L’acte s’est produit dans la nuit du Samedi 19 au Dimanche 20 Avril 2014 à 4heures du matin dans le quartier Nyen près d’un lycée de la place.Selon une source proche de la victime, la femme a été égorgée alors qu’elle se rendait à la prière : « La Vieille Manou Condé partait à la mosquée pour la prière vers les 4 heures du matin. Comme la Vieille avait l’habitude de sortir chaque jour en ce moment précis lorsque le muézin appelle à la prière, Manou Condé avait pris son boc «communément appelé bouilloire ndlr », sa torche et son foulard enrouler sur sa tête pour faire les ablutions tout près de sa concession. Corps de la vieille égorgéCorps de la vieille égorgéCe qui est étonnant dans la tuerie de la Vieille, est que les bandits l’ont éliminé sans qu’elle ne crie, ni un bruit pouvant attirer l’attention des habitants de la contrée et ce n’est qu’au matin dans les environs de 6 heures que notre voisine a aperçu un sang abondant qui trainait vers le puits perdu, par curiosité elle a regardé dans le puits perdu où se trouvait le corps de la Vieille "Manou Condé" égorgée par des assaillants » déclare notre source. Ce crime crapuleux relance du coup, la psychose dans la ville de N’Zérékoré théâtre l’an dernier, d’affrontement inter communautaires. Pour le moment, les auteurs présumés de ce crime restent introuvables. A rappeler que la victime Manou Condé née en 1948 à Kankan est mère de quatre (4) enfants.(Guineeplus.net)
Source: Clicanoo (Ile de la Réunion)
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09/11/2008
CAMROUN : Comment les coupeurs de route ont abattu le Cdt de Kaélé
Il tentait de libérer six otages (le communiqué du Sed parle de huit otages) des mains de leurs ravisseurs en compagnie de six éléments de son unité dans la matinée du 28 octobre 2008. Le capitaine Leinyui Tah Felix, jusqu’ici commandant de compagnie de gendarmerie de Kaélé a trouvé la mort au front dans la matinée du 28 octobre 2008, lors d’une descente dans le repaire de coupeurs de route dans la localité de Mizao aux fins de tenter de libérer des otages. Un coin réputé pour avoir abrité plusieurs gangs de malfaiteurs et qui fait encore le cauchemar de ses habitants. Selon des informations concordantes, six ravisseurs armés jusqu’aux dents ont fait irruption dans la localité de Mizao dans la nuit du 24 au 25 octobre 2008, avec à la clé, la prise en otages de six personnes, tous éleveurs appartenant à deux bergeries de la localité. Entre temps, deux individus sont libérés pour aller recouvrer la rançon qui s’élevait à 8 millions Fcfa.
Les ravisseurs ayant exigé que le versement ait lieu le mercredi 28 octobre 2008 à 16 heures précises près de leur tanière. Les otages libérés vont plutôt informer les éléments de forces de maintien de l’ordre sur la situation et la conduite à tenir. Le commandant de compagnie de gendarmerie de Kaélé est ainsi alerté et prépare ses troupes pour ratisser les lieux indiqués. Lui et ses six éléments décident de passer à l’offensive avant l’heure du rendez-vous. A neuf heures de la matinée, à la tête de six gendarmes, ils foncent vers les lieux indiqués par les otages libérés.
Mais c’est sans savoir que les malfrats ont pris des précautions extrêmes pour ne pas être surpris. Les ravisseurs vont intelligemment se poster à une centaine de mètres avant le lieu indiqué, question de se mettre à l’abri de toute surprise désagréable. Mais dans leur progression vers le lieu de la remise du pactole, le capitaine Leinyui Tah Felix est accueilli par une rafale. Ses éléments sous le coup de la frayeur prennent la poudre d’escampette tandis que les ravisseurs s’enfuient également. C’est donc dans cette circonstance malheureuse que celui qui tenait encore les rênes de cette "île aux coupeurs de routes" depuis quatre ans trouve la mort.
