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24/03/2015

Mali : Pour avoir couché avec la femme de son patron : Un domestique se fait castrer volontiers

L’épouse infidèle qui couchait avec le gardien de son mari pendant que celui-ci partait en voyage a fait elle aussi les frais de son infidélité démesurée. Donnant ainsi la chance à son époux exemplaire de castrer son boy pris en flagrant ébats sexuels sur son lit avec son épouse légale. Les faits qui paraissent invraisemblables se sont déroulés dans un village de la zone Office du Niger. Les funérailles de l’inconnu (puisque personne ne savait d’où il venait ni qui sont ses parents) ont été faites entre joie et indignation. Puisqu’il y a toujours des gens de bonne foi qui ne veulent jamais voir leurs prochains souffrir, ce riche contrebandier du village rencontre un jeune homme dans l’une des rues de la place publique. Décidément, l’inconnu venait d’ailleurs. Le contrebandier eut pitié de lui. Il l’hébergea un moment puis l’engagea comme domestique peu après. La relation entre le patron et son domestique se transforma au fil des ans en une parenté « sociale » au point que le domestique gérait sa famille en son absence. photo d'illustration / Les femmes se mettent en danger rien que pour avoir des fesses charnues photo d’illustration / Les femmes se mettent en danger rien que pour avoir des fesses charnues De bouche à oreille la rumeur tombe dans les oreilles du patron : le domestique vit avec son épouse et prenait sa place sur le lit après qu’il eut voyagé. Nonobstant, il garda son sang froid et programme un faux voyage. Il revient au milieu de la nuit, aux environs de 3 heures du matin. Surprise : les deux amoureux dormaient profondément après s’être rafraîchi les nerfs. Le contrebandier appela son ami en plus de deux autres témoins oculaires. Ils ouvrirent la fenêtre, s’introduisirent dans la chambre à coucher sans que son épouse et son domestique s’en rendent compte. Les jambes de l’épouse infidèle écartées, le domestique tout nu, ses vêtements étant dans l’armoire du patron. Il n’y avait pas mille choses à faire : castrer le domestique. Ils y sont parvenus après l’avoir attaché sans qu’il ne se défende. A hôpital-dis au centre de santé de la localité, l’inconnu qui n’avait pas signifié le moindre regret y trouva la mort. Le contrebandier divorça d’avec sa femme. L’épouse infidèle erre toujours dans la nature sans pouvoir se remarier. Samakoro KONE Source : Le Progrès
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09/04/2014

"Il m’a offert sa copine préférée sans le vouloir"

L’histoire que je m’en vais vous raconter est une histoire cocasse qui s’est déroulé quand j’étais encore étudiant et que je vivais en cité au campus de Cocody. Aujourd’hui encore, j’en ris aux larmes quand j’y pense.Ceux qui ont vécu en cité, connaissent bien les cas des chambres doubles. La chambre double, comme son nom l’indique, est une chambre qui comporte deux lits séparés par un semblant de placard souvent en état de délabrement très avancé. Cette année là, je partageais ma chambre avec un étudiant en année de Licence de droit. Moi je préparais ma soutenance pour une maîtrise en histoire. J’étais un étudiant sans histoire qui aimait le calme et la tranquillité. A l’opposé, mon voisin était un garçon imbu de sa personne. Il entassait à son palmarès, conquête sur conquête. C’était un homme à femmes et il s’en vantait tous les jours. Notre chambre était située dans le bâtiment en face de la place Apkélé Apkélé. J. Yapo, comme je le disais, changeait de copines comme il le ferait des dizaines de chemises qui s’entassaient dans son placard. Il était un garçon élégant à sa façon. Il s’habillait bien et dans des tenues très à la vogue qui coutaient une fortune pour la bourse d’un petit étudiant qu’il était. Un jour, il me confia qu’il sortait avec une tantie et c’est elle qui lui refilait tout l’argent qu’il exhibait à mes yeux. Yapo était certes un coureur de jupon, mais il adorait réellement Mariam K. parmi ses conquêtes. Elle était, comme on aimait à le dire, « sa titulaire », c’est-à-dire celle qu’il préférait au dessus de toute. D’ailleurs, il avait raison, Mariam était une fille sublime. Elancée avait une poitrine et un postérieur de rêve, cette fille avait un cou strié et des dents d’une blancheur extrême. Au fond de mon cœur, elle me plaisait bien. Yapo prenait soin d’elle. C’est lui qui s’occupait de ses études. Il était connu par la famille de cette dernière à qui il cachait son infidélité chronique. En effet, Mariam ne savait rien des escapades de son chéri. Mais ce dernier avait eu l’honnêteté de lui avouer ses relations avec « sa tantie » de laquelle, il obtenait tout l’argent qui assurait les études de Mariam. Elle n’aimait pas cette situation inconfortable, mais elle avait accepté de s’y faire. La tantie en question était une jeune cadre de banque qui était follement amoureuse de Yapo. Elle passait souvent la nuit avec Yapo dans sa chambre d’étudiant sans gêne. Le jour où c’était le cas, Mariam était prévenue d’avance de ne pas arriver en cité. Cette dame garait sa BMW grise devant notre bâtiment et dormait avec nous dans notre chambre. Le lendemain matin, elle nous comblait de cadeaux moi y compris. Tout se passait pour le mieux jusqu’au jour où… Installez vous bien et suivez l’histoire. Ceci est la partie qui me faire rire jusqu’à l’instant même où j’écris cette confession. Ce jour là, Mariam était avec Yapo en chambre lorsque la tantie a débarqué sans prévenir. J’avais oublié de souligner qu’elle était d’une jalousie maladive. Car cela est important pour la bonne compréhension de ce qui va se passer par la suite. Elle débarqua donc avec une grosse bouteille d’un champagne dont j’ignore le nom. Mariam faisait la cuisine et mon voisin écoutait la musique. Quand elle a franchit la porte de la chambre, j’ai vu comme un éclair de feu dans les yeux de Yapo qui s’était redressé promptement pris de panique. - Bonjour chéri. - Bonjour mon cœur, a répondu Yapo sans vraiment convaincre. A l’instant, Mariam a tout compris, c’était la première fois qu’elle voyait la tantie. Elle-même semblait prise de panique. La tantie fixa longuement Mariam et demanda : « qui est cette belle jeune fille ? » Yapo s’empressa de répondre sans réfléchir : « c’est Mariam, la copine de Kelvin » La dame me regarda : -Mais Kelvin tu es un méchant garçon. Tu as une si belle chérie et tu ne me l’as jamais présentée ? Imaginez ma surprise et mon étonnement. Je n’en revenais pas ! La capacité d’improvisation de Yapo était vraiment…gigantesque ! Il me fit signe des yeux. Il me fallait jouer le jeu. -Oui, c’est ma princesse des savanes du nord. -elle est vraiment une vraie princesse, ajouta t’elle. Elle enlaça très rapidement Yapo et se mit à lui faire des câlins comme si nous n’existions pas. Yapo semblait dans de sales et beaux draps en même temps (rire). Elle tira le rideau et nous entendîmes par la suite de petits cris étouffés. Mariam tremblait de tout son corps. Je me suis saisi de sa main et je l’ai attirée vers moi. Elle s’est pratiquement effondrée dans mes bras et s’est mise à pleurer doucement. Je l’ai attirée sur mon lit et j’ai mis la musique à fond. Elle tremblait fortement dans mes bras en me tapant sur la poitrine avec ses poings d’ange. J’ai commencé à lui parler doucement dans l’oreille pour la calmer. Ses sanglots me fendaient le cœur. Comme un éclair, elle m’a saisi par le cou et m’a fait coucher sur le lit. Je l’ai vue par la suite dégrafer son corsage et libérer ses énormes seins d’une rondeur étonnante. Je n’en revenais pas. Elle continua et laissa bientôt tomber au pied du lit son string d’une blancheur immaculée. Elle était nue ! Elle tendit la main vers ma mini-chaîne et en diminua le volume. La tantie gémissait comme dans un film pornographique de l’autre coté du malheureux placard, témoin de toute cette scène incroyable. Mariam tira sur mon caleçon américain et dévoila mon membre qui était tout raide. Elle le porta à sa bouche et se mit à le suçoter doucement en gémissant à son tour. J’étais vraiment dans une situation de rêve éveillé. Elle porta ensuite mon membre et l’entrée de sa fente et l’y introduisit sans grand effort. Elle s’appliqua par la suite à donner de grands coups de reins. Je voyais ses gros seins balançant au dessus de ma figure. Je les attrapai dans mes mains et commençai à les malaxer. Elle gémissait de plus en plus fort donnant presque la réplique à l’autre gémissement qui faiblissait. Mariam me faisait l’amour avec un entrain étonnant. Elle se dégagea et me tendit ses fesses en m’invitant à la prendre par derrière. Cela alluma un feu violent en moi à la simple vue de ce postérieur magnifique. Yapo poussa un petit rire sarcastique de l’autre côté et me demanda : -Kelvin que se passe t-il ? Je n’eu pas le temps d’ouvrir la bouche que Mariam enchaina : « vous nous avez donné l’envie, donc moi et mon chéri on s’éclate comme vous, on fait l’amour. Vas-y chéri enfonce-toi plus profondément, ho je t’aime mon Kelvine Chéri.» j’imaginais la réaction de Yapo de l’autre côté. D’ailleurs, moi, je donnais de vigoureux coups de reins qui claquaient avec le petit suintement humide caractéristique. J’explosai en elle en râlant de mon mieux. Elle me plaça un petit baiser entre les yeux et passa toute nue devant le rideau de Yapo( qui avait été ouvert légèrement entre temps) pour entrer dans la douche et faire sa toilette. Yapo fulminait mais luttait pour ne rien laisser paraitre. La soirée fut faite de causerie et de rire, jaune pour certains et tout blanc pour d’autres. Nous avons bu le champagne de la tantie en nous racontant les uns aux autres comment nous nous étions rencontrés chacun de son côté. Mariam s’était blottie tout contre moi et n’arrêtait pas de me donner des baisers appuyés sur les lèvres en tournant un regard malicieux vers Yapo qui semblait perdu dans ce qu’il disait. Sa tantie jouait carrément avec son sexe sous nos yeux. Mariam entreprit d’en faire de même. Elle abaissa sa tête jusqu’au niveau de mon bas ventre et se mit à me mordiller le sexe tout doucement. La tantie nous proposa de sortir tous les quatre en boite. Elle nous embarqua dans sa belle voiture, elle et yapo devant, moi et ma Mariam à l’arrière. Mariam continua ses câlins tout le long du trajet. Yapo avait un œil constamment rivé au rétroviseur pour voir se qui se passait à l’arrière. De là jusqu’à notre retour, il était tombé malade et vomissait avec de grands bruits à vous couper le souffle. La tantie nous déposa, Mariam et moi, en chambre et accompagna Yapo à l’hôpital. J’ai donc terminé la nuit avec la douce Mariam à mes côtés. Je m’arrête là, car la suite de mon histoire risquerait de vous ennuyer. Il faut reconnaitre que « tel est prit qui croyait prendre ». Sincèrement, j’en suis encore à me demander pourquoi Yapo a décidé ce jour là de sacrifier son amour sur l’hôtel de l’argent ? Pourquoi n’avait-il pas présenté Mariam comme ma sœur ou comme la sienne ? Et puis moi-même pourquoi m’étais-je laissé entrainer dans ce grotesque montage ? Mariam, Ha la belle Mariam, qu’est-ce qui lui avait pris la tête tout à coup ? Ha Yapo, mon vaniteux voisin, je te demanderai pardon toute ma vie, mais que pouvais-je ? Dites moi chers lecteurs et lectrices, qu’auriez-vous fait dans ce cas (à la place de Yapo, de Mariam ou à ma place) ?

