire jusqu’à l’instant même où j’écris cette confession. Ce jour là, Mariam était avec Yapo en chambre lorsque la tantie a débarqué sans prévenir. J’avais oublié de souligner qu’elle était d’une jalousie maladive. Car cela est important pour la bonne compréhension de ce qui va se passer par la suite. Elle débarqua donc avec une grosse bouteille d’un champagne dont j’ignore le nom. Mariam faisait la cuisine et mon voisin écoutait la musique. Quand elle a franchit la porte de la chambre, j’ai vu comme un éclair de feu dans les yeux de Yapo qui s’était redressé promptement pris de panique. - Bonjour chéri. - Bonjour mon cœur, a répondu Yapo sans vraiment convaincre. A l’instant, Mariam a tout compris, c’était la première fois qu’elle voyait la tantie. Elle-même semblait prise de panique. La tantie fixa longuement Mariam et demanda : « qui est cette belle jeune fille ? » Yapo s’empressa de répondre sans réfléchir : « c’est Mariam, la copine de Kelvin » La dame me regarda : -Mais Kelvin tu es un méchant garçon. Tu as une si belle chérie et tu ne me l’as jamais présentée ? Imaginez ma surprise et mon étonnement. Je n’en revenais pas ! La capacité d’improvisation de Yapo était vraiment…gigantesque ! Il me fit signe des yeux. Il me fallait jouer le jeu. -Oui, c’est ma princesse des savanes du nord. -elle est vraiment une vraie princesse, ajouta t’elle. Elle enlaça très rapidement Yapo et se mit à lui faire des câlins comme si nous n’existions pas. Yapo semblait dans de sales et beaux draps en même temps (rire). Elle tira le rideau et nous entendîmes par la suite de petits cris étouffés. Mariam tremblait de tout son corps. Je me suis saisi de sa main et je l’ai attirée vers moi. Elle s’est pratiquement effondrée dans mes bras et s’est mise à pleurer doucement. Je l’ai attirée sur mon lit et j’ai mis la musique à fond. Elle tremblait fortement dans mes bras en me tapant sur la poitrine avec ses poings d’ange. J’ai commencé à lui parler doucement dans l’oreille pour la calmer. Ses sanglots me fendaient le cœur. Comme un éclair, elle m’a saisi par le cou et m’a fait coucher sur le lit. Je l’ai vue par la suite dégrafer son corsage et libérer ses énormes seins d’une rondeur étonnante. Je n’en revenais pas. Elle continua et laissa bientôt tomber au pied du lit son string d’une blancheur immaculée. Elle était nue ! Elle tendit la main vers ma mini-chaîne et en diminua le volume. La tantie gémissait comme dans un film pornographique de l’autre coté du malheureux placard, témoin de toute cette scène incroyable. Mariam tira sur mon caleçon américain et dévoila mon membre qui était tout raide. Elle le porta à sa bouche et se mit à le suçoter doucement en gémissant à son tour. J’étais vraiment dans une situation de rêve éveillé. Elle porta ensuite mon membre et l’entrée de sa fente et l’y introduisit sans grand effort. Elle s’appliqua par la suite à donner de grands coups de reins. Je voyais ses gros seins balançant au dessus de ma figure. Je les attrapai dans mes mains et commençai à les malaxer. Elle gémissait de plus en plus fort donnant presque la réplique à l’autre gémissement qui faiblissait. Mariam me faisait l’amour avec un entrain étonnant. Elle se dégagea et me tendit ses fesses en m’invitant à la prendre par derrière. Cela alluma un feu violent en moi à la simple vue de ce postérieur magnifique. Yapo poussa un petit rire sarcastique de l’autre côté et me demanda : -Kelvin que se passe t-il ? Je n’eu pas le temps d’ouvrir la bouche que Mariam enchaina : « vous nous avez donné l’envie, donc moi et mon chéri on s’éclate comme vous, on fait l’amour. Vas-y chéri enfonce-toi plus profondément, ho je t’aime mon Kelvine Chéri.» j’imaginais la réaction de Yapo de l’autre côté. D’ailleurs, moi, je donnais de vigoureux coups de reins qui claquaient avec le petit suintement humide caractéristique. J’explosai en elle en râlant de mon mieux. Elle me plaça un petit baiser entre les yeux et passa toute nue devant le rideau de Yapo( qui avait été ouvert légèrement entre temps) pour entrer dans la douche et faire sa toilette. Yapo fulminait mais luttait pour ne rien laisser paraitre. La soirée fut faite de causerie et de rire, jaune pour certains et tout blanc pour d’autres. Nous avons bu le champagne de la tantie en nous racontant les uns aux autres comment nous nous étions rencontrés chacun de son côté. Mariam s’était blottie tout contre moi et n’arrêtait pas de me donner des baisers appuyés sur les lèvres en tournant un regard malicieux vers Yapo qui semblait perdu dans ce qu’il disait. Sa tantie jouait carrément avec son sexe sous nos yeux. Mariam entreprit d’en faire de même. Elle abaissa sa tête jusqu’au niveau de mon bas ventre et se mit à me mordiller le sexe tout doucement. La tantie nous proposa de sortir tous les quatre en boite. Elle nous embarqua dans sa belle voiture, elle et yapo devant, moi et ma Mariam à l’arrière. Mariam continua ses câlins tout le long du trajet. Yapo avait un œil constamment rivé au rétroviseur pour voir se qui se passait à l’arrière. De là jusqu’à notre retour, il était tombé malade et vomissait avec de grands bruits à vous couper le souffle. La tantie nous déposa, Mariam et moi, en chambre et accompagna Yapo à l’hôpital. J’ai donc terminé la nuit avec la douce Mariam à mes côtés. Je m’arrête là, car la suite de mon histoire risquerait de vous ennuyer. Il faut reconnaitre que « tel est prit qui croyait prendre ». Sincèrement, j’en suis encore à me demander pourquoi Yapo a décidé ce jour là de sacrifier son amour sur l’hôtel de l’argent ? Pourquoi n’avait-il pas présenté Mariam comme ma sœur ou comme la sienne ? Et puis moi-même pourquoi m’étais-je laissé entrainer dans ce grotesque montage ? Mariam, Ha la belle Mariam, qu’est-ce qui lui avait pris la tête tout à coup ? Ha Yapo, mon vaniteux voisin, je te demanderai pardon toute ma vie, mais que pouvais-je ? Dites moi chers lecteurs et lectrices, qu’auriez-vous fait dans ce cas (à la place de Yapo, de Mariam ou à ma place) ?

Source: Clicanoo (Ile de la Réunion)

Lire la suite...