Son corps a été aussitôt acheminé directement à l’hôpital provincial de Maroua dans l’après-midi. Ce malheureux événement vient ainsi compromettre tous les efforts entrepris par cet officier de la gendarmerie pour "curer" la localité de Mizao et partant le redoutable département du Mayo Kani sous la coupe des coupeurs de routes et de ravisseurs. L’on se souvient qu’en début du mois d’octobre, le commandant de compagnie de Kaélé a fait l’exploit de retrouver au fond de la tanière des coupeurs de route un véritable arsenal de guerre composé de neuf fusils Kalachnikov et des munitions. Est-ce pour cette découverte que les coupeurs de route l’attendaient au tournant ? Difficile à dire dans un contexte où règne un climat de suspicion au sein même des populations de Mizao.
Certaines informations laissent entendre que parmi ces populations se retrouvent beaucoup d’indics de ces malfrats. Le commandant de légion de gendarmerie de l’Extrême-Nord, le colonel Pierre Louba Zall est immédiatement descendu à Kaélé pour faire le constat et procéder à une éventuelle opération de ratissage. Débutée hier mercredi 29 novembre 2008, l’opération qui bénéficie de l’appui du Bataillon d’intervention rapide, passe la localité au peigne fin pour retrouver d’éventuels indices. Le sort des quatre autres otages reste également préoccupant.
Source : Le Messager (Cameroun)
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Les ravisseurs ayant exigé que le versement ait lieu le mercredi 28 octobre 2008 à 16 heures précises près de leur tanière. Les otages libérés vont plutôt informer les éléments de forces de maintien de l’ordre sur la situation et la conduite à tenir. Le commandant de compagnie de gendarmerie de Kaélé est ainsi alerté et prépare ses troupes pour ratisser les lieux indiqués. Lui et ses six éléments décident de passer à l’offensive avant l’heure du rendez-vous. A neuf heures de la matinée, à la tête de six gendarmes, ils foncent vers les lieux indiqués par les otages libérés.
Mais c’est sans savoir que les malfrats ont pris des précautions extrêmes pour ne pas être surpris. Les ravisseurs vont intelligemment se poster à une centaine de mètres avant le lieu indiqué, question de se mettre à l’abri de toute surprise désagréable. Mais dans leur progression vers le lieu de la remise du pactole, le capitaine Leinyui Tah Felix est accueilli par une rafale. Ses éléments sous le coup de la frayeur prennent la poudre d’escampette tandis que les ravisseurs s’enfuient également. C’est donc dans cette circonstance malheureuse que celui qui tenait encore les rênes de cette "île aux coupeurs de routes" depuis quatre ans trouve la mort.
Son corps a été aussitôt acheminé directement à l’hôpital provincial de Maroua dans l’après-midi. Ce malheureux événement vient ainsi compromettre tous les efforts entrepris par cet officier de la gendarmerie pour "curer" la localité de Mizao et partant le redoutable département du Mayo Kani sous la coupe des coupeurs de routes et de ravisseurs. L’on se souvient qu’en début du mois d’octobre, le commandant de compagnie de Kaélé a fait l’exploit de retrouver au fond de la tanière des coupeurs de route un véritable arsenal de guerre composé de neuf fusils Kalachnikov et des munitions. Est-ce pour cette découverte que les coupeurs de route l’attendaient au tournant ? Difficile à dire dans un contexte où règne un climat de suspicion au sein même des populations de Mizao.
Certaines informations laissent entendre que parmi ces populations se retrouvent beaucoup d’indics de ces malfrats. Le commandant de légion de gendarmerie de l’Extrême-Nord, le colonel Pierre Louba Zall est immédiatement descendu à Kaélé pour faire le constat et procéder à une éventuelle opération de ratissage. Débutée hier mercredi 29 novembre 2008, l’opération qui bénéficie de l’appui du Bataillon d’intervention rapide, passe la localité au peigne fin pour retrouver d’éventuels indices. Le sort des quatre autres otages reste également préoccupant.
Source : Le Messager (Cameroun)
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MAROC: N’aimant plus sa femme, il étrangle ses deux enfants
Si Mustapha ne supportait plus sa femme qu’il prétendait aimer durant une dizaine d’années, pourquoi a-t-il étranglé ses deux enfants, âgés respectivement de 9 et 7 ans ? Nous sommes à El Jabha. C’est une petite ville méditerranéenne, capitale du district de la Mtéwa, éloignée de Chefchaouen et de Tétouan, respectivement de 133 et 136 km. Cette petite ville de trois mille habitants respire la sérénité et paix. Une paix qui peut cacher la cruauté de la vie. Comment ? Ce qui est arrivé à une famille de cette ville côtière en est la preuve qui dépasse l’imagination. Il y a une dizaine d’années que cette histoire a commencé.