Source: Clicanoo (Ile de la Réunion)

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09/11/2008

MAROC: De l’amour au suicide

Nadia est décédée depuis quelques semaines. Mais ses voisins de l’un des quartiers de la ville de Larache n’ont pas encore oublié son histoire qui a commencé par l’amour et s’est terminée par le suicide. Nadia était une fille très charmante. Agée de dix-sept ans, elle avait quitté les bancs du collège sans penser apprendre un métier. Nadia avait choisi de rester chez elle. Il semblait qu’elle était bien dans sa peau, puisque ses parents prenaient soin d’elle et lui accordaient une liberté absolue. Elle sortait et rentrait chez elle quand elle voulait, elle rencontrait les personnes qu’elle voulait et allait bon lui semble. Personne ne lui demandait d’explication.

Cette liberté absolue, non contrôlée, n’était-elle pas à l’origine de sa tragédie ? Peut-être. À l’instar de toutes les filles de son âge, le charme de Nadia avait séduit les jeunes célibataires de son quartier. Mais, elle n’aurait pas pensé entretenir une relation avec l’un d’eux. Aurait-elle préféré avoir une relation avec un jeune homme d’un autre quartier ? Elle seule était en mesure de répondre à cette question. Mais, elle n’est plus parmi nous.

Abdellatif est un jeune qui demeure un peu plus loin de chez Nadia. Son aîné de trois ans, il se débrouillait pour gagner sa vie et subvenir aux besoins de sa famille. En fait, il est tombé amoureux de Nadia quand il l’a croisée, la première fois, sur chemin. Il a déployé tous ses efforts pour ne pas rater la première occasion. Du premier regard à un simple sourire, il a suivi ses pas et ne l’a abandonnée qu’après lui avoir accordé un rendez-vous. Par la suite, ils ont commencé à se rencontrer régulièrement.

Au fil du temps, Abdellatif a commencé à désirer son amie. Par pudeur, il a hésité de lui demander de l’accompagner chez lui. Mais il avait trouvé un stratagème. Comment? Il l’avait sollicitée de à l’accompagner à l’anniversaire d’un ami. Malheureusement, ils étaient seuls. Sans résistance, elle lui a cédé. Une seule fois était suffisante pour qu’elle passe de statut de fille à femme et qu’elle tombe enceinte. Et Abdellatif lui a tourné définitivement le dos. Sa mère a reçu la mauvaise nouvelle et a sollicité Abdellatif de sauver l’honneur de sa fille. En vain. La solution ? Nadia a mis fin à sa vie en avalant un raticide.

Par : Abderrafii ALOUMLIKI

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MAROC: N’aimant plus sa femme, il étrangle ses deux enfants

Si Mustapha ne supportait plus sa femme qu’il prétendait aimer durant une dizaine d’années, pourquoi a-t-il étranglé ses deux enfants, âgés respectivement de 9 et 7 ans ? Nous sommes à El Jabha. C’est une petite ville méditerranéenne, capitale du district de la Mtéwa, éloignée de Chefchaouen et de Tétouan, respectivement de 133 et 136 km. Cette petite ville de trois mille habitants respire la sérénité et paix. Une paix qui peut cacher la cruauté de la vie. Comment ? Ce qui est arrivé à une famille de cette ville côtière en est la preuve qui dépasse l’imagination. Il y a une dizaine d’années que cette histoire a commencé.

Mustapha et Fatima étaient à la fleur de l’âge quand leurs regards se sont croisés dans une ruelle d’El Jabha. Des regards qui ont cédé la place aux battements des cœurs. Pas moins de quelques mois, ils se sont retrouvés sous le même toit. En fait, Fatima n’avait jamais pu croire qu’elle serait la fille la plus chanceuse de son quartier puisque Mustapha était fou d’elle. Il ne pensait qu’à elle. Après son travail, il rentrait aussitôt chez lui. Bref, il consacrait le plus clair de son temps à son épouse. Et il n’épargnait aucun effort pour la rendre heureuse. Un an plus tard, Mohamed est venu égayer le foyer de Fatima et de Mustapha. Un premier enfant qui les a rendus encore plus heureux. Cet enfant ne faisait que refléter leur amour. Un amour capable d’affronter tous les aléas de la vie. Deux ans plus tard, le frère de Mohamed, Abdellah a vu le jour. Le nombre des éléments de la famille a commencé à grandir. De deux, ils sont devenus quatre, liés par l’amour. Et en clin d’œil, Mustapha et son épouse ont vu leurs deux enfants avec leurs cartables sur le dos. Une image qui les a rendus encore plus heureux. Malheureusement, cette joie n’a pas duré longtemps.
Les comportements de Mustapha ont commencé à changer. Il n’était plus la personne amoureuse, calme et attentionnée qui prenait soin de sa famille. Il criait, blâmait sa femme et ses deux enfants et les frappait pour la moindre chose. Il était devenu insupportable. La dernière fois, il avait eu une crise d’hystérie et avait tenté de violenter sa femme. Cette dernière avait fini par prendre la fuite. Seul, devant ses deux enfants âgés respectivement de neuf et sept ans, il les a étranglés l’un après l’autre comme s’il étranglait des poulets. Il ne les a lâchés qu’une fois que chacun d’eux a rendu l’âme. Et jusqu’à aujourd’hui, ce criminel n’a pas justifié aux enquêteurs le mobile de son double crime.

Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)

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MAROC: Le besoin qui détruit le foyer

Une fois par an, un ressortissant marocain établi en France, rendait visite à son épouse qui séjournait à Casablanca ou lui envoyait l’argent dont elle avait besoin. Il ignorait qu’elle avait d’autres besoins. À quel saint devait-il se vouer? L’information que lui avait communiquée sa mère, par téléphone, l’avait perturbé et l’avait rendu hors de lui. «Ta femme te trompe avec un jeune homme…», lui a-t-elle dit au téléphone.