09/11/2008

MAROC: Pendant 11 ans, il partageait le lit avec sa sœur


Agée de 24 ans, une jeune fille entretenait depuis 11 ans avec son frère une relation qui dépasse l’imagination. Nous sommes au Douar Sbaï, région de Beni Mghite, commune rurale Beni Yakhlef, à Mohammédia. Mohamed est né dans cette localité, il y a vingt-quatre ans. Ce jeune homme jouissait d’une bonne réputation. Ses voisins au douar attestent qu’il était un enfant calme, tranquille et sans problèmes. Mais, personne ne pouvait imaginer que ce jeune homme, qui ne ratait pas sa prière et qui rencontrait de temps en temps ses voisins à la mosquée du douar, pouvait aller plus loin jusqu’à commettre un péché. Coucher avec sa sœur ? Le premier contact remonte à onze ans alors que Mohamed n’était âgé que de 13 ans. Il ne se rappelle pas comment la scène s’est déroulée pour la première fois. Il ne se souvient que d’une seule chose: sa sœur qui n’avait que six ans lui a cédé sans savoir ce qu’il lui faisait. Certes, il s’est contenté du frottement. Et rien d’autre. Loin des yeux des parents, de la famille, des voisins, la relation entre le frère et sa sœur est devenue routinière. Au fil des mois, ils n’ont jamais pensé rompre cette relation. Neuf ans plus tard, la jeune fille n’était plus vierge et elle est tombée enceinte. Que devaient-ils faire ? La jeune fille a accusé un jeune homme, issu de la ville de Safi, qui venait de s’installer chez un membre de sa famille, d’avoir couché avec elle après avoir entretenu tous les deux une relation amoureuse. Une plainte a été déposée par la famille de la jeune fille. Craignant d’être incarcéré, le jeune homme a décidé de l’épouser. Et l’affaire a été classée sans poursuite. Mais, ce mariage n’est resté que sur papier. Puisque le jeune homme l’a abandonnée après avoir contracté l’acte de mariage. Il n’a même pas assisté à la naissance de la petite fille dont il n’était pas le père. Elle était pleine de joie de retrouver de nouveau son frère qui n’était autre que le père de sa fille. La seule personne avec qui elle adorait partager le même lit et qui la désirait corps et âme. Plus d’une année plus tard, elle est tombée de nouveau enceinte. Avec qui ? C’est la question que lui avaient posée sa mère et sa sœur. Elles savaient que son mari, qui ne l’avait pas encore répudiée, n’avait jamais partagé avec elle le même lit. Accusera-t-elle une fois de plus un autre jeune du douar ? Cette fois-ci , elles ne la croyaient pas. La solution ? Elle a craché le morceau. La gendarmerie royale de Beni Yakhlef a été alertée. Le frère et la sœur ont été arrêtés et traduits devant la Cour d’appel de Casablanca. Le jeune homme, qu’elle avait accusé, a entamé la procédure de divorce après avoir été avisé par les gendarmes.

Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)

Lire la suite...

MAROC: Elle abandonne son enfant dans la rue

Mariée à un jeune homme au chômage et maltraitée par sa belle-famille, une jeune épouse s’est livrée à la prostitution. En mettant au monde un nouveau-né, elle l’a abandonné à la belle étoile.

Peu importe le nom de cette jeune fille qui se tient devant le magistrat de la chambre correctionnelle près le tribunal de première instance de Casablanca. Ce qui est important, c’est son histoire. C’est à Oulad Haddou qu’elle est née, il y a une vingtaine d’années. Elle n’a passé que quelques années aux bancs de l’école et a choisi finalement de rester chez ses parents sans apprendre un métier. Pour elle, sans aucun doute, la femme doit se marier et servir son époux et ses enfants. Mais son expérience va lui prouver le contraire. Comment? C’est à son dix-huitième printemps, qu’elle a croisé, pas loin de chez elle, Mohamed. En fait, elle ne l’avait jamais rencontré. Etait-il étranger à la région ? Non. Elle a appris auprès de quelques jeunes voisines qu’il était venu, il y a quelques jours, en compagnie de sa mère, pour rendre visite à une proche de sa famille. Elle a fait son possible pour qu’elle attire son intention surtout quand il passait devant la maison où elle habite en compagnie d’un autre jeune homme. Et elle y est arrivée. Mohamed s’est rendu compte qu’elle s’intéressait à lui. La solution ? Il a saisi une belle occasion pour lui chuchoter des mots mielleux. Et elle l’a cru. Ils ont alors entretenu une relation amoureuse. Pas moins de deux semaines plus tard, ils sont parvenus à se mettre d’accord sur le projet de mariage. Mohamed en a parlé à sa mère qui lui a promis de demander sa main. Un mois plus tard, le mariage a été célébré. La jeune épouse a rejoint son mari et sa belle-famille qui demeurent au centre-ville. Et elle a découvert une autre réalité : un époux violent, au chômage, qui compte sur l’aide de sa mère et une belle-mère et des belles-sœurs qui ne la respectaient pas et ne cessaient de l’injurier. Que devait-elle faire ? Elle est retournée chez ses parents sans demander le divorce. Personne ne l’a sollicitée de retourner au foyer conjugal et ne lui a envoyé le moindre sou pour gagner sa vie. C’est la raison pour laquelle elle s’est livrée à la prostitution. Deux ans plus tard, elle est tombée enceinte. Elle a gardé l’enfant sans recourir à l’avortement. Neuf mois plus tard, elle a accouché d’un garçon. Que devait-elle faire alors qu’elle était encore mariée ? Se débarrasser de son nouveau-né. Comment ? Après avoir mis son nouveau-né au monde, elle s’est rendue jusqu’à l’un des quartiers huppés de la ville de Casablanca, à savoir le quartier Californie, pour abandonner l’enfant dans la rue. Epiée par un veilleur de nuit, ce dernier a alerté la police. Une enquête a été diligentée. Et la jeune épouse et fille de joie a été arrêtée et traduite devant le tribunal. Après l’examen de son cas, elle a été condamnée à six mois de prison ferme.

Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)

Lire la suite...

21/07/2008

FRANCE - Un grand-père écroué pour pédophilie

L’homme a été mis en examen jeudi soir à Montbéliard (Doubs). Il aurait abusé d’autres petits garçons.Décembre 2007, un jeune homme de 28 ans pousse la porte du commissariat de police de Montbéliard. Ce qu’il va dire va laisser les policiers sans voix. Après des années de silence, l’homme accuse. Entre 1987 et 1990, il dit avoir été victime de viols, alors qu’il n’avait que de sept à dix ans. Le coupable ? Son ancien entraîneur de football, qui s’occupait de l’équipe poussins du club de Grand-Charmont, une ville adjacente à Montbéliard.

Selon le jeune homme, il n’est pas la seule victime : un de ses camarades d’époque, dont il livre le nom aux enquêteurs, aurait subi des agissements pervers du même ordre de la part de l’éducateur. Les militaires de la brigade de Bethancourt s’emparent de l’affaire et vont mener des investigations qui les conduisent à rencontrer de nombreuses personnes avoisinantes du club. « On a senti que plus l’enquête avançait, plus les langues se déliaient », souffle une source proche du dossier.

Apparence normale
Mardi dernier, après plusieurs mois de recherches, l’homme âgé de 66 ans est convoqué par la gendarmerie. Il commence d’abord par nier et s’indigner des accusations qui lui sont faites, avant d’admettre des attouchements à l’égard de certains petits du club, du temps où il y exerçait ses fonctions.

Et si l’homme reconnaît « être attiré par les petits garçons », il réfute cependant toutes les accusations de viols. Selon les enquêteurs, les faits se seraient déroulés dans les vestiaires du stade de Grand-Charmont. Ils craignent toutefois qu’il y ait plus de victimes, l’homme ayant exercé ses fonctions d’éducateur de 1975 à 1990. Lors de sa garde à vue, il a d’ailleurs spontanément évoqué d’autres attouchements dont il se serait rendu coupable sur un de ses petits-fils, de 2002 à 2006, alors que celui-ci n’avait que dix ans.

Pour ses proches, le choc est plus que rude. Jamais personne n’aurait imaginé pareils faits, surtout sa femme, qui ne se doutait de rien. En dehors de ses quelques heures d’entraînement hebdomadaire dans le club, le pédophile présumé était un salarié modèle chez Peugeot, au casier judiciaire vierge. Jeudi soir, il a été écroué après avoir été mis en examen pour viols et agressions sexuelles. En attendant son procès, ce père de famille dormira derrière des barreaux.

Source: France Soir (France)

Lire la suite...

20/07/2008

SÉNÉGAL - L’épouse de l’émigré chassée de son domicile par ses beaux-parents pour adultère suivi de grossesse

La ville de Koussanar est secouée par une affaire d’adultère suivi de grossesse. Cette fois encore c’est l’épouse d’un émigré qui s’est donnée à un individu de passage dans cette ville avant de « récolter » une grossesse. Les beaux-parents de la dame mis au parfum ont vigoureusement réagi en l’expulsant du domicile conjugal en attendant le retour de son époux.