Mustapha et Fatima étaient à la fleur de l’âge quand leurs regards se sont croisés dans une ruelle d’El Jabha. Des regards qui ont cédé la place aux battements des cœurs. Pas moins de quelques mois, ils se sont retrouvés sous le même toit. En fait, Fatima n’avait jamais pu croire qu’elle serait la fille la plus chanceuse de son quartier puisque Mustapha était fou d’elle. Il ne pensait qu’à elle. Après son travail, il rentrait aussitôt chez lui. Bref, il consacrait le plus clair de son temps à son épouse. Et il n’épargnait aucun effort pour la rendre heureuse. Un an plus tard, Mohamed est venu égayer le foyer de Fatima et de Mustapha. Un premier enfant qui les a rendus encore plus heureux. Cet enfant ne faisait que refléter leur amour. Un amour capable d’affronter tous les aléas de la vie. Deux ans plus tard, le frère de Mohamed, Abdellah a vu le jour. Le nombre des éléments de la famille a commencé à grandir. De deux, ils sont devenus quatre, liés par l’amour. Et en clin d’œil, Mustapha et son épouse ont vu leurs deux enfants avec leurs cartables sur le dos. Une image qui les a rendus encore plus heureux. Malheureusement, cette joie n’a pas duré longtemps.
Les comportements de Mustapha ont commencé à changer. Il n’était plus la personne amoureuse, calme et attentionnée qui prenait soin de sa famille. Il criait, blâmait sa femme et ses deux enfants et les frappait pour la moindre chose. Il était devenu insupportable. La dernière fois, il avait eu une crise d’hystérie et avait tenté de violenter sa femme. Cette dernière avait fini par prendre la fuite. Seul, devant ses deux enfants âgés respectivement de neuf et sept ans, il les a étranglés l’un après l’autre comme s’il étranglait des poulets. Il ne les a lâchés qu’une fois que chacun d’eux a rendu l’âme. Et jusqu’à aujourd’hui, ce criminel n’a pas justifié aux enquêteurs le mobile de son double crime.
Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)
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Mustapha et Fatima étaient à la fleur de l’âge quand leurs regards se sont croisés dans une ruelle d’El Jabha. Des regards qui ont cédé la place aux battements des cœurs. Pas moins de quelques mois, ils se sont retrouvés sous le même toit. En fait, Fatima n’avait jamais pu croire qu’elle serait la fille la plus chanceuse de son quartier puisque Mustapha était fou d’elle. Il ne pensait qu’à elle. Après son travail, il rentrait aussitôt chez lui. Bref, il consacrait le plus clair de son temps à son épouse. Et il n’épargnait aucun effort pour la rendre heureuse. Un an plus tard, Mohamed est venu égayer le foyer de Fatima et de Mustapha. Un premier enfant qui les a rendus encore plus heureux. Cet enfant ne faisait que refléter leur amour. Un amour capable d’affronter tous les aléas de la vie. Deux ans plus tard, le frère de Mohamed, Abdellah a vu le jour. Le nombre des éléments de la famille a commencé à grandir. De deux, ils sont devenus quatre, liés par l’amour. Et en clin d’œil, Mustapha et son épouse ont vu leurs deux enfants avec leurs cartables sur le dos. Une image qui les a rendus encore plus heureux. Malheureusement, cette joie n’a pas duré longtemps.
Les comportements de Mustapha ont commencé à changer. Il n’était plus la personne amoureuse, calme et attentionnée qui prenait soin de sa famille. Il criait, blâmait sa femme et ses deux enfants et les frappait pour la moindre chose. Il était devenu insupportable. La dernière fois, il avait eu une crise d’hystérie et avait tenté de violenter sa femme. Cette dernière avait fini par prendre la fuite. Seul, devant ses deux enfants âgés respectivement de neuf et sept ans, il les a étranglés l’un après l’autre comme s’il étranglait des poulets. Il ne les a lâchés qu’une fois que chacun d’eux a rendu l’âme. Et jusqu’à aujourd’hui, ce criminel n’a pas justifié aux enquêteurs le mobile de son double crime.
Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)
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MAROC: Jalouse de sa voisine, elle la tue

Jalouse de voir les filles de sa voisine réussir leur vie estudiantine et professionnelle, Malika a décidé de mettre fin à la vie de sa voisine, Naïma.
Nous sommes au douar Lahraouiyine, dans la périphérie de Casablanca. La police judiciaire de la sûreté de cette région avait été alertée, ce jour du mois d’octobre. Pourquoi ? Une mère de famille, Naïma, a été tuée. Quand les enquêteurs sont arrivés sur place, ils ont essayé d’abord de disperser les badauds qui s’attroupaient autour du cadavre et ont tenté de calmer les filles et fils de la victime qui sanglotaient tout en menaçant de se venger de l’auteur du crime. Qui est l’auteur du crime? Sa voisine, Malika, la trentaine. Cette célibataire qui ne manifestait aucun regret, est rentrée chez elle après avoir commis son crime. Elle est la cadette de ses deux sœurs et de son unique frère. Quand son père avait rendu l’âme, elle était encore petite. Elle ne se rappelait pas de ses traits. Bref, elle a grandi orpheline de père. À l’instar de son frère et ses sœurs, sa mère n’a épargné aucun effort pour subvenir à ses besoins. Au fil du temps, sa mère a commencé à trouver un soutien matériel. Son fils unique lui versait l’argent qu’il gagnait du trafic de la drogue. En fait, elle ne manquait de rien. Surtout après le mariage de ses deux sœurs. Malika vivait en compagnie de sa mère et de son frère. Malheureusement, ce dernier a été arrêté après avoir été surpris en flagrant délit de trafic de drogue. Que devait-elle faire pour gagner sa vie et subvenir aux besoins de sa mère qui ne pouvait plus travailler ? Elle était obligée de trouver du travail. Elle a travaillé comme domestique chez une famille aisée. «Je ne supportais pas être une domestique qui servait les familles… Je devais moi aussi avoir un diplôme et un travail bien rémunéré comme eux…», a-t-elle confiée aux enquêteurs de la police judiciaire. Qui sont ces personnes ? Ce sont les enfants de Naïma. Cette mère de famille est arrivée, ainsi que son mari, à déployer tous leurs efforts pour que leurs enfants réussissent leur vie estudiantine et professionnelle. Ce qui a animé un sentiment de jalousie chez Malika. Une jalousie qui l’encourageait à chaque fois d’inventer un malentendu avec Naïma pour la seule raison de l’injurier. Elle créait même des problèmes avec les filles de Naïma. Et la dernière fois, elle a décidé de mettre fin à cette mère qui ne cherchait jamais de problème avec personne. En créant un malentendu avec Naïma, Malika a saisi l’occasion pour retourner chez elle et sortir quelques secondes plus tard avec un couteau à la main. Et elle lui a asséné sans pitié deux coups au niveau du cœur. Malika a été traduite, dernièrement, devant le parquet général près la Cour d’appel. Elle est poursuivie pour homicide volontaire avec préméditation et guet-apens avant d’être mise entre les mains du juge d’instruction.
Par : Abderrafii ALOUMLIKI (Aujourd'hui Maroc)
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28/07/2008
FRANCE - Le père a tué sa famille puis mis le feu par peur d'une séparation
L'autopsie des quatre victimes de l'incendie de Francheville (Rhône) a permis de confirmer lundi la thèse d'un drame familial, le père ayant tué sa femme, puis ses deux fils, avant de mettre le feu à la maison, car il ne supportait pas une séparation prochaine.
"On sait maintenant avec certitude qu'il s'agit d'un drame familial", a déclaré Jean-François Varaldi, vice-procureur de la République de Lyon.
Les médecins légistes, qui ont procédé lundi matin à l'autopsie des corps, ont pu établir que la mère, une professeur de français de 38 ans d'origine vietnamienne, a vraisemblablement succombé à des coups portés à la tête, et qu'elle était en tout cas morte avant l'incendie.
"L'examen des poumons permet de dire qu'elle n'est pas morte dans l'incendie. On ne sait pas exactement avec quoi il l'a frappée, mais il ne s'agissait ni de coups de couteau, ni de coups de feu", a affirmé M. Varaldi.
Le père s'est ensuite rendu à l'étage au-dessus, où dormaient ses deux fils, Aurélien et Corentin, âgés de 13 et 11 ans.