Est-ce que cela est vrai? Si ce n’était pas sa mère qui lui a révélé ce secret, il pourrait douter. Elle ne pouvait pas lui mentir afin de détruire son foyer. D’abord, c’est elle qui lui a choisi son épouse. Cela remonte à cinq ans. Rongé par la solitude depuis plusieurs années, ce ressortissant marocain a pensé à se marier. En plus, il était déjà temps pour lui de fonder un foyer et d’avoir des enfants puisqu’il avait atteint son trente-quatrième printemps. Pourquoi ne pas choisir une Marocaine qui séjourne également en France pour qu’ils soient proches l’un de l’autre ? Non. Il pensait toujours choisir une femme qui vit au Maroc et qui ne pense jamais l’accompagner à l’autre rive de la Méditerranée.
Il a téléphoné à sa mère pour lui exprimer sa décision de se marier et l’a sollicitée de lui choisir sa future épouse. Nous sommes en été de l’année 2003. Ce MRE est retourné chez lui à Casablanca. Après avoir fait la connaissance de sa future épouse, il a célébré la nuit de noces en famille. «Je ne peux pas t’emmener avec moi en France…», a-t-il affirmé à son épouse qui rêvait de quitter le Maroc. Pourquoi ? Il lui a expliqué que ses conditions de vie en France ne le lui permettraient pas. La solution ? «Tu dois rester avec ma mère…», lui a-t-il répondu.
Pour elle, cette réponse ressemblait à une gifle. Il est retourné en France et est revenu au Maroc l’année suivante. L’été 2005, quand il l’a rejointe, pour la deuxième fois depuis leur mariage, elle lui a exprimé son désir de travailler. Parce qu’elle ne pouvait plus supporter de rester prisonnière entre quatre murs. Il lui a alors permis de travailler. C’est à ce moment qu’elle a entretenu une relation amoureuse avec un jeune homme. Depuis, elle passait même des nuits hors de chez elle. De bouche à oreille, sa belle-mère a été informée que sa belle-fille trompait son mari. Elle l’a avisé au téléphone. Sans informer quiconque, il est arrivé à Casablanca et a épié sa femme. Quand il a remarqué qu’elle s’apprêtait à rentrer au domicile où elle passait de bons moments avec son amant, il a alerté la police.
L’épouse et son amant ont été traduits devant la chambre correctionnelle près le tribunal de première instance de Casablanca. Et malgré les interventions, le mari n’avait pas l’intention de se désister. Parce qu’il croyait qu’elle avait besoin uniquement d’argent et rien d’autre.

Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)

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MAROC: Jalouse de sa voisine, elle la tue


Jalouse de voir les filles de sa voisine réussir leur vie estudiantine et professionnelle, Malika a décidé de mettre fin à la vie de sa voisine, Naïma.

Nous sommes au douar Lahraouiyine, dans la périphérie de Casablanca. La police judiciaire de la sûreté de cette région avait été alertée, ce jour du mois d’octobre. Pourquoi ? Une mère de famille, Naïma, a été tuée. Quand les enquêteurs sont arrivés sur place, ils ont essayé d’abord de disperser les badauds qui s’attroupaient autour du cadavre et ont tenté de calmer les filles et fils de la victime qui sanglotaient tout en menaçant de se venger de l’auteur du crime. Qui est l’auteur du crime? Sa voisine, Malika, la trentaine. Cette célibataire qui ne manifestait aucun regret, est rentrée chez elle après avoir commis son crime. Elle est la cadette de ses deux sœurs et de son unique frère. Quand son père avait rendu l’âme, elle était encore petite. Elle ne se rappelait pas de ses traits. Bref, elle a grandi orpheline de père. À l’instar de son frère et ses sœurs, sa mère n’a épargné aucun effort pour subvenir à ses besoins. Au fil du temps, sa mère a commencé à trouver un soutien matériel. Son fils unique lui versait l’argent qu’il gagnait du trafic de la drogue. En fait, elle ne manquait de rien. Surtout après le mariage de ses deux sœurs. Malika vivait en compagnie de sa mère et de son frère. Malheureusement, ce dernier a été arrêté après avoir été surpris en flagrant délit de trafic de drogue. Que devait-elle faire pour gagner sa vie et subvenir aux besoins de sa mère qui ne pouvait plus travailler ? Elle était obligée de trouver du travail. Elle a travaillé comme domestique chez une famille aisée. «Je ne supportais pas être une domestique qui servait les familles… Je devais moi aussi avoir un diplôme et un travail bien rémunéré comme eux…», a-t-elle confiée aux enquêteurs de la police judiciaire. Qui sont ces personnes ? Ce sont les enfants de Naïma. Cette mère de famille est arrivée, ainsi que son mari, à déployer tous leurs efforts pour que leurs enfants réussissent leur vie estudiantine et professionnelle. Ce qui a animé un sentiment de jalousie chez Malika. Une jalousie qui l’encourageait à chaque fois d’inventer un malentendu avec Naïma pour la seule raison de l’injurier. Elle créait même des problèmes avec les filles de Naïma. Et la dernière fois, elle a décidé de mettre fin à cette mère qui ne cherchait jamais de problème avec personne. En créant un malentendu avec Naïma, Malika a saisi l’occasion pour retourner chez elle et sortir quelques secondes plus tard avec un couteau à la main. Et elle lui a asséné sans pitié deux coups au niveau du cœur. Malika a été traduite, dernièrement, devant le parquet général près la Cour d’appel. Elle est poursuivie pour homicide volontaire avec préméditation et guet-apens avant d’être mise entre les mains du juge d’instruction.

Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)

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28/07/2008

SENEGAL - SOUPCONNANT SA FEMME D’ENTRETENIR DES RELATIONS COUPABLES… Samba Demba Assette Diallo tue Souleymane Bâ, et recouvre la liberté

Malgré la grève du personnel administratif du tribunal, la cour d’assises de Saint-Louis s’est penchée sur une affaire de crime passionnel, en réquisitionnant le greffe. L’auteur de ce crime est Samba Assette Diallo, âgé de 78 ans, natif de Ndankou Bèye, dans la région de Louga. Berger de profession, Samba qui a surpris Souleymane Bâ dans sa chambre conjugale, lui a ôté la vie avec son couteau. A la barre, l’accusé a varié dans ses propos pour tenter de se disculper. L’avocat général Djibril Bâ, a tenté dans sa plaidoirie de montrer que l’accusé a prémédité son acte, avant de demander à la cour de le condamner pour assassinat, et non pour meurtre. La cour donnera raison aux conseils de l’accusé, en disqualifiant les faits en coups mortels, et a condamné Samba Assette Diallo à un an. Ce qui veut dire qu’il va humer l’air libre, car il a été mis sous mandat de dépôt le 30 Mai 2005.