L’affaire s’est ébruitée au point de faire le tour de la localité de Koussanar. Au centre de cette affaire, S.D âgée de dix-huit ans et qui avait convolé en justes noces avec A. Ndao un émigré établi en Espagne. Un mariage qui avait été célébré avec faste, il y’a deux ans. Depuis l’émigré retourné en Espagne n’est plus revenu à Koussanar. Un temps qui a certainement paru long à S.D. En effet il y’a quatre mois, cette dernière convoitée par un mécanicien de passage dans la ville de Koussanar a cédé aux avances du bonhomme. Pendant une semaine, S.D jouant à cache-cache avec ses beaux-parents a réussi à roucouler en cachette avec son amant. Des parties de plaisir qui ont finalement débouché sur une grossesse que S.D a tant bien que mal réussi à dissimuler à ses beaux-parents. Hélas à l’annonce de la grossesse, le mécanicien dont on ne connaît toujours pas l’identité a pris la poudre d’escampette. Quatre mois plus tard soit le samedi 12 courant, les beaux-parents de S.D qui n’en pouvaient plus de voir leur belle-fille exhiber fièrement sa grossesse ont fini par la renvoyer de leur maison. En attendant l’affaire fait grand bruit à Koussanar.

Source: L'Observateur (Sénégal)

Lire la suite...

SENEGAL - La fille photographiée nue et le gérant relaxés

Le tribunal des flagrants délits de Dakar a préféré relaxer purement et simplement la fille qui avait été arrêtée et jugée pour des photos la montrant nue, dans une position indécente. Rendant son délibéré avant-hier, le juge a aussi fait bénéficier de la même sentence le gérant du cybercafé, Pape Diop, mais a condamné Mamadou Bara Mbow à un an de prison ferme, nous apprend-on. Sos consommateur, qui s’était constitué partie civile et dont les intérêts étaient défendus par maître Massokhna Kane, a été débouté. Cette affaire de mœurs qui avait défrayé la chronique à Rufisque, localité où ont eu lieu les faits, est partie d’une rencontre sur l’internet entre Fatou Kane Seck et un correspondant qui dit vivre en Espagne. Suite aux insistances de ce dernier, la fille finit par accepter de lui envoyer des photos d’elle qualifiées par Me Kane de « violentes » et « dégueulasses ».

Après une séance de prise de photos par le gérant du cyber, Pape Diop, dans une auberge, ce dernier fit l’envoi des images érotiques. On ne sait trop comment, mais des copies furent diffusées très rapidement à travers Rufisque grâce au téléphone portable. Mamadou Bara Mbow, un client du cyber qui détenait les photos, fut accusé d’avoir organisé leur diffusion. La police arrêta la fille, le gérant et M. Mbow à l’issue d’une altercation au cours de laquelle des proches de la demoiselle faillirent faire passer un sale quart d’homme au bonhomme. A la barre où ils répondaient d’outrage public à la pudeur et diffusion de photos pornographiques, Pape Diop a reconnu son rôle dans l’affaire, mais Mamadou Bara Mbow a nié les faits pour se tirer d’affaire. Me Massokhna Kane avait demandé le franc symbolique pour des photos portant atteinte aux bonnes mœurs, estimait-il. A sa suite, le parquet avait requis cinq ans ferme tandis que les avocats demandaient la relaxe des prévenus.

Source: Le Soleil (Sénégal)

Lire la suite...

10/07/2008

MALI - La "bouillante" vengeance de Mamou

Le drame s’est déroulé il y a plus de trois ans (en Décembre 2004), comme nous l’a confié une vieille dame, parente de la victime. Mais nous la relatons surtout pour souligner jusqu’à quel point cette remarque est fondée : l’amour et la jalousie sont aussi aveugles qu’inséparables ; c’est pourquoi ils “se tiennent toujours par la main”.

Mais lorsque la jalousie est exacerbée, mal contrôlée ou poussée dans ses derniers retranchements, elle est susceptible de générer des conséquences inattendues, souvent dramatiques. Et ce n’est certes pas Makoura qui dira le contraire, elle qui a “perdu la face” (au sens propre du terme), pour avoir oublié que cet autre adage n’est pas toujours fondé : “un tien vaut mieux que deux, tu l’auras“.

Le double foyer de Makoura

Cette jeune fille était mariée dans un bled situé à une trentaine de kilomètres de Kolokani. Elle paraîssait heureuse, surtout avec la venue de son premier mouflet (bébé). Mais l’apparence est trompeuse, dit-on. Et son mari en conviendrait sûrement, dont l’attitude envers le marmot ne pouvait prêter à confusion : elle laissait tout simplement planer le doute sur la paternité de ce dernier. Et pour cause...

Aussi bien avant qu’après le mariage de Makoura, ses relations (au sens propre comme au figuré) avec son “ancien amant” resté au village n’ont jamais été interrompues. Mieux... ou pire (c’est selon), les deux “ex-amants” étaient toujours mordus l’un de l’autre, encore plus qu’avant. Et ils mettaient la moindre occasion à profit pour “remettre le couvert”. Mais comment s’y prenaient-ils pour se rencontrer? C’est justement le mystère qu’ils étaient seuls à détenir, jusqu’au jour où de malheureuses circonstances finiront par l’élucider.

Depuis le mariage de Makoura, elle ne faisait jamais deux ou trois mois dans son foyer sans éprouver “la nostalgie” de sa famille et demander à son mari la permission d’aller “leur rendre visite“. Et jamais le pauvre “marri“ n’a soupçonné le motif réel des fréquentes visites de son épouse dans son village natal, bien que ledit village ne soit distant que d’une dizaine de kilomètres de celui où réside le mari.

Pourtant, aussi bizarre que cela puisse paraître, une petite voix intérieure chuchotait sans cesse à l’oreille du mari qu’il ...n’était pas le père biologique de l’enfant de sa femme. Aussi, en dépit de sa bonne volonté, il ne parvenait pas à aimer ce bébé, comme le ferait un vrai père. Comme il avait raison, car s’il savait...

Aussi nous revient-il à l’esprit cette pertinente remarque d’une personne qui n’est autre... qu’une femme : “Si la femme devait être répudiée ou divorcée à cause de l’origine biologique de ses enfants, le nombre des ménages se réduirait comme peau de chagrin”. Heureusement, pourrait-on renchérir ; et ce n’est pas Makoura qui dira le contraire.

L’occasion fait... la larronne

On dit que l’occasion fait le larron. Et les histoires de larrons engendrent toujours, au moins, un dindon de la farce et finissent par créer du bourdon (du bruit). Mais Makoura n’en a point conscience, qui décide un jour, comme d’habitude, de revoir sa famille. Et comme d’habitude, son mari y consent, sans soupçon le moins du monde (comme d’habitude) ce qui allait en découler.

En fait, Makoura voulait faire, de sa pierre, deux coups. d’un côté, présenter son tout premier mioche (enfant) à sa famille, comme c’est la coutume. De l’autre, -et surtout-, revoir son Roméo du village pour savourer ces instants de retrouvailles tant attendus, et apaiser cette “fièvre” qui, depuis longtemps, brûlait son corps.

Aussi, dès son arrivée au village natal, elle se met sur son ”trente et un”, en se sapant comme une jouvencelle de quinze ans. Et le soir venu, elle s’empresse de rendre visite à son “as de coeur“ qui l’accueille... à bras ouverts : c’est le cas de le dire. Et ils causent, et ils ressassent le bon vieux temps, et ils se tapent les mains, et les cuisses, et ...ailleurs.

C’est dans cette ambiance festive et cette position pour le moins “innocente” que Mamou les surprend. Mamou, c’est la dulcinée, sinon la promise de Bablén, puisqu’il faut enfin appeler notre Roméo par son nom. Mamou est une belle “jument“, mais très à cheval sur les principes de vertu et de fidélité, aussi maîtresse d’elle-même que de ses sens. Aussi comprend-elle tout de suite qu’entre son bablén et cette fille (Makoura), il y a... anguille sous roche. L’intuition féminine ? Toujours est-il qu’en fille futée et bien éduquée, Mamou ne laisse rien percer de sa rage.

Aussi, sans se douter de rien, bablén présente makoura à sa fiancée, Mamou : “C’est Makoura, la fille du deuxième frère de mon père ; celle dont je t’avais parlé. Elle est mariée, et elle vient passer quelques jours en famille“. C’était pourtant bien vrai que Makoura et Bablén étaient cousins. Le seul point qu’a sciemment omis Bablén (et pour cause), c’est qu’il y a belle lurette que lui et Makoura ont passé en pratique l’adage qui dit que “les cousins sont faits pour les cousines”.