"On pense qu'il leur a attaché les mains avec une sangle avant de les étouffer avec un sac plastique. Des traces de liens ont été trouvés sur les poignets" des deux garçons, a expliqué le magistrat.
Le père a ensuite aspergé les lieux de produit inflammable, avant de se coucher dans son lit, où il est mort asphyxié par les fumées dégagées par le sinistre, a ajouté M. Varaldi.
Selon le magistrat, "les éléments personnels" recueillis à propos du père et du couple qu'il formait avec son épouse ne laissent pas non plus de place au doute.
Déjà divorcé d'un premier mariage, l'homme, cadre commercial de 48 ans chez un chocolatier renommé de la région lyonnaise, avait affirmé à plusieurs reprises devant des proches qu'il ne supporterait pas une deuxième séparation.
Il avait aussi évoqué "à mots couverts" l'idée d'un incendie, a encore souligné M. Varaldi.
Plusieurs témoignages dans l'entourage du couple avaient signalé dès dimanche aux enquêteurs que la femme s'apprêtait à quitter son mari, au terme du voyage au Vietnam dont toute la famille était revenue quelques heures avant le drame.
Appelés vendredi soir vers minuit pour un incendie dans une maison d'un quartier résidentiel de Francheville (banlieue de Lyon), les pompiers avaient trouvé les corps des quatre membres de la famille.
Des voisins avaient tenté de secourir les occupants de la maison, en attendant les secours. L'un d'eux était entré par le garage ouvert, avant de rebrousser chemin face à l'épaisse fumée dégagée par le sinistre.
Les enquêteurs avaient, dans un premier temps, privilégié la thèse de l'accident, mais, assez rapidement, des traces de coups sur la tête de la mère, la présence de deux bidons suspects et de traces de produit inflammable avaient permis d'envisager une piste criminelle.
Source: AFP
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"On sait maintenant avec certitude qu'il s'agit d'un drame familial", a déclaré Jean-François Varaldi, vice-procureur de la République de Lyon.
Les médecins légistes, qui ont procédé lundi matin à l'autopsie des corps, ont pu établir que la mère, une professeur de français de 38 ans d'origine vietnamienne, a vraisemblablement succombé à des coups portés à la tête, et qu'elle était en tout cas morte avant l'incendie.
"L'examen des poumons permet de dire qu'elle n'est pas morte dans l'incendie. On ne sait pas exactement avec quoi il l'a frappée, mais il ne s'agissait ni de coups de couteau, ni de coups de feu", a affirmé M. Varaldi.
Le père s'est ensuite rendu à l'étage au-dessus, où dormaient ses deux fils, Aurélien et Corentin, âgés de 13 et 11 ans.
"On pense qu'il leur a attaché les mains avec une sangle avant de les étouffer avec un sac plastique. Des traces de liens ont été trouvés sur les poignets" des deux garçons, a expliqué le magistrat.
Le père a ensuite aspergé les lieux de produit inflammable, avant de se coucher dans son lit, où il est mort asphyxié par les fumées dégagées par le sinistre, a ajouté M. Varaldi.
Selon le magistrat, "les éléments personnels" recueillis à propos du père et du couple qu'il formait avec son épouse ne laissent pas non plus de place au doute.
Déjà divorcé d'un premier mariage, l'homme, cadre commercial de 48 ans chez un chocolatier renommé de la région lyonnaise, avait affirmé à plusieurs reprises devant des proches qu'il ne supporterait pas une deuxième séparation.
Il avait aussi évoqué "à mots couverts" l'idée d'un incendie, a encore souligné M. Varaldi.
Plusieurs témoignages dans l'entourage du couple avaient signalé dès dimanche aux enquêteurs que la femme s'apprêtait à quitter son mari, au terme du voyage au Vietnam dont toute la famille était revenue quelques heures avant le drame.
Appelés vendredi soir vers minuit pour un incendie dans une maison d'un quartier résidentiel de Francheville (banlieue de Lyon), les pompiers avaient trouvé les corps des quatre membres de la famille.
Des voisins avaient tenté de secourir les occupants de la maison, en attendant les secours. L'un d'eux était entré par le garage ouvert, avant de rebrousser chemin face à l'épaisse fumée dégagée par le sinistre.
Les enquêteurs avaient, dans un premier temps, privilégié la thèse de l'accident, mais, assez rapidement, des traces de coups sur la tête de la mère, la présence de deux bidons suspects et de traces de produit inflammable avaient permis d'envisager une piste criminelle.