Le 25 Mai 2005, le quartier Keur Serigne Louga à Louga s’est réveillé dans la stupeur, en trouvant le corps sans vie de Souleymane Bâ. Les gendarmes alertés, ont constaté sur le cadavre deux blessures apparentes dont une à un centimètre du sein gauche, et l’autre au niveau des côtes. L’auteur de ce crime est vite identifié. Il s’agit de Samba Assette Diallo. A l’enquête, il reconnaît avoir blessé mortellement la victime. Devant les pandores, Samba révèle, « j’ai quitté mon village natal, pour arriver tard dans la nuit à Louga, après avoir pris le dîner chez un de mes frères habitant à l’entrée de la ville. Je me suis dirigé vers le domicile de mon épouse, mais lorsque je me suis rapproché de sa case, j’ai entendu des bruits et des chuchotements. J’ai compris aussitôt que ma femme n’était pas seule. Ayant ouvert la porte, qui n’était pas fermée, et allumant ma torche, j’ai constaté qu’un individu habillé d’un pantalon et d’une chemise, était couché à côté de ma femme qui portait un petit pagne ». Et il poursuit à la gendarmerie, « l’homme désemparé, s’est rué sur moi, me bousculant, et instinctivement, je lui ai administré un coup à l’aide du fourreau de mon couteau que je tenais par devers moi, deux fois de suite ; et une bagarre s’en est suivie, au cours de laquelle j’ai sorti le couteau, pour poignarder d’un seul coup mon adversaire qui finit par prendre la fuite ». A la barre, l’homme de 78 ans varie encore dans ses propos, sur la bagarre, et dévie les questions du Président Ahmet Diouf. L’accusé tergiverse dans ses propos, et la cour suspend l’audience pour quelques minutes. A la reprise, Samba Assette Diallo revient sur la bagarre en ses termes, « il faisait sombre, j’ai entendu des chuchotements, j’ai su qu’il y avait un homme, j’ai pris mon fourreau, j’ai dégainé mon couteau, j’ai orienté la pointe aigue vers moi. La victime, plus costaud que moi, s’est rué vers moi, on s’est donné des coups à l’aveuglette, mais je ne l’ai pas touché. Elle m’a bousculé, a marché sur ma main, et a pris la fuite, c’est plus tard que j’ai entendu que l’homme était mort ». Une version qui a laissé perplexe l’avocat général, et la cour ; car à l’enquête préliminaire, sa femme Awa dite Ndiémé Bâ, aujourd’hui décédée, avait souligné que la victime, Souleymane Bâ, était venue chez elle, lui emprunter des allumettes au moment où son mari avait fait irruption dans la chambre pour se jeter sur elle, et qu’ils s’étaient bagarrés, avant que Souleymane Bâ ne prenne la fuite, poursuivi par Samba Demba Assette Diallo. A la barre, la nièce de l’accusé a déclaré que son oncle était bel et bien de passage chez elle vers 19 heures pour lui faire comprendre qu’il venait de Dahra pour se rendre à Potou, et qu’il voulait une chambre pour y passer la nuit, « mais comme les deux chambres qui composaient la concession étaient occupées, je lui ai trouvé une natte que j’ai étalé dans la cour de la maison, et au réveil j’ai trouvé mon oncle qui dormait sur la natte ». Quant à la belle-mère, Aminata Bâ, elle a dit à cour que la nuit des faits, elle a été réveillée par un bruit, et qu’elle a demandé à haute voix ce qui se passait. Elle a vu un homme, qu’elle a reconnu comme étant Samba Diallo, s’éloigner dans l’obscurité, et qui lui disait qu’il n’était pas un voleur, qu’il venait d’appréhender l’homme qui entretenait des relations coupables avec sa femme, et qu’il lui a réglé son compte, tenant une sorte de fourreau. Toutefois, elle a précisé avoir sermonné sa défunte fille, d’être responsable de tout ce qui s’est passé, mais elle ne sait pas ce qui s’est passé dans la chambre conjugale. Et Djibril Bâ, l’avocat général, de charger l’accusé, en disant à la cour que rien ne prouve que ce dernier avait trouvé la victime, en train de consommer l’acte sexuel sur sa femme. « Samba Demba Assette Diallo a dit au juge d’instruction et à la cour qu’il a trouvé la victime et sa femme côte à côte. Il n’y a pas eu d’acte adultère, il ne peut y avoir d’excuse de provocation ; et pire, il est revenu dans ses déclarations, car sachant qu’il a commis un crime basé sur de simples soupçons que sa femme entretenait des relations avec Souleymane Bâ. L’accusé avait un couteau en allant chez sa femme. Cela prouve clairement à mes yeux que l’acte est prémédité. Le voyage de Potou n’est qu’un alibi pour dérouler son plan criminel tant mûri, et je demande à la cour de déclarer Samba Demba Assette Diallo coupable d’assassinat, et non de meurtre sur la personne de Souleymane Bâ, en le condamnant à 20 ans de travaux forcés ». Dans leurs plaidoiries, les avocats de la défense ont tous pris le contre-pied de la thèse de l’assassinat, soulevée par l’avocat général. Mes Moustapha Diop, Ciré Bâ, Gorgui Guèye et Ibrahima Mbengue, ont tous plaidé pour coups et blessures sans l’intention de donner la mort. La cour, en délibérant, leur a donné raison, en disqualifiant les faits en coups mortels, et a condamné Samba Demba Assette Diallo à un an ferme, et 200 000 francs d’amende. Pour la troisième affaire de ce mercredi, la cour va pencher sur autre affaire de meurtre contre Ablaye Alias Mamadou Kâ.

Source: L'Office (Sénégal)

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FRANCE - Un motard oublie sa femme sur l'autoroute

BURNHAUPT-LE-HAUT - Un motard de 53 ans a oublié son épouse sur une aire d'autoroute en Alsace lundi, ne constatant sa disparition que 120 kilomètres plus loin, apprend-on auprès de la gendarmerie du Haut-Rhin.

La passagère a été retrouvée quatre heures plus tard dans une station-service où le couple, parti d'Allemagne le matin pour rentrer en Corrèze, avait fait le plein d'essence, près de Strasbourg, a-t-on précisé de même source.

"L'homme s'est présenté à 12h30 en nous disant 'j'ai perdu mon épouse'. Il était un peu paniqué car il était persuadé qu'elle était tombée de la moto en route", a raconté à Reuters le gendarme Raphaël Claudel, de la brigade de Burnhaupt-le-Haut (Haut-Rhin).

Les militaires ont fait appel aux pelotons autoroutiers de gendarmerie pour les recherches avant que le motard ne se souvienne s'être arrêté dans une station-service.

Ne voyant pas revenir son mari, l'épouse délaissée craignait que celui-ci ait eu un accident. "Vous n'avez plus qu'à aller la chercher avec un bouquet de roses", ont conseillé les gendarmes au motard distrait.

Source : AFP

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MAROC - L’amour qui brise l’amitié

Salma et Najia étaient deux filles de joie et amies depuis trois ans. Mais l’amour les a séparées après que la première a balafré le visage de la seconde. Elles sont deux amies: l’une se nomme Najia, âgée de vingt et un ans et l’autre Salma, son aînée de quatre ans. Leur amitié remonte à trois ans, quand elles se sont rencontrées aux toilettes d’un café au centre- ville de Casablanca. Par hasard, lorsque Najia sortait, Salma se tenait devant la glace pour se maquiller. Une conversation a été engagée entre les deux jeunes filles. En retournant à leur place, Salma a insisté pour que Najia la rejoigne.

«Il y a trois ans que j’ai quitté ma famille qui demeure dans la région de Beni Mellal...», a répondu Najia quand Salma lui a demandé d’où elle venait. Issue d’une famille indigente, Najia n’a jamais mis les pieds à l’école. Analphabète, elle est restée chez elle. A son dixième printemps, ses parents l’avaient mise entre les mains d’une famille à Fès. Bonne à tout faire, elle n’a pas pu supporter la vie chez ses employeurs. Sans les aviser, elle les a quittés, trois ans plus tard, pour retourner chez elle. Ses parents ne l’avaient pas bien accueillie puisqu’ils profitaient du salaire dérisoire qu’elle touchait. En fait, ils lui ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas subvenir à ses besoins et qu’ils attendaient son aide. Que devait-elle donc faire ? Rien, excepté, retourner à Fès pour chercher un emploi chez une autre famille. Par l’intermédiaire d’un «Samsar», elle a réussi à trouver un emploi. Elle a commencé à gagner dignement sa vie et à envoyer de temps en temps une somme d’argent à sa famille. Au fil du temps, elle a rencontré une jeune fille qui l’a encouragée de la rejoindre à Casablanca. Sans hésitation, Najia a pris l’autocar pour la rejoindre chez elle au quartier Sbata. C’est à cause de cette fille que Najia s’est plongée dans le gouffre de la prostitution. C’est du moins ce qu’elle avait raconté à Salma quand elle l’a rencontrée pour la première fois. «Contrairement à toi, c’est moi qui ai détruit ma vie...», lui a confié Salma. Comment ?

Salma est née à Casablanca.Elle a abandonné ses études en huitième année d’enseignement fondamental. La jeune fille entretenait une relation amoureuse avec un jeune homme avec qui elle s’est mariée. Elle a mis au monde une petite fille avant d’être répudiée. Pourquoi ? «Je suis tombée amoureuse d’un autre jeune homme au point que je ne pouvais plus vivre avec mon mari...», lui a-t-elle affirmé. Quand elle a été répudiée, son nouveau bien-aimé l’a également abandonnée pour se retrouver seule avec sa fille. La solution? Le monde de la prostitution. Mais qu’est-ce qui est arrivé à Najia et Salma pour que leur amitié soit
brisée ?

Bien qu’elle soit une fille de joie, Salma entretenait une relation amoureuse avec un jeune homme, Abdelilah, qu’elle avait rencontré dans un bar situé à la rue Allal Ben Abdellah. Seulement, après quelques mois, Abdelilah est tombé amoureux de Najia. Cette dernière n’a pas raté l’occasion de rester avec lui surtout qu’Abdelilah payait bien. Une relation a été entretenue entre les deux et l’amitié entre les deux amies a commencé à se noyer. Conséquence ? Salma a balafré le visage de son amie Najia avec un rasoir. Arrêtée, elle a été condamnée à un an de prison ferme.

Source: Aujourd'hui Maroc

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MAROC - De l’amour au sang

Parce qu’il ne voulait plus de sa maîtresse qui l’aimait et rêvait de se marier avec lui, il l’a tuée à coups de couteau. Khadija a vu le jour en 1980 à Casablanca. Issue d’une famille pauvre, elle n’avait pu poursuivre sa scolarité que jusqu’au primaire. À son adolescence, elle a été abandonnée à son triste sort. Autrement dit, ses parents n’ont déployé aucun effort pour la chercher quand elle est sortie de chez elle sans retour. Où était-elle partie? D’une bonne à tout faire à une serveuse dans un café, elle a tenté de gagner sa vie du mieux qu’elle pouvait sans recourir à qui que se soit. Et elle a loué une chambre avec d’autres filles. Entre-temps, un jeune qui fréquentait le café où elle travaillait a commencé à s’intéresser à elle. Il s’agit d’un jeune célibataire nommé Mahjoub. Des regards aux paroles, il a fini par lui confier son amour. Pour elle, c’était un bonheur d’écouter les mots mielleux d’une personne qui l’aimait. Mais s’agissait-il d’un amour sincère ? Une chose que Khadija ne pouvait pas savoir. Entre-temps, il lui a proposé de se rencontrer dans un café à Ain Diab. Elle a accepté. Et c’était le début d’une aventure amoureuse entre eux. Il l’a alors invitée chez lui. Elle ne s’est pas abstenue. En fait, elle a trouvé dans Mahjoub l’homme qu’elle rêvait. Il ne lui refusait rien. Il répondait à ses moindres besoins.