Sans s’émouvoir outre mesure, Mamou se fend d’un llarge sourire à l’endroit de Makoura : “Sois la bienvenue, cousine. J’espère que tu ne vas pas nous quitter de sitôt. Eh, quel joli bébé tu as là ! Il est tout mignon ! Bon, vous allez m’excuser tous les deux, mais il faut que j’aille au marché, puisqu’il faut bien que je prépare quelque chose de spécial pour notre étrangère, n’est-ce pas, Bablén ? Makoura, je vous laisse. Encore, sois la bienvenue“.

Ah, hypocrisie féminine, quand tu nous tiens ! Une hypocrisie qui vient de prendre Makoura dans la nasse sans qu’elle ne s’en aperçoive. Aussi avait-elle même pris le soin de venir chez Bablén avec son bébé, non seulement pour abuser sa famille, mais surtout pour tromper la méfiance des voisins. Mais ce qu’elle ignorait, c’est que Mamou avait tout deviné, rien qu’en remarquant la ressemblance frappante entre Bablén et le bébé de Makoura. Autant dire que la berneuse était bernée à son insu? Et comme disent les bamanans, “le cadavre qui veut éviter celui qui doit le laver ira sale dans l’au-delà”...

Est prise qui croyait prendre

Mamou partie “au marché”, Makoura demande à Bablén, avec une pointe de jalousie dans la voix : “Qui est celle-là? Je devine que c’est ta copine?“. C’est, comme qui dirait, le monde à l’envers : le voleur, ou du moins, la voleuse qui est jalouse du bien volé de son propiétaire... Du coup, Bablén se sent gêné (il y a bien de quoi), mais il tient à persister dans son menson ge, car, de toute façon, Makoura n’est là que pour quelques jours. Et lui dire la vérité, c’est perdre ce à quoi il tient, malgré tout : ces quelques jours “enivrants” qu’ils doivent passer ensemble.

Alors, il se mit à rire... jaune, en lui mentant d’un ton hypocritement jovial : “Ne me dis pas que tu ne connais pas ma soeur ! Mais c’est elle qui est à Kolokani, aux mmains de ma tante, et cela, depuis sa tendre enfance ! “. Cette déroutante craque rassure pourtant Makoura, qui s’adoucit : “Excuse-moi ; je ne la connaissais pas, celle-là”. En effet, Makoura ne pouvait pas la connaître, puisqu’en réalité, Mamou vivait dans un autre village lointain. Ce jour-là, elle était venue voir son fiancé Bablén. Et le hasard, ou satan, a voulu que ce même jour, makoura vienne aussi chez Bablén.

Depuis longtemps, Mamou est promise à Bablén. Les colas sont distribuées, et dot versée depuis belle lurette. Il ne leur restait plus qu’à convoler en justes noces. Et Makoura, qui ignorait tout cela, est venue s’y mêler sans crier gare, pourrait-on dire, comme un cheveu dans la soupe. Et pour son malheur, mais un malheur indirectement provoqué par le cupide Bablén...

En fait, Mamou, par contre, n’ignorait rien des relations “secrètes” qui liaient son fiancé à sa “cousine” : depuis longtemps, elle savait tout, de A à Z., bien qu’elle habitât loin du village. Mais elle n’a joué à la dupe que pour mieux en avoir le coeur net. Et c’est pour mieux surprendre ces deux qui croyaient l’avoir cocufiée qu’elle a feint d’aller au marché. Mais “rira bien qui rira le dernier ! ”, fulminait-elle depuis longtemps.

Un “bouillant“ châtiment

De retour du “marché”, Mamou allume du feu, remplit une marmite d’eau et la pose sur le foyer. Elle revient ensuite s’asseoir près de Bablén et Makoura. Et tous trois se mettent à causer, comme des personnes qui se sont toujours connues et ne se sont jamais quittées. Au cours de la causerie, Mamou finit par comprendre, rien que par leur attitude, que son homme (Bablén) et sa cousine ont passé du bon temps en son absence. Pourtant, elle fait comme si de rien n’était, bien que son coeur soit submergée d’une rage folle. Mieux, elle se met même... à raconter des anecdotes, avec un ton aussi comique que serein . Mais ne dit-on pas que c’est le calme qui précède toujours la tempête?...

A un moment donné, Bablén se sent de trop, tellement ses deux “femmes” étaient devenues intimes. Aussi, il se retire pour prendre de l’air au dehors, laissant la fiancée et la cousine papoter à loisir et mieux faire connaissance. A propos de connaissance, Makoura en a eu sa dose, car Mamou racontait tant de blagues qu’elle la faisait rire aux larmes. La pauvre..

Soudain, Mamou se lève et dit, d’un ton affolé : “Tiens, à force de raconter des histoires, j’ai oublié mon repas. Et ma sauce qui risque de se gâter. Excuse-moi, Makoura, je vais dans la cuisine et je reviens tout de suite”. Elle sort, laissant Makoura, toujours aux prises avec sa crise de rires. Aussi, lorsque Bablén revient, elle lui dit, en essuyant ses larmes de rire : “Ah, Bablén, ta soeur est imbattable. Elle a failli me tuer de rires. Elle m’a séduite, et je suis noyée sous son charme. Il va falloir que...”.

Elle n’aura pas le temps de terminer sa phrase. Pendant qu’elle pérorait ainsi, Mamou surgit derrière elle, tenant, à l’aide d’un torchon, une marmite bouillante à plus de “mille” dégrés. Et, avec un rictus meurtrier aux coins des lèvres, elle balance froidement le contenu de la marmite sur Makoura, en criant de haine : “Prends ça, sale garce ! Je te lave aujourd’hui de tous tes péchés ! “.

Source: Maliweb (Mali)

Lire la suite...

MALI - Le mariage ou la mort...

Lorsque le sergent-chef Bakary a su que sa petite Safi est enceinte, il a bien failli s’évanouir. Safi a 15 ans seulement et elle est déjà en grossesse. Qui en était l’auteur ? Pour le savoir, notre sergent-chef a battu sa fille. Entre deux hurlements Safi a lancé le nom de Madi, le percepteur principal qui n’est autre que le boutiquier locataire de leur magasin devant la porte d’entrée de la cour.

C’en était trop. Bakary a lâché son enfant pour s’arracher les cheveux. “Maudit soit le jour où j’ai loué mon magasin à ce garçon. Madi, ce pauvre boutiquier gringalet, veut créer le désordre dans ma famille de la manière la plus inadmissible !” criait-il à qui voulait l’entendre.

Madi avait 31 ans, soit un peu plus du double de l’âge de Safi. Mais, pour notre militaire, le problème ne se trouvait pas là. Madi est l’auteur de la grossesse de deux filles, une du quartier, l’autre du village dont il est originaire. C’est un “tireur d’élite” et en la matière il n’avait pas du tout chômé vu les grossesses enregistrées. Pour le sergent-chef, c’est le comble de l’humiliation, mais il ne céda pas à la colère. Il décide d’exiger du jeune homme de prendre ses responsabilités.

Par «responsabilités», il sous-entendait épouser la fille. Après le service, notre militaire de retour chez lui convoqua son locataire en plein milieu de sa cour. Pris le soin de fermer le magasin de l’engrosseur de sa fille et ferma ensuite la grande porte de sa cour où son futur gendre était maintenant prisonnier.

Le militaire sortit son P.A et son couteau bâillonnette qu’il déposa devant Madi. Il avait pris le soin d’enfermer le reste de la famille dans la grande maison. Plus personne n’était dans la cour sauf eux deux. Même les mouches de la cour ont abandonné les lieux.

Il demanda à Madi “Ma fille est en grossesse et je suis à la recherche de l’auteur, la sagesse africaine voudrait que l’on commence à interroger les membres de sa cour avant d’interroger ceux de l’extérieur. Nous sommes deux hommes dans cette cour. Moi je suis écarté. Il ne reste que toi. Que dis-tu” ? Madi reconnut les faits. Bakary répliqua en fixant la date du mariage traditionnel dans une semaine. Sa phrase fut interrompue par des vomissements.