Source: AFP
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FRANCE - Un homme tué, un village soulagé

La mort d’un homme de 35 ans qui terrorisait les villageois a été accueillie avec soulagement par les habitants de Vezet. A l’ouest de Vesoul, au creux d’une vallée haute-saônoise, se nichent le petit village de Vezet et ses 180 habitants. Le 14 juillet, Frédéric Badet y a été découvert par sa mère, gisant sur le sol de la grange familiale. Son corps est meurtri de trois coups de couteau. Contre toute attente, la population ne s’émeut guère de cette disparition. La victime, 35 ans, était en effet peu appréciée. Avec une cinquantaine de délits à son actif et plusieurs condamnations, l’homme, déclaré handicapé à 80 %, était la bête noire du village. Les personnes susceptibles de lui en vouloir se comptaient par dizaines.
Pourtant, les investigateurs ont très vite été aiguillés par le témoignage d’un habitant qui affirmait avoir entendu un chien aboyer et des éclats de voix dans la nuit du drame. Charles Beau, jeune père de famille, électricien de profession, est alors placé en garde à vue. Ce dernier avoue immédiatement et raconte : dans la nuit du 13 au 14 juillet, alerté par des bruits suspects dans l’abri d’outillage de son voisin, il se lève, saisit un couteau et se rend sur les lieux. Il démasque Frédéric Badet en flagrant délit de vol. Ce dernier se dirige sur son visiteur et se serait empalé sur l’arme. Pour se dégager, Charles Beau administre deux nouveaux coups de couteau à l’assaillant. Frédéric Badet prend la fuite et ne saignera que quelques mètres plus loin. Sans se douter de la gravité des blessures, l’électricien retourne se coucher. Le lendemain, il apprend dans la presse qu’il a tué le trentenaire. Dans l’affolement, il décide de se taire, se débarrasse de l’arme du crime, des chaussures qu’il portait la nuit du meurtre, et attend.
Mais lors des auditions menées par les gendarmes, son attitude fébrile ne passe pas inaperçue. Placé en garde à vue mardi dernier, il craque. « Je regrette ce que j’ai fait, je n’avais pas l’intention de le tuer. » Il a depuis été placé en détention provisoire dans l’attente de son procès. Depuis, à Vezet, on déplore d’avantage le sort du meurtrier présumé que de la victime. Beaucoup s’accordent pour dire que la disparition de Frédéric Badet a permis le retour du calme dans le village. Certains s’en féliciteraient presque. Mais comme l’a rappelé le procureur de la République de Besançon, Alexandre Morod, « peu importe le passé de la victime, nous avons quelqu’un qui est mort ».
Source: France Soir
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SENEGAL - SOUPCONNANT SA FEMME D’ENTRETENIR DES RELATIONS COUPABLES… Samba Demba Assette Diallo tue Souleymane Bâ, et recouvre la liberté
Malgré la grève du personnel administratif du tribunal, la cour d’assises de Saint-Louis s’est penchée sur une affaire de crime passionnel, en réquisitionnant le greffe. L’auteur de ce crime est Samba Assette Diallo, âgé de 78 ans, natif de Ndankou Bèye, dans la région de Louga. Berger de profession, Samba qui a surpris Souleymane Bâ dans sa chambre conjugale, lui a ôté la vie avec son couteau. A la barre, l’accusé a varié dans ses propos pour tenter de se disculper. L’avocat général Djibril Bâ, a tenté dans sa plaidoirie de montrer que l’accusé a prémédité son acte, avant de demander à la cour de le condamner pour assassinat, et non pour meurtre. La cour donnera raison aux conseils de l’accusé, en disqualifiant les faits en coups mortels, et a condamné Samba Assette Diallo à un an. Ce qui veut dire qu’il va humer l’air libre, car il a été mis sous mandat de dépôt le 30 Mai 2005.
Le 25 Mai 2005, le quartier Keur Serigne Louga à Louga s’est réveillé dans la stupeur, en trouvant le corps sans vie de Souleymane Bâ. Les gendarmes alertés, ont constaté sur le cadavre deux blessures apparentes dont une à un centimètre du sein gauche, et l’autre au niveau des côtes. L’auteur de ce crime est vite identifié