Khadija était devenue follement amoureuse de lui. Certes, elle plaisait à Mahjoub, mais l’aimait-il vraiment ? C’est une question qui a commencé à lui hanter l’esprit quand il lui a confié: «Je partage mon temps avec toi». Et son amour ? Et son cœur ? Et ses rêves? Le doute commençait à lui ronger le cœur. Que devait-elle faire ? Elle lui a demandé s’il pensait se marier avec elle. Sa réponse fut négative. Et c’était la goutte qui a débordé le vase. Dès qu’ils se rencontraient, ils commençaient à se bagarrer et à échanger les invectives. , lui disait-il. Et pourtant, il n’hésitait pas à la solliciter à partager avec lui le même lit. Bref, il la traitait comme une maîtresse. Ni plus ni moins. Comme à l’accoutumée, elle l’a accompagné chez lui. Et lorsqu’ils partageaient le même lit, elle lui demandait s’il avait l’intention de se marier avec elle ou pas. « Non… », lui a-t-il répondu. Pourquoi ? « Ma mère m’a choisi une fille... », lui a-t-il précisé.

Sans hésitation, elle a quitté la chambre à coucher avant de réapparaître avec un couteau à la main. Elle a tenté de le tuer. Seulement, il est arrivé à lui arraché le couteau et lui a asséné deux coups mortels. Il a appelé son frère, lui a raconté ce qui s’est passé et lui a demandé d’alerter la police. Devant la Cour de la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca, il a avoué son crime.
«Mais je voulais me défendre et non pas la tuer…», a-t-il déclaré. Jugé coupable pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner, il a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle.

Source: Aujourd'hui Maroc

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21/07/2008

MALI - Deux amies pour un mari

Nous sommes à Kadiolo dans la région de Sikasso. Madame Ballo arriva avec son mari en 2005 en service dans le Kénédougou. Comme d’ailleurs la majeure des femmes, madame S n’a pas mis du temps à rencontrer des amies de sa classe de jeune épouse.

Dans ce lot d’amies, son amitié avec mademoiselle Konaré se renforce de jour en jour. Les deux amies se disent tout sans réserve et finissent par être des confidentes. Si mademoiselle Konaré n’est pas chez elle, les gens ne partent nulle part, ils se dirigent chez madame Ballo. Trois ans d’amitié sans faille, les deux personnes deviennent chaque jour plus intimes.

Ce jour 15 avril 2008, mademoiselle Konaré dévoile à son amie le secret qu’elle gardait jalousement il y’a un bon moment. Madame Ballo était retournée du marché de 9 h, son mari comme d’habitude était en service. Mademoiselle Konaré demanda à parler à son amie à l’intérieur, dans le salon. Qu’est ce qu’il y’avait de grave, se demandait ce beau matin madame Ballo. Car d’habitude elles se disaient tout assises devant où dans la cuisine.

- Mon amie, je tiens à te révéler aujourd’hui quelque chose qui me torture beaucoup.

- Quelque chose qui te torture ? Vas y je t’écoute mon amie.

- En réalité, mon amie c’est ton mari qui me plait beaucoup. Mais je tiens à préciser que ce n’est pas dans le cadre de le courir, mais de l’avoir comme mari. J’aimerai être une épouse pour lui.

- Je devine, nous sommes en avril, mais ce poisson d’avril est un peu trop fort mon amie.

- Je jure sur les deux seins de ma maman ce n’est pas un poisson d’avril. Je t’apprécie fortement

- Maintenant, qu’est ce tu veux que je fasses parce que moi aussi je l’aime de tout mon cœur.

- Que tu en parles à ton mari si toutefois tu ne t’opposes pas à ce mariage que je désire tant.

- Si mon mari est d’accord, je ne vois de problème dans ça. Seulement je ne peux pas aborder ce sujet avec lui, mais je peux lui dire que tu as besoin de lui parler sérieusement. Quand vous vous rencontrez, tu lui diras toi-même.

La nuit madame Ballo dit à son mari que son amie désire lui parler sans entrer dans les détails. Le lendemain vers 13 h arriva mademoiselle Konaré à la demande du mari. Elle lui exposa clairement la situation. Le monsieur ébahi demanda à ce qu’ils joignent madame Ballo au débat.

- En fait je t’ai fait venir pour que tu écoutes ce que ton amie veut de moi.

- Je le sais déjà parce que nous en avons parlé hier.

- D’accord, maintenant je veux qu’elle te donne l’assurance que nous ne nous sommes jamais vus occasionnellement qui puisse justifier cette demande de ton amie.

- Si ce n’est pas aujourd’hui je n’avais jamais parlé avec ton mari face à face.

- Je le sais très bien.

- Ceci étant, il faut dire à ton amie que je t’aime. Et que pour le moment je ne peux pas prendre une deuxième épouse compte tenu de mes moyens.

- S’il s’agit du moyen financier le problème ne se posera pas. Car je peux subvenir à mes propres besoins.

- Donnes moi du temps de réfléchir mûrement.

En mai le mari donne son aval pour la marier une fois qu’il termine la construction de sa maison qui est encore aux soubassements. Qu’est ce qui s’est passé entre avril et mai ? Quand est ce la maison prendra fin ? La finition de la maison n’est elle pas un moyen d’échapper à mademoiselle Konaré ?

Source: Maliweb (Mali)

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TUNISIE - Furieux, il tente d’immoler son épouse !

La jeune femme n’a eu la vie sauve que grâce à ses réflexes de bonne sprinteuse, à son instinct ! Il s’en est fallu de quelques secondes

?a a commencé par un simple différend, une altercation pratiquement banale, comme ça arrive souvent au sein des ménages. Mais cette fois, l’épouse aurait «dépassé la dose... prescrite, puisqu’elle a remis sur le tapis une vieille histoire concernant sa belle-sœur. Autrement dit, la propre frangine de l’époux.

Celui-ci n’a pas du tout apprécié, d’autant qu’il y avait des précédents du genre. C’était en fait la goutte qui a fait déborder le vase.

Pis encore, après lui avoir balancé une belle tirade à la figure, l’épouse est allée ramasser ses fringues, décidée de quitter le foyer conjugal et aller se réfugier chez ses parents !

C’est alors que son conjoint aurait vu rouge, perdant tout contrôle. Aussi, s’est-il précipité sur un récipient contenant du pétrole pour en asperger sa douce moitié. Il a ensuite rejoint la cuisine afin de ramener une boîte d’allumettes, dévoilant ainsi, on ne peut mieux, ses intentions criminelles.

La jeune femme a eu cependant le don de prévoir le geste à venir, s’empressant de vider les lieux et rejoindre directement le poste de police de Sidi El Bechir pour déposer une plainte à l’encontre de son mari, lequel a été rapidement arrêté

Passé récemment en jugement, il a soutenu qu’il n’avait nullement l’intention de donner la mort à son épouse, agissant tout simplement sous le coup d’une colère subite !

Saura-t-il, toutefois, ainsi que son avocat par ailleurs, convaincre la cour? En attendant, l’affaire a été mise en délibéré...

Source: Le Quotidien - Tunis

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20/07/2008

SÉNÉGAL - L’épouse de l’émigré chassée de son domicile par ses beaux-parents pour adultère suivi de grossesse

La ville de Koussanar est secouée par une affaire d’adultère suivi de grossesse. Cette fois encore c’est l’épouse d’un émigré qui s’est donnée à un individu de passage dans cette ville avant de « récolter » une grossesse. Les beaux-parents de la dame mis au parfum ont vigoureusement réagi en l’expulsant du domicile conjugal en attendant le retour de son époux.

L’affaire s’est ébruitée au point de faire le tour de la localité de Koussanar. Au centre de cette affaire, S.D âgée de dix-huit ans et qui avait convolé en justes noces avec A. Ndao un émigré établi en Espagne. Un mariage qui avait été célébré avec faste, il y’a deux ans. Depuis l’émigré retourné en Espagne n’est plus revenu à Koussanar. Un temps qui a certainement paru long à S.D. En effet il y’a quatre mois, cette dernière convoitée par un mécanicien de passage dans la ville de Koussanar a cédé aux avances du bonhomme. Pendant une semaine, S.D jouant à cache-cache avec ses beaux-parents a réussi à roucouler en cachette avec son amant. Des parties de plaisir qui ont finalement débouché sur une grossesse que S.D a tant bien que mal réussi à dissimuler à ses beaux-parents. Hélas à l’annonce de la grossesse, le mécanicien dont on ne connaît toujours pas l’identité a pris la poudre d’escampette. Quatre mois plus tard soit le samedi 12 courant, les beaux-parents de S.D qui n’en pouvaient plus de voir leur belle-fille exhiber fièrement sa grossesse ont fini par la renvoyer de leur maison. En attendant l’affaire fait grand bruit à Koussanar.