C’était le riz que Safi avait préparé à midi pour la famille que Madi rendait à grands bruits. Il était abasourdi par ce qui venait de se passer. Quand il eut récupéré ses esprits, il accepta à haute voix la date des fiançailles. Ce qui est dit est fait et Safi est devenue par la force des choses la femme de Madi. Au même moment cet irresponsable avait aussi eu des relations avec deux autres jeunes filles qui tombèrent toutes deux aussi enceintes et en même temps !

Mais Safi avait déjà rejoint Madi ce qui contraignit les deux autres à rester chez elles. Le constat est fait que de plus en plus des individus sans scrupule et sans aucune crainte se permettent d’entraîner les adolescentes dans des relations coupables. Ces Don Juan, on les croirait audacieux, mais quand vient le moment de prendre leurs responsabilités, ils tremblent comme des mauviettes. Exemple à ne pas suivre !

Source: Maliweb (Mali)

Lire la suite...

CAMEROUN - Le sous-préfet de Balikumbat accusé de viol


Jean Claude Owoutou parle de manipulation mais des sources policières confirment l’existence d’une plainte.

La petite G., collégienne à Balikumbat, a-t-elle été violée mardi dernier par le sous-préfet de Balikumbat, Jean Claude Théophile Owoutou ? Le bouillant arrondissement du Ngoketunjia dans le Nord-Ouest a commencé à bruire dans les milieux de l’administration, comme dans une demeure de cette cité, de cette " nouvelle ", au point d’animer les conversations de l’élite du coin à Yaoundé et à Bamenda. Pourtant, l’affaire, si tant est qu’elle se confirmera, vient à peine de commencer. Une source familiale indique en effet que les parents se concertent encore pour que justice soit rendue à G., une élève de 5ème que les siens ont mis à l’abri des regards et des commentaires de l’entourage. " Nous nous sommes effectivement rendus à la gendarmerie et nous attendons que notre plainte soit prise en compte. C’est tout ce que nous pouvons vous dire pour le moment ", résume un des parents de l’enfant au centre du différend que nous avons joint au téléphone hier à Balikumbat.

De sources policières également, l’on apprend que le sous-préfet de Balikumbat a bien été mis en cause par une plainte appuyée par un certificat médical établi par les services médicaux publics de l’arrondissement. C’est une plainte qui a été diffusée auprès des autorités locales jusqu’au sous-préfet et qui a été transmise, indique enfin une source judiciaire, au tribunal de grande instance du Ngoketunjia à Ndop. La police judiciaire locale à Balikumbat n’attend donc plus que des instructions, pour " avancer, puisqu’il s’agit quand même du chef de l’arrondissement. "
Jean Claude Owoutou par contre tombe des nues en apprenant la nouvelle. C’est tout au moins une manipulation. Mieux, une cabale, dont il connaît bien les commanditaires, clame l’administrateur de Balikumbat. S’il est vrai que Balikumbat est réputé pour la violence de ses mœurs politiques –plusieurs affrontements politiques se sont soldées par des blessés et un mort, John Kohtem, militant du Sdf, assassiné en 2007 avant les législatives, ne s’agit-il point là d’une affaire de mœurs qui n’a rien à voir avec la gestion de la cité ?

Bagarre
Le sous-préfet répond : non. Et à ceux qui tireraient les ficelles dans l’ombre pour le déstabiliser, il commande de ne point utiliser des coups en dessous de la ceinture pour abattre quelque adversaire. Tout au plus, admet-il, s’il y a une jeune personne dans son environnement, c’est cette fille qui au téléphone ne semble rien comprendre à l’affaire. Il n’y a donc rien à signaler à l’hôtel particulier du sous-préfet de Balikumbat.
Et pourtant, les manipulateurs qu’ils pointent du doigt ne se sentent point embêtés. De sources diverses, l’on apprend en effet qu’il existe bien un conflit entre le sous-préfet et certain élu.

Et même que, indique une source proche du sous-préfet : " J’ai eu l’impression qu’il considérait que certaines personnes n’avaient pas de respect pour son autorité. Il a dû les dénoncer dans une lettre administrative de rappel à l’ordre. Cela a fait problème. Mais je ne puis vous dire si au-delà de cette bagarre de chefs, notre sous-préfet est mis en cause dans une telle affaire. Il n’y a que la personne du député [Emmanuel Banmi, ndlr] qui semblait poser poblème." " Il ne s’agit pas seulement d’une personne, mais de plusieurs membres de l’élite politique qui ont maille à partir avec lui [le sous-préfet]. Pourquoi faut-il mettre les deux problèmes dans le même sac ? Ce d’autant plus qu’il s’agit d’une récidive ? ", se demande par contre un haut fonctionnaire originaire de Balikumbat.

Source: Le Quotidien Mutations (Cameroun)

Lire la suite...

NOUVELLE ZELANDE - Un film porno interrompt une émission de rugby

Nouvelle Zélande – Dimanche dernier, en pleine après-midi, un programme consacré au rugby a été interrompu par un extrait de film pornographique pendant près de 4 minutes.

Les téléspectateurs regardant l’émission Grassroots Rugby dimanche dernier ont soudain vu leur programme s’interrompre, remplacé par un extrait de film classé X prévu pour être diffusé sur une chaîne payante pour adultes.

Le programme sportif, diffusé sur la chaîne néo-zélandaise Prime Television, aurait visiblement subi une erreur de distribution des programmes, selon un porte-parole de la chaîne.

Source: Zigonet (France)

Lire la suite...

08/07/2008

MALI - Histoire d’un marabout à femmes

Afin de faire face à la crise de l’emploi, des individus, malins et partisans du moindre effort, n’ont trouvé mieux que d’emprunter la courte échelle pour se tirer d’affaires. L’appât du gain facile éveille leur ingéniosité, ils parviennent à atteindre leurs objectifs souvent exempts de toute morale. C’est le cas de ce jeune homme âgé d’une quarantaine d’années, domicilié à Djélibougou en Commune I.

Désœuvré et ne sachant quoi faire de ses dix doigts, Mouquadam c’est le nom qu’il a pris pour se faire passer pour un marabout, prédicateur et même prêcheur.

Comme une traînée de poudre, sa renommée franchit les limites de son quartier. Elégant et éloquent, Mouquadam attire et force l’admiration par les arguments qu’il avance lors de ses prêches.

Brillant orateur, il se fait aussi passer pour un prédicateur hors pair : ses sacrifices se résument aux poulets et aux pagnes Wax. Très vite sa maison est devenue le point de convergence des filles, des garçons et de tous ceux qui traversent des moments difficiles. Car, dit-on, ce qu’il dit est irréfutable. C’est ainsi, que la grande majorité des jeunes filles de la capitale l’ont approché qui, pour avoir un mari, qui pour décrocher un diplôme, qui pour avoir un job.

Ne manquant jamais de recettes, Mouquadam est parvenu à conquérir son entourage par des miracles qu’il accomplit à chaque fois qu’un problème lui est posé. Or, Mouquadam, avec son accoutrement de pèlerin, a un faible pour les femmes. Séducteur et téméraire, il ne recule jamais. Pour arriver à ses fins, il conseille à ses victimes de se coucher avec lui pour que les djinns exaucent rapidement leurs vœux. C’est ainsi que 4 filles du coin ont eu chacune un enfant de lui.

Tout marchait pour notre charlatan jusqu’à la semaine dernière quand il fut interpellé par les parents de sa belle-sœur qui était avec elle. Cette dernière venait de tomber en grossesse. Il serait l’auteur des œuvres. En un premier temps, Mouquadam a nié en bloc ce qu’il a qualifié d’accusations gratuites tout en prononçant quelques « aouzoubilahi » !

Contrainte de dire la vérité, la petite a juré la main sur le cœur qu’elle n’a connu que Mouquadam comme homme dans sa vie et que la première fois, elle aurait été violée, que certains membres de la famille sont au courant. Elle aurait eu peur de le dire à sa sœur, c’est-à-dire la femme de Mouquadam. Des propos confirmés par deux membres de la famille.

Face à la pression, Mouquadam a fini par craquer et avouer son forfait. La nouvelle a fait le tour de la ville. Indignés, ses beaux-parents, qui ne s’attendaient pas à une telle bassesse de sa part, ont porté l’affaire devant les autorités. L’affaire est actuellement entre les mains de la police et Mouquadam médite sur son sort en attendant d’être jugé.

Notre grand marabout, qui n’avait certainement pas prévu cet épisode, a été envahi à la police par les mères de ses nombreux enfants qui, elles aussi, ne se sont découvertes qu’à la police.

Source: Les Echos (Mali)

Lire la suite...

05/07/2008

FRANCE - Employés de la morgue, ils arnaquaient les familles

Ils se faisaient de l'argent en abimant les cadavres et en vendant ensuite des services de "réparation".

C'est quoi cette histoire?

En tout, six personnes ont été mises en examen hier: 4 employés et ex-employés de la morgue de l'hôpital de Girac, à Saint-Michel, près d'Angoulême, le patron d'une société de pompes funèbres et un thanatopracteur, selon Le Parisien.

Que leur reproche-t-on?

De s'être fait de l'argent sur le dos des familles des personnes décédées!

Comment faisaient-ils?

Ils proposaient des services aux familles, dans les 20 à 30 euros. Certains sont même soupçonnés d'avoir dégradé volontairement des cadavres, pour qu'ensuite les familles aient recours à un thanatopracteur, pour rendre le corps présentable...

"Ils levaient les cadavres par les pieds pour que le sang descende à la tête, les maquillaient au mercurochrome pour faire croire à un saignement, pressaient des parties du corps pour provoquer des bleus et présentaient ainsi les corps aux familles" explique le patron de la PJ de Limoges au Parisien.

Source: Le Parisien (France)

Lire la suite...

04/07/2008

ILE DE LA REUNION - Il viole sa voisine de 65 ans

Mardi matin, l’aide-ménagère d’une sexagénaire cilaosienne passe à son domicile pour y accomplir quelques heures de travail. L’employée de maison découvre la gramoune hagarde. Elle comprend aussitôt que quelque chose ne va pas. Habilement, elle fait parler la pauvre femme. Et, de fil en aiguille, la retraitée lui confie avoir été violée par son plus proche voisin, la nuit précédente. La vieille dame explique avoir été réveillée dans la nuit de lundi à mardi par du bruit dans la maison. Elle s’est levée et est tombée nez à nez avec son voisin, un agriculteur âgé de 50 ans. C’est alors que le quinquagénaire s’est jeté sur elle et l’a violée. Ayant commis sa basse besogne, l’homme est rentré chez lui. Immédiatement, l’aide-ménagère alerte les gendarmes de Cilaos. La victime est conduite à la brigade territoriale, où elle dépose plainte. Ensuite, elle est transportée au GHSR. Sur place, elle est prise en charge par un médecin qui procède à des prélèvements afin de rechercher une empreinte ADN. Mercredi, l’auteur présumé est interpellé et placé en garde à vue. Face aux enquêteurs, le suspect se contente de nier les faits. Selon lui, il n’aurait même jamais cherché à entrer dans une relation de couple avec elle. Hier, le quinquagénaire a été présenté devant le parquet du tribunal de Saint-Pierre. Le représentant du ministère public a demandé son placement sous mandat de dépôt. À l’issue de sa mise en examen pour viol, il a été incarcéré. Les résultats des analyses médico-légales sont attendus dans quelques semaines. Face aux dénégations du violeur présumé, ils apporteront une preuve matérielle irréfutable

Source: CLICANOO.COM (Ile de la Réunion)

Lire la suite...

03/07/2008

SENEGAL - Voyage au cœur du monde des «gigolos» et des filles de joie


Saly est belle. Point besoin d’y jeter un coup d’oeil avec une loupe pour constater de visu le décor radieux offert par l’alignement des hôtels en bordure de mer. À l’instar du charme insolent et impressionnant du nombre de belles de nuit qui ne demandent pas mieux qu’un verre bien frais à côté d’un Européen dans un des night-clubs de la place. Comme en attestent d’ailleurs leurs accoutrements qui feraient fuir plus d’un. Elles sont dans leur grande majorité, habillées d’une robe, fendue très haut sur la cuisse.

Mieux, les deux bandes de tissus froncés, croisés au niveau de la poitrine, ont bien du mal à retenir les deux seins volumineux et fermes qu’elles étaient censées cacher. Un accoutrement qui ne dérange guère la quasi-totalité d’entre elles. À l’image de ses copines qui ont investi ce célèbre night-club ce soir-là à la recherche d’un potentiel client, Marianne(c’est le nom qu’elle s’est donné) ne se soucie guère de ce que les mauvaises langues peuvent dire ou penser de sa tenue. Pour elle, «la seule carte à jouer dans la quête de l’argent, c’est de mettre tous les atouts de mon côté». Pour cela, livre-t-elle avec professionnalisme, «l’essentiel, c’est de se sentir belle aux yeux de l’autre». Que les gens la regardent du mauvais oeil, elle s’en tamponne.

D’autant que «sortir et assumer le regard des autres, c’est une épreuve et je suis très contente quand les hommes regardent ma poitrine et me voient comme une bonne tarte aux fraises». Assise face au podium devant accueillir les artistes qui viennent souvent se produire dans la station balnéaire, Nina, la vingtaine à peine, ne dit pas moins que Marianne. Selon elle, «peu importe le poids du client à l’instant d’une partie de jambe en l’air». Mieux, elle soutient tout en ayant une cigarette entre le pouce et l’index, un verre de bière en face, que «la réponse au désir est en soi ; ce n’est pas quelque chose que l’on extériorise en exerçant ce métier.

On se fait juste «sauter» et après on empoche l’argent pour aller chercher un autre client. Un argumentaire que confirme Fatima qui débarque fraîchement de la Guinée-Bissau où elle officiait avant. En effet, même si elle admet «qu’exercer sa liberté n’est pas sans risque de se faire rejeter par ses proches, elle pense aussi que, «le complexe physique nuit gravement à un épanouissement de sa sexualité». C’est pourquoi, forte de ce constat, elle ne veut guère aujourd’hui entendre parler d’argent «sale» comme le lui répètent à l’envi ses parents qu’elle a quittés pour pouvoir exercer son métier.

L’aveu d’un «gigolo» sur leurs relations avec les vielles dames

Une réparation que les antiquaires ou «gigolos» n’ont guère en ligne de mire. En effet, pour ces jeunes qui entretiennent des relations avec des Européennes, au vu et au su de tout le village, l’idée de vivre aux côtés de vieilles dames, le plus souvent du même âge que leurs mères ou grand-mères, ne les dérange guère. Pour la simple raison, soutient Abo, dans un wolof ponctué de français, «nous ne les aimons pas Bro’, nous sommes juste avec elles pour passer le temps et si la possibilité nous est offerte de pouvoir prendre le large sans avoir à emprunter les pirogues, on s’y accroche». Avant d’ajouter comme pour illustrer ses dires, «regarde cette auberge, une bâtisse bien aménagée à l’image des hôtels, il appartient à un de nos amis. Aujourd’hui, il est en France où il vit en toute tranquillité avec la bonne dame qui lui donne aujourd’hui la chance de subvenir convenablement aux besoins de sa famille».

Des montagnes de muscles postés à l’entrée des boîtes pour 3000 ou 5000 F

Même si les filles de la localité sont réputées être des «croqueuses» d’Européens, elles ne sont pas les seules à vouloir se sucrer avec l’argent de ceux qui n’ont pas encore fini de les bercer d’illusions. Au-delà de leur désir d’aider les jeunes lutteurs ou autres haltérophiles, c’est une véritable exploitation que les tenants de ces boîtes leur font subir. Si on en croit Paco, un videur dans une des boîtes de la place, «les blancs nous utilisent, nous le savons très bien. Mais comme nous n’avons pas mieux, on ne peut que se contenter de leurs miettes».