Source: L'Observateur (Sénégal)

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SENEGAL - Le mariage étant une contrainte : Place aux ‘contrats à durée déterminée’

Les jeunes filles qui divorcent en ces temps de conjoncture difficile ne se comptent plus au Fouladou. Elles préfèrent la ‘liberté’ que les contraintes liées au mariage. La dégradation des mœurs a atteint un niveau inquiétant dans la région de Kolda. Les parents n’ayant aucun pouvoir de dissuasion sur leurs filles s’en remettent à Dieu. O.S du quartier de Sikilo de Kolda est d’avis qu’être dans les liens du mariage c’est vivre quotidiennement le calvaire puisque le mari souvent démuni ne peut pas satisfaire tous les besoins. ’Il faut divorcer pour être libre de faire sa vie’, lâche-t-elle. Une leçon qui semble bien assimilée par les mariées de Kolda où les divorces se font en cascade. Sitôt libérées de leurs contraintes conjugales, elles s’installent dans leurs maisons familiales, disposant d’une chambre bien équipée où elles reçoivent, sur la base d’un calendrier, des hommes. Et ceci au vu et au su des parents.

Dans ce genre de pratiques, un nouveau type de contrats est, d’ailleurs, né. Il s’agit des ‘contrats à durée déterminée’. En effet, la majorité des jeunes filles acceptent de se marier pour une durée de 6 mois à un an dans le seul but d’emporter lors du divorce les équipements de la chambre (double lit, matelas, coiffeuse, armoire de 4 à 5 battants et salon). Parce que, dans les traditions du Fouladou, une femme qui divorce doit emporter chez elle tout le matériel qui lui avait été acheté par le mari. Mais, les jeunes de la nouvelle génération commencent à remettre en cause ces accords pré-établis. Pour M. Baldé, un enseignant de Kolda ‘le phénomène a pris des proportions inquiétantes dans le Fouladou-Pakao-Balantacounda où les filles ne veulent plus se marier. Elles préfèrent le célibat avec une sexualité parce que c’est le moyen idéal pour leur survie. Ce que je ne cesse de condamner’. La réaction de C. D du quartier Bouna Kane est violente : ‘c’est un jaloux celui-là.

Comment ose-t-il dire que nous ne voulons pas nous marier et que nous préférons la prostitution. C’est faux, nous ne faisons pas du racolage. Comme toute sénégalaise non mariée, nous avons notre petit ami’. Ce que C.D ne dit pas, c’est qu’elles ont plusieurs copains qu’elles accueillent chez elles moyennant des sommes d’argent variant entre 1 000, 2 000 ou 10 000 francs, renseigne A. D un mécanicien établi à Kolda.

Même cas de figure à Vélingara et Sédhiou où la pauvreté est à l’origine de ces comportements qui ne sont pas en phase avec les normes établies par la société. A Vélingara, ce n’est que ces deux dernières années que les jeunes filles se sont lancées dans l’entreprenariat féminin en se formant aux métiers de la couture et de la restauration. La première génération n’a pas donné le bon exemple. C’est le cas de F. D du quartier ouest qui ne cesse d’attirer les mineures innocentes. Cette dernière, avec la prostitution clandestine à domicile, est parvenue à construire une maison et à avoir un niveau de vie très élevé. ’Puisque je n’ai aucun espoir d’avoir un mari qui puisse me prendre en charge, je me suis lancée dans cette entreprise qui me rapporte beaucoup. Seulement, je demande à mes jeunes sœurs de ne pas emprunter cette voie qui fait que tu es mal vue par les gens’, a-t-elle lancé.

Si la majorité observe, il y en a qui critiquent cette manière de faire. Pour A.T, un adulte de Sédhiou, ‘nous allons tout droit vers la désintégration de nos us et coutumes. Autrefois, en Casamance, la jeune fille n’osait même pas s’afficher avec son petit copain devant ses parents. Idem pour le jeune garçon. Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent que c’est à cause de la pauvreté que nos filles se prostituent. C’est faux. Elles n’ont qu’à s’investir dans l’agriculture ou le maraîchage, elles verront que la terre ne ment pas’. Difficile de croire que son message sera entendu.

Source: Walf (Sénégal)

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19/07/2008

CAMEROUN - 2 hommes se disputent la dépouille d’une femme

Denis Noumedem s’est opposé à ce retrait. Selon ce dernier, la défunte serait la mère de sa fille Afonsine Assonfack Noumedem, âgée de 10 ans, et qui est toujours dans la famille de son ex. Il est donc resté ferme sur sa décision, même après l’arrivée des éléments de la brigade de gendarmerie d’Akwa Sud. Denis Noumedem demande à la famille de la défunte de lui remettre sa fille, avant la sortie du corps.

Un deuxième homme nommé Jean Pierre Foka revendique également la paternité de la petite fille. Jusqu’au décès de Alphonse Florence Zoumedi, cette dernière vivait avec lui sous le même toit à Douala, si l’on s’en tient à ses déclarations. Il indique que c’est lui le véritable père de Alfonsine et brandit même un acte de naissance portant un nom différent de l’acte que détient Noumedem. Les deux hommes, qui ont failli en venir aux mains, ont trouvé un terrain d’entente. Ils ont décidé de faire le test d’Adn pour connaître le véritable géniteur.

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Mais là encore les deux ne s’accordent pas sur celui qui va financer ce test. " Puisque ça coûte des millions de francs Cfa, c’est à Noumedem de le payer, parce que c’est lui qui refuse d’admettre que c’est ma fille ", affirme Jean Pierre Foka. Les deux se sont séparé en signant un accord devant les éléments de la brigade d’Akwa Sud pour attester leur engagement. Denis Noumedem âgé de 42 ans indique qu’il a payé la dot d’Alfonsine auprès de ses parents à Dschang. Il indique par ailleurs qu’il a été surpris de constater à la morgue que Jean Pierre Foka était son amant, parce qu’elle l’avait plus d’une fois amené chez lui en le présentant comme son camarade de classe. Il précise que depuis trois ans, elle lui a fait comprendre qu’elle se trouve à Yaoundé pour la suite des études, pourtant elle vivait avec Foka dans la ville de Douala. Les larmes aux yeux, il affirme qu’il a laissé tomber son premier mariage pour elle et a même déboursé près d’un million de francs Cfa pour lui faire passer le concours de l’Enam.

Jean Pierre Foka indique quant à lui qu’il vit avec Alfonse depuis de nombreuses années et ne doute pas du fait que Alfonsine Assonfack est sa fille. En attendant une issue à l’affaire, le corps reste gardé à la morgue de l’hôpital Laquintinie

Source: Bonaberi (Cameroun)

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13/07/2008

MALI - La technologie met fin à son mariage

La liberté conjugale est de nos jours l'une des préoccupations majeures de nombre de couples dans notre société. Car, certaines femmes, pour des raisons diverses, ont du mal à rester fidèle à leur époux et très souvent, cela se termine par des scandales. Et, quand la technologie, à travers les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC), s'en mêle, bonjour les dégâts. Cela colle bien avec l'histoire de Nassou et de Bagayogo.

Bagayoko est un jeune informaticien Malien rentré de l'étranger, il y a seulement 3 ans. Il travaille actuellement dans une entreprise de la place. Très doué en informatique, celui qui est surnommé Baga par les intimes, avait installé du matériel de surveillance expérimentale dans sa villa de l'ACI 2000. Dès son retour au pays Baga était constamment interpellé par ses parents afin qu'il puisse choisir une femme. Absent depuis quelques années du pays, il savait que le choix n'était pas facile et s'avérait déterminant pour la réussite d'un mariage. Baga semblait avoir une bonne situation financière, puisque travaillant seulement 2 ans, il avait une voiture, construisait sa maison.

Entre tractation, transaction et proposition, finalement les parents sont parvenus à imposer à Baga sa cousine Nassou. Celle-ci, très vite, avait accepté la proposition et se comportait désormais en belle fille à l'égard de la famille de Baga.

Nassou est alors apparue comme une femme docile. A cet effet, elle avait rassuré sa grande sœur d'avoir expliqué clairement à son copain qu'elle serait mariée à son cousin. Mais apparemment, le message ne semblait pas bien compris par le copain. Car celui-ci a continué à fréquenter Nassou à travers des stratégies bien réfléchies. Mariée depuis 6 mois, le matériel de surveillance jouait son rôle et Baga avait désormais assez d'arguments pour faire capoter le mariage. Visionnant quotidiennement les récits de la journée, informé alors sur les activités de sa femme, Baga avait très vite pris ses distances vis-à-vis d'elle qui, pourtant ne comprenait rien.

Ainsi, après une journée bien remplie avec son copain, Baga lui dit ceci : "Nassou, tu dois être fatiguée aujourd'hui après…". L'autre n'avait toujours rien compris. Curieusement, en six mois de mariage, Baga n'avait pas couché avec sa femme que pendant deux mois.

Finalement, c'est ce dimanche qu'il a décidé de mettre fin aux petits jeux de sa femme l'invitant aux environs de 20h00 pour lui faire visionner certains éléments sélectionnés.