Car, argue-t-il «vous n’imaginez même pas combien c’est dur de rester planté devant une entrée de boîte de nuit avec tout ce que cela comporte comme insécurité pour au petit matin se retrouver soit avec 5000 francs en poche ou 3000 francs sous le prétexte fallacieux que les affaires ne marchent pas». Un cri du cœur fortement amplifié par son ami qui sans être invité dans notre discussion martèle : «Nous ne sommes pas faits pour servir de bodyguard à des Européens qui n’ont aucun respect pour nous. Si nous vivons cette situation aujourd’hui, c’est juste parce que nous avons une famille, des frères et sœurs à protéger contre ce que vous voyez à l’intérieur de la boîte (prostitution). D’autant que ce n’est jamais de gaieté de cœur pour un Sénégalais d’assister, impuissant, aux «humiliations» que les touristes font subir à nos filles surtout si c’est quelqu’un que vous avez toujours considéré comme votre sœur».

Avant de lâcher, le cœur meurtri par une scène écoeurante d’une Sénégalaise se faisant tripoter au vu et au su de tout le monde par un papi, la soixantaine révolue : «ce que nous voulons, c’est de participer au même titre que les lutteurs de Dakar dans les championnats afin de gagner convenablement notre vie et redonner ne serait-ce que pour un jour, le sourire à tous ceux qui nous ont soutenu depuis notre tendre enfance».

Source: L'As (Sénégal)

Lire la suite...

02/07/2008

FRANCE - Les internautes voulaient enlever et violer une fillette

Les deux hommes, condamnés à quatre et cinq ans ferme, avaient projeté sur le web l'enlèvement, le viol et la torture d'une fillette. Deux internautes ont été reconnus coupables mercredi d'avoir projeté sur le web l'enlèvement, la séquestration, le viol et la torture d'une fillette et condamnés à quatre et cinq ans d'emprionnement ferme.

Christian Cadart, 49 ans, dit «Helliot», un technicien en télécommunications de Grand-Quevilly près de Rouen, a été condamné à cinq ans et Hervé Limbour, 41 ans, dit «Diablo», un peintre en bâtiment de Nice, à quatre ans. Ces condamnations ont été assorties d'une injonction de soins accompagnée d'un suivi socio-judiciaire de cinq ans.

Un troisième homme pressenti un temps pour être associé à l'opération a été condamné à 18 mois de prison dont onze avec sursis pour détention et diffusion d'images pédopornographiques.

Ce jugement a été accueilli avec «surprise» par la défense des prévenus qui avait plaidé la relaxe alors que le parquet avait réclamé dix ans de prison. «Certes cinq ans, c'est beaucoup mieux que dix mais c'est un jugement mi-figue mi-raisin qui reconnaît que le délit d'association de malfaiteurs était constitué, ce que nous contestons», a indiqué à l'AFP Me Philippe Lecesne avocat de Christian Cadart.

Les avocats attendaient mercredi de disposer des attendus du jugement pour se prononcer sur un éventuel appel de la condamnation, qui reste également possible du côté du parquet.

Dans des échanges sur internet, Helliot et Diablo avaient détaillé les sévices qu'ils comptaient faire subir à leur éventuelle victime, évoquant notamment des sodomies, fellations, flagellations et marquages au fer rouge. Le projet avait été dénoncé par un internaute belge à la justice de son pays.

Helliot avait été interpellé le 11 mai 2007 alors qu'il montrait à un policier belge infiltré dans le petit groupe un ancien transformateur électrique où ils comptaient séquestrer leur victime.

Diablo avait été arrêté quelques jours plus tôt à la suite de conversations téléphoniques dans lesquelles il évoquait des agressions sexuelles sur des fillettes à Nice.

En requérant dix ans de prison, la peine maximale prévue en pareil cas, lors de l'audience le 6 juin, la procureure de la République Marie-Valérie Albert avait écarté l'hypothèse que ce projet n'aurait été que virtuel. «Enlèvement, séquestration, viols, tortures, il n'existe pas de projet plus abominable», avait-elle estimé.

De leur côté, les prévenus s'étaient défendus en parlant de simple «délire» et leurs avocats avaient plaidé leur innocence, tout en convenant de «l'ignominie» des propos tenus. «On ne condamne pas un homme par rapport à des idées ou un projet intellectuel mais par rapport à des certitudes, avec des éléments constitutifs qui font défaut», avait souligné Me Lecesne.

Source: Le Parisien (France)

Lire la suite...

SENEGAL - Viol et affaire de la mosquée - Le règlement définitif du conflit foncier demandé

Suite à une affaire de viol qui s'est produite dans l'enceinte même de la mosquée de Léona Champ des Courses de Rufisque, mettant en cause des éléments du Gmi chargés de sécuriser le lieu saint, la communauté mouride de Rufisque monte au créneau et demande aux policiers de quitter les lieux. Elle exige, dans le même temps, le règlement définitif du conflit foncier qui l'oppose aux riverains.

Les policiers sont coupables et ils doivent vider les lieux. C'est en substance ce que demande la communauté mouride de Rufisque qui dit n'avoir « plus confiance » aux éléments du Gmi accusés d'avoir abusé d'une fille, le 21 juin dernier, dans l'enceinte même de la mosquée mouride, sise à Léona Champ des Courses.

Dans une déclaration liminaire, les membres du Comité de suivi de Keur Serigne Touba, Léona Champ des Courses qualifient cet acte de « profanation » et parlent de manque de considération et de non respect à l'égard de la communauté mouride et de la banlieue. Cheikh Mbacké Guèye, le coordonnateur du comité, a indiqué qu'ils ont eu à faire face à « cette occupation de force » de l'une des chambres de la mosquée par une équipe de policiers.

Mais, au préalable, il avait été signifié aux forces de l'ordre de respecter « la discipline religieuse » et de ne guère fumer dans les lieux encore moins d'accepter la présence des filles. Et c'est à leur grande surprise que, le samedi 21 juin dernier, ces policiers ont été cités dans une affaire de viol. « Face à ces manquements, nous demandons (...) que les policiers libèrent la chambre qu'ils occupent », lancent les mourides de Rufisque qui ont fait face à la presse ce week-end.

Ce comité s'est également prononcé sur la question du foncier qui oppose les mourides aux riverains de la mosquée de Léona. Photos à l'appui, Cheikh Mbacké Guèye et ses camarades révèlent que les riverains continuent toujours les constructions dans l'enceinte de la mosquée, alors que celles-ci avaient été interdites par les autorités depuis les événements de juin 2005 qui s'étaient soldés par l'arrestation de seize « baye-fall ».

Très remontés contre ces « nouvelles constructions », les mourides ont brandi des éléments de preuve faisant du terrain de 9370 mètres carrés leur propriété légitime. Signé par Abdou Diouf et Habib Thiam, respectivement ancien président de la République et ancien Premier ministre, le décret 97-656, en date du 23 juin 1997, précise que ce terrain est immatriculé au nom de l'Etat « en vue de son attribution à la collectivité des mourides de Rufisque ».

Mais, faisant fi de cette mesure, les mourides accusent ceux qu'ils appellent les « occupants irréguliers » de continuer à empiéter sur la superficie du terrain. « Bien avant même que le décret ne sorte, une commission administrative avait, depuis 1978, accordé des permis d'occuper aux riverains. Et le site se situe à Arafat 2 », informe un membre du comité de suivi.

Plus grave, indiquent les mourides, certains des riverains auraient déjà construit leur maison sans y habiter. D'autres auraient tout simplement vendu ce terrain qui leur avait été cédé.

En conséquence, « nous demandons actuellement le règlement définitif du conflit foncier qui n'a que trop duré », indique Cheikh Mbacké Guèye.

Source: Le Soleil (Sénégal)

Lire la suite...

SENEGAL - Il est surpris sur la nièce de son ami âgée de 12 ans


Quelle mouche a pu piquer A. Diallo pour qu’il jette son dévolu sur la nièce de son camarade. Après une partie du thé, le bonhomme faisant mine d’aller se coucher, s’est discrètement introduit dans la chambre à coucher de la petite nièce de son ami pour satisfaire sa libido. Surpris nu sur la petite M.S.C. âgée seulement de 12 ans par A. Camara, son ami et oncle de la gamine, A.Diallo a demandé pardon. Mais A. Camara qui a aussitôt piqué une colère noire a crié au secours. M.Diallo a alors pris la fuite. Cinq jours plus tard, il a été épinglé et déféré au parquet de Kolda. Il a finalement été placé sous mandat de dépôt.

Dans la nuit du 28 au 29 mai 2008, dans un village limitrophe des régions de Kolda et de Tamba, A.Diallo et son ami A.Camara se sont retrouvés autour d’une tasse de thé avec d’autres copains. A. Diallo, qui avait peaufiné une stratégie visant à satisfaire sa libido sur M.S.C., la nièce de son ami âgée d’à peine 12 ans, demande des nouvelles de la gamine à son ami. Ne soupçonnant rien, son ami lui fait savoir que sa nièce était déjà en train de dormir dans sa chambre, seule. Après avoir bu une tasse de thé, A.Diallo a pris congé de ses amis, soutenant qu’il va aller se coucher car il est éreinté. Mais au lieu de quitter la maison, il s’est assuré que personne ne l’avait vu avant de bifurquer pour s’introduire dans la chambre où dormait la petite M.S. C. Il a alors déshabillé la gamine, a ôté son pantalon avant de commencer sa sale besogne. C’est au moment où il besognait la pauvre gamine que son ami A. C. l’a surpris. La scène à laquelle il assiste manque de lui causer une crise cardiaque. Son copain, nu, était en train d’abuser de sa nièce de 12 ans. A.Camara pique une colère noire et se met à crier de toutes ses forces. Cependant, avant que les gens n’arrivent, le violeur a réussi à prendre la poudre d’escampette. Une plainte déposée à la gendarmerie a permis de l’appréhender cinq jours plus tard. Il a été déféré au parquet et placé sous mandat de dépôt. La petite M.S.C., mal-en-point, a été admise au centre hospitalier de Tamba.

Source: L'Obs (Sénégal)

Lire la suite...

SENEGAL - Le locataire «viole» la brebis de sa logeuse et se fait expulser de la maison

Un fait grave et rarissime s'est produit vendredi dernier à Saint-louis, plus précisément au quartier de Sor Daga. Un peulh (nous avons délibérément biffé son nom) a été surpris en pleins ébats, la nuit, avec une brebis par sa logeuse. Après avoir satisfait sa libido sur l'animal, il a été viré de la maison par la propriétaire des lieux.

Des cas de viol sur des enfants mineurs se comptent à la pelle au Sénégal, mais les affaires de rapport sexuel avec des animaux sont rares. Un homme d'ethnie peulh a été surpris en train de satisfaire sa libido sur une brebis. Le maniaque qui a loué une chambre dans la maison d’une dame a attendu la nuit pour s'introduire à pas de caméléon dans l'étable avant de choisir sa «partenaire» qui n'est autre qu'une brebis pour une partie de «queue en l'air». D'après certaines indiscrétions, le «fou» est un coutumier des faits. D'ailleurs, il a été chassé de la maison de ses parents pour des faits similaires. Le plus cocasse dans cette affaire, c'est que la brebis est sur le point de mettre bas. La bonne dame, qui était cachée dans un coin de la maison, n'a rien raté du spectacle. Et, d'après notre source, elle a attendu le moment où le violeur de brebis avait fini sa sale besogne pour surgir. Notre source de préciser que la propriétaire de la brebis, redoutant que ce détraqué s'en prenne à ses filles, a décidé de le virer de sa maison. Aux dernières nouvelles, on nous signale que notre bonhomme est retourné chez ses parents. Mais il lui a été interdit d’y passer la nuit. Manger et quitter la maison, c'est la règle que ses parents lui ont imposée.

Source: L'Obs (Sénégal)

Lire la suite...

SENEGAL - Histoire des photos pornos de Rufisque: Fatou D., un agent commercial et le gérant d’un cyber sous mandat de dépôt

Depuis hier, la dame Fatou. D, l’agent commercial Bara M. et le gérant d’un cyrbercafé, sis aux Hlm de Rufisque Pape D. sont inculpés et placés sous mandat de dépôt pour infraction à la loi sur la cybercriminalité une nouvelle disposition en vigueur depuis cette année. C’est demain mercredi qu’ils seront jugés par le tribunal des flagrants délits et ils risquent six mois à sept ans de prison. L’histoire commence quand les hommes du commissaire Niang de Rufisque captent une information : des photos d’une jeune Rufisquoise circulaient par blue tooth dans la ville. Les photos quatre au total sont renversantes. Sur la première, Fatou D., toute nue et debout tient ses deux seins avec ses doigts ; sur la deuxième, couchée, elle ouvre grandement son sexe ; sur la troisième, elle se met un doigt dans son appareil et enfin sur la quatrième, elle se penche en avant pour mettre en valeur son postérieur.

L’information se confirme et le commissaire de Rufisque met ses éléments de recherche dans le coup. Après plusieurs jours d’investigations, ces derniers mettent la main sur le nommé Bara M., agent commercial de son état. Une perquisition conduit les policiers à saisir son ordinateur. Dans l’unité centrale, les enquêteurs retrouvent plusieurs copies des photos indexées. Bara M. sert une version aux policiers : c’est le fruit du hasard s’il s’est retrouvé avec ces photos. En effet, renseigne-t-il, il était allé dans un cyber sis aux Hm de Rufisque pour surfer. En voulant ouvrir sa boîte, il remarque que le surfer qui était devant la machine avant lui avait oublié de fermer la sienne. Curieux, il a «visité» la boîte et c’est comme ça qu’il est tombé sur les photos qui étaient toujours en pièce jointe. Il s’est empressé de les mettre dans sa clef Usb, puis dans son ordinateur avant de prendre les photos sur son portable ? Quand les enquêteurs lui demandent pourquoi il a envoyé les photos à d’autres personnes, il s’est livré à de vagues explications.

Fatou D., accuse un Sénégalais vivant en Espagne

Les photos en main, les enquêteurs interpellent celle par qui le scandale est arrivé : Fatou D. Confondue par les photos, elle révélera une autre facette de l’affaire, non sans expliquer, selon elle, les circonstances qui l’ont amenée à se photographier nue. Fatou D.renseigne qu’à travers internet, elle avait fait la connaissance d’un émigré qui vivait, selon elle, en Espagne. Ce dernier, toujours selon la dame, lui a promis de mariage, mais avant il a exigé d’avoir des photos d’elle et sous toutes les facettes. L’émigré, qui selon Fatou S, connaissait le gérant du cyber, lui a suggéré de prendre attache avec ce dernier pour faire des photos. C’est ainsi que Pape D. l’a conduite dans une auberge pour prendre ces clichés pornographiques.

Mais ajoute Fatou D., un jour Bara M., l’a appelée pour lui dire en résumé, : «J’ai une mauvaise nouvelle pour toi. J’ai un ami qui est tombé sur des photos sur lesquelles tu es toute nue». Alors que Fatou tombait des nues, Bara M. lui dit, toujours selon ses dires : «Mais je pense que ça peut se régler. Mon ami me dit que si tu lui remets 500 ou 700.000 F Cfa il va te rendre les photos». Un chantage qui ne dit pas son nom puisque devant les enquêteurs Bara M. à qui l’on a présenté les éléments de preuve contre lui dans ce nouveau volet du dossier, a confirmé les déclarations de la fille. Mais à la question de savoir qui était son «ami » qui détenait les photos et ou il habitait, il s’est lancé dans les tergiversations. Tout porte à croire qu’en fait, c’était lui qui voulait soutirer de l’argent à la fille. Quant au gérant du cyber Pape D., cueilli par les enquêteurs, il est passé à des aveux complets. Affirmant en effet que c’est, à la demande de la fille et de son copain basé en Espagne qu’il l’a conduite dans une auberge pour la photographier. Malgré les dénégations de Fatou D et de son photographe d’occasion, les limiers sont convaincus que ces photos, en vérité, étaient destinées à un usage commercial.

Source: L'As (Sénégal)

Lire la suite...