Quelque peu surprise de l'invitation de son époux, Nassou l'interroge : "Quel film allons-nous voir ?". Soit patiente, le film sera disponible d'un moment à l'autre, avait répondu l'époux assis à côté d'elle.

Après quelques minutes, Nassou confesse à son époux de cousin : "Oui, je reconnais t'avoir trompé depuis que nous sommes ensembles, ce mariage était une farce, d'ailleurs j'allais bientôt demander le divorce parce que je ne t'aime pas".

Alors le couple avait décidé de se séparer en invoquant aux parents leur unanimité à se séparer pour le salut de tous. Ce divorce, à l'amiable, semble avoir surpris l'entourage et les deux familles, seul le couple savait ce qui s'est passé. Désormais Baga, dans sa tranquillité est à la recherche d'une autre femme.

Source: Maliweb (Mali)

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MALI - Quand l’épouse lave l’affront de l’époux…

Molesté au cours d’une bagarre, son épouse prend sa revanche - Il n’est pas rare d’entendre dire qu’une telle femme est un véritable « homme » ou que tel monsieur devrait normalement « porter un pagne » et non un pantalon. C’est le cas du couple Doumbia où, apparemment l’épouse semble porter « les choses » à la place de son époux. Tenez vous bien!

Quand le mardi dernier, Sambou fut molesté au cours d’une bagarre nocturne au point d’abandonner son cellulaire, c’est Fati qui « portera » le lendemain le pantalon pour prendre la revanche et récupérer le téléphone de son mari. Loin d’être un combat de catch, Fati a bravement pris la défense de son mari Sambou afin de sauver l’honneur de la famille Doumbia. Comment Sambou a-t-il abandonné son cellulaire ? Pour les témoins de l’histoire, c’est l’époux de Fati qui a commencé la provocation et au finish, c’est lui qui s’est retrouvé sous son adversaire, complètement molesté. Nous sommes dans la nuit du mardi 8 Juillet 2008 à Kalaban-Koro-Koulouba.

Tout est parti d’une petite discussion sur les différents tarifs de communication des deux compagnies de téléphonie mobile exerçant au Mali. Sambou tient mordicus aux chiffres qu’il a donnés qui contiennent des contrevérités refusant toute contradiction. Alors la tension monta et ce qui ne devrait pas arriver entre adultes, arriva. Il aura fallu toute l’énergie des voisins pour que Sambou soit libéré des mains de son adversaire. Comme «trophée de sa victoire », ce dernier emporta le cellulaire de sa « victime ».

Et la honte de Sambou courut comme le feu et parvint aux oreilles de son épouse. Quand donc Monsieur rentra à la maison, il fut accueilli par un lot d’injures du genre « tu n’es pas un vrai homme ! », « tu nous a déshonorés ! ». Fati, l’épouse de Sambou, refusa d’avaler la couleuvre.

Le lendemain, de bonne heure, elle noua bien son pagne et partit pour la vendetta. Elle se pointa au domicile de l’agresseur de son mari, vociférant, insultant le père, la mère et toute la descendance de ce dernier. Lorsque l’attaqué à domicile tentait de calmer le jeu, quelle ne fut sa surprise de se voir à son tour à terre sous l’emprise de l’épouse de sa « victime ». Il aura mis toute sa virilité pour se dégager du poids de la « mastodonte » qui le tenaillait, le griffait. Il s’en sortit non sans des rougeurs sur la peau. Quelques minutes plus tard, les secours vinrent comme l’arrivée des « poulets » dans un film policier, c’est-à-dire le médecin après la mort. Pour autant, Fati refuse de quitter le lieu sans le téléphone cellulaire de son époux Sambou.

Enfin, les voisins se mêlent à l’histoire et parviennent à convaincre le chef de famille, agressé à domicile, de remettre le fameux portable à l’épouse de la femme, « étrange » pour certains et courageuse pour d’autres ; qui s’en alla, ravie d’avoir pris la revanche de son mari. C’est ainsi que le « dernier des hommes » retrouva son téléphone, mais pas son honneur. Ainsi va la vie de Sambou qui s’est trouvé ainsi une « défenseuse ». Quand la femme lave l’affront de son mari…

Le Passereux

Source: Le Pouce (Mali)

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FRANCE - Un octogénaire tue sa femme à coups de serpette


C'est certainement une dispute entre le mari et la femme qui s'est terminée dans le sang.

Hier après-midi, un homme de 84 ans a frappé à la porte de ses voisins.
L'homme était couvert de sang.
Il leur a annoncé qu'il venait de tuer sa femme.

Les voisins, affolés, ont de suite alerté la gendarmerie.

Quand ces derniers sont entrés dans la maison de Blaignan (Gironde), ils ont découvert, dans le salon, le corps de cette femme de 72 ans, baignant dans une mare de sang.

Elle avait été atteinte de plusieurs coups de serpette.

Source: Sud Ouest (France)

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TUNISIE - Poignardée par son mari !

Il a suffi de quelques coups de fil anonymes pour qu’il doute de sa douce moitié et soit quasiment convaincu de son infidélité !

C’est un quadragénaire bosseur qui ne rechigne nullement à la besogne afin d’assurer aux siens une existence plus ou moins stable, d’autant que son foyer n’a été égayé en dix ans de mariage que par la venue d’un seul enfant, auquel il consacrait pratiquement tous ses efforts.

Dix années au cours desquelles ses relations avec sa femme étaient au beau fixe, sauf en de rares occasions, où leurs conflits n’étaient que passagers.

Mais voilà qu’au cours du mois saint de l’année dernière les choses allaient s’envenimer subitement en grande partie par la faute de certains coups de fil anonymes de plus en plus fréquents émanant d’un même numéro mais dont l’instigateur demeurait muet.

C’était plus que suffisant pour mettre la puce à l’oreille du mari, d’autant que le comportement de sa douce moitié avait radicalement changé. C’est ce qu’il aurait constaté en tout cas.

Le jour des faits, tout est allé rapidement.

En rentrant aux environs de dix heures du soir, il a rencontré son épouse dans la rue, elle lui expliqua alors qu’elle est allée chez une amie, à l’autre bout de la ville, qui lui devait de l’argent.

Il s’est contenté certes de cette explication sur le moment, mais il n’en était guère convaincu. اa le turlupinait au contraire plus que jamais. Ce qui explique par ailleurs qu’il a tenu à en savoir plus sur cette amie, lorsqu’il s’est réveillé à plus de deux heures du matin pour prendre le “s’hour”.

Or, d’après ses déclarations, sa femme n’a fait que l’insulter, avant de ramasser un ustensile de la cuisine, le menaçant avec.

Pour toute riposte, il a lui-même ramassé un couteau pour la poignarder à deux reprises.

Sa femme aurait alors pris la fuite pour rejoindre l’établissement hospitalier le plus proche, avant d’aller porter plainte.

Passé récemment en jugement, il a bien avoué avoir agressé sa femme, soutenant cependant qu’il n’avait nullement l’intention de la tuer. Son avocat a boudé dans le même sens, demandant de ce fait que le chef d’inculpation soit révisé, s’agissant en fait de simple agression et non de tentative d’homicide …

Source: Le Quotidien (Tunis)

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10/07/2008

MALI - La "bouillante" vengeance de Mamou

Le drame s’est déroulé il y a plus de trois ans (en Décembre 2004), comme nous l’a confié une vieille dame, parente de la victime. Mais nous la relatons surtout pour souligner jusqu’à quel point cette remarque est fondée : l’amour et la jalousie sont aussi aveugles qu’inséparables ; c’est pourquoi ils “se tiennent toujours par la main”.

Mais lorsque la jalousie est exacerbée, mal contrôlée ou poussée dans ses derniers retranchements, elle est susceptible de générer des conséquences inattendues, souvent dramatiques. Et ce n’est certes pas Makoura qui dira le contraire, elle qui a “perdu la face” (au sens propre du terme), pour avoir oublié que cet autre adage n’est pas toujours fondé : “un tien vaut mieux que deux, tu l’auras“.

Le double foyer de Makoura

Cette jeune fille était mariée dans un bled situé à une trentaine de kilomètres de Kolokani. Elle paraîssait heureuse, surtout avec la venue de son premier mouflet (bébé). Mais l’apparence est trompeuse, dit-on. Et son mari en conviendrait sûrement, dont l’attitude envers le marmot ne pouvait prêter à confusion : elle laissait tout simplement planer le doute sur la paternité de ce dernier. Et pour cause...

Aussi bien avant qu’après le mariage de Makoura, ses relations (au sens propre comme au figuré) avec son “ancien amant” resté au village n’ont jamais été interrompues. Mieux... ou pire (c’est selon), les deux “ex-amants” étaient toujours mordus l’un de l’autre, encore plus qu’avant. Et ils mettaient la moindre occasion à profit pour “remettre le couvert”. Mais comment s’y prenaient-ils pour se rencontrer? C’est justement le mystère qu’ils étaient seuls à détenir, jusqu’au jour où de malheureuses circonstances finiront par l’élucider.

Depuis le mariage de Makoura, elle ne faisait jamais deux ou trois mois dans son foyer sans éprouver “la nostalgie” de sa famille et demander à son mari la permission d’aller “leur rendre visite“. Et jamais le pauvre “marri“ n’a soupçonné le motif réel des fréquentes visites de son épouse dans son village natal, bien que ledit village ne soit distant que d’une dizaine de kilomètres de celui où réside le mari.

Pourtant, aussi bizarre que cela puisse paraître, une petite voix intérieure chuchotait sans cesse à l’oreille du mari qu’il ...n’était pas le père biologique de l’enfant de sa femme. Aussi, en dépit de sa bonne volonté, il ne parvenait pas à aimer ce bébé, comme le ferait un vrai père. Comme il avait raison, car s’il savait...

Aussi nous revient-il à l’esprit cette pertinente remarque d’une personne qui n’est autre... qu’une femme : “Si la femme devait être répudiée ou divorcée à cause de l’origine biologique de ses enfants, le nombre des ménages se réduirait comme peau de chagrin”. Heureusement, pourrait-on renchérir ; et ce n’est pas Makoura qui dira le contraire.

L’occasion fait... la larronne

On dit que l’occasion fait le larron. Et les histoires de larrons engendrent toujours, au moins, un dindon de la farce et finissent par créer du bourdon (du bruit). Mais Makoura n’en a point conscience, qui décide un jour, comme d’habitude, de revoir sa famille. Et comme d’habitude, son mari y consent, sans soupçon le moins du monde (comme d’habitude) ce qui allait en découler.

En fait, Makoura voulait faire, de sa pierre, deux coups. d’un côté, présenter son tout premier mioche (enfant) à sa famille, comme c’est la coutume. De l’autre, -et surtout-, revoir son Roméo du village pour savourer ces instants de retrouvailles tant attendus, et apaiser cette “fièvre” qui, depuis longtemps, brûlait son corps.

Aussi, dès son arrivée au village natal, elle se met sur son ”trente et un”, en se sapant comme une jouvencelle de quinze ans. Et le soir venu, elle s’empresse de rendre visite à son “as de coeur“ qui l’accueille... à bras ouverts : c’est le cas de le dire. Et ils causent, et ils ressassent le bon vieux temps, et ils se tapent les mains, et les cuisses, et ...ailleurs.

C’est dans cette ambiance festive et cette position pour le moins “innocente” que Mamou les surprend. Mamou, c’est la dulcinée, sinon la promise de Bablén, puisqu’il faut enfin appeler notre Roméo par son nom. Mamou est une belle “jument“, mais très à cheval sur les principes de vertu et de fidélité, aussi maîtresse d’elle-même que de ses sens. Aussi comprend-elle tout de suite qu’entre son bablén et cette fille (Makoura), il y a... anguille sous roche. L’intuition féminine ? Toujours est-il qu’en fille futée et bien éduquée, Mamou ne laisse rien percer de sa rage.

Aussi, sans se douter de rien, bablén présente makoura à sa fiancée, Mamou : “C’est Makoura, la fille du deuxième frère de mon père ; celle dont je t’avais parlé. Elle est mariée, et elle vient passer quelques jours en famille“. C’était pourtant bien vrai que Makoura et Bablén étaient cousins. Le seul point qu’a sciemment omis Bablén (et pour cause), c’est qu’il y a belle lurette que lui et Makoura ont passé en pratique l’adage qui dit que “les cousins sont faits pour les cousines”.

Sans s’émouvoir outre mesure, Mamou se fend d’un llarge sourire à l’endroit de Makoura : “Sois la bienvenue, cousine. J’espère que tu ne vas pas nous quitter de sitôt. Eh, quel joli bébé tu as là ! Il est tout mignon ! Bon, vous allez m’excuser tous les deux, mais il faut que j’aille au marché, puisqu’il faut bien que je prépare quelque chose de spécial pour notre étrangère, n’est-ce pas, Bablén ? Makoura, je vous laisse. Encore, sois la bienvenue“.

Ah, hypocrisie féminine, quand tu nous tiens ! Une hypocrisie qui vient de prendre Makoura dans la nasse sans qu’elle ne s’en aperçoive. Aussi avait-elle même pris le soin de venir chez Bablén avec son bébé, non seulement pour abuser sa famille, mais surtout pour tromper la méfiance des voisins. Mais ce qu’elle ignorait, c’est que Mamou avait tout deviné, rien qu’en remarquant la ressemblance frappante entre Bablén et le bébé de Makoura. Autant dire que la berneuse était bernée à son insu? Et comme disent les bamanans, “le cadavre qui veut éviter celui qui doit le laver ira sale dans l’au-delà”...

Est prise qui croyait prendre

Mamou partie “au marché”, Makoura demande à Bablén, avec une pointe de jalousie dans la voix : “Qui est celle-là? Je devine que c’est ta copine?“. C’est, comme qui dirait, le monde à l’envers : le voleur, ou du moins, la voleuse qui est jalouse du bien volé de son propiétaire... Du coup, Bablén se sent gêné (il y a bien de quoi), mais il tient à persister dans son menson ge, car, de toute façon, Makoura n’est là que pour quelques jours. Et lui dire la vérité, c’est perdre ce à quoi il tient, malgré tout : ces quelques jours “enivrants” qu’ils doivent passer ensemble.

Alors, il se mit à rire... jaune, en lui mentant d’un ton hypocritement jovial : “Ne me dis pas que tu ne connais pas ma soeur ! Mais c’est elle qui est à Kolokani, aux mmains de ma tante, et cela, depuis sa tendre enfance ! “. Cette déroutante craque rassure pourtant Makoura, qui s’adoucit : “Excuse-moi ; je ne la connaissais pas, celle-là”. En effet, Makoura ne pouvait pas la connaître, puisqu’en réalité, Mamou vivait dans un autre village lointain. Ce jour-là, elle était venue voir son fiancé Bablén. Et le hasard, ou satan, a voulu que ce même jour, makoura vienne aussi chez Bablén.

Depuis longtemps, Mamou est promise à Bablén. Les colas sont distribuées, et dot versée depuis belle lurette. Il ne leur restait plus qu’à convoler en justes noces. Et Makoura, qui ignorait tout cela, est venue s’y mêler sans crier gare, pourrait-on dire, comme un cheveu dans la soupe. Et pour son malheur, mais un malheur indirectement provoqué par le cupide Bablén...

En fait, Mamou, par contre, n’ignorait rien des relations “secrètes” qui liaient son fiancé à sa “cousine” : depuis longtemps, elle savait tout, de A à Z., bien qu’elle habitât loin du village. Mais elle n’a joué à la dupe que pour mieux en avoir le coeur net. Et c’est pour mieux surprendre ces deux qui croyaient l’avoir cocufiée qu’elle a feint d’aller au marché. Mais “rira bien qui rira le dernier ! ”, fulminait-elle depuis longtemps.

Un “bouillant“ châtiment

De retour du “marché”, Mamou allume du feu, remplit une marmite d’eau et la pose sur le foyer. Elle revient ensuite s’asseoir près de Bablén et Makoura. Et tous trois se mettent à causer, comme des personnes qui se sont toujours connues et ne se sont jamais quittées. Au cours de la causerie, Mamou finit par comprendre, rien que par leur attitude, que son homme (Bablén) et sa cousine ont passé du bon temps en son absence. Pourtant, elle fait comme si de rien n’était, bien que son coeur soit submergée d’une rage folle. Mieux, elle se met même... à raconter des anecdotes, avec un ton aussi comique que serein . Mais ne dit-on pas que c’est le calme qui précède toujours la tempête?...

A un moment donné, Bablén se sent de trop, tellement ses deux “femmes” étaient devenues intimes. Aussi, il se retire pour prendre de l’air au dehors, laissant la fiancée et la cousine papoter à loisir et mieux faire connaissance. A propos de connaissance, Makoura en a eu sa dose, car Mamou racontait tant de blagues qu’elle la faisait rire aux larmes. La pauvre..

Soudain, Mamou se lève et dit, d’un ton affolé : “Tiens, à force de raconter des histoires, j’ai oublié mon repas. Et ma sauce qui risque de se gâter. Excuse-moi, Makoura, je vais dans la cuisine et je reviens tout de suite”. Elle sort, laissant Makoura, toujours aux prises avec sa crise de rires. Aussi, lorsque Bablén revient, elle lui dit, en essuyant ses larmes de rire : “Ah, Bablén, ta soeur est imbattable. Elle a failli me tuer de rires. Elle m’a séduite, et je suis noyée sous son charme. Il va falloir que...”.

Elle n’aura pas le temps de terminer sa phrase. Pendant qu’elle pérorait ainsi, Mamou surgit derrière elle, tenant, à l’aide d’un torchon, une marmite bouillante à plus de “mille” dégrés. Et, avec un rictus meurtrier aux coins des lèvres, elle balance froidement le contenu de la marmite sur Makoura, en criant de haine : “Prends ça, sale garce ! Je te lave aujourd’hui de tous tes péchés ! “.

Source: Maliweb (Mali)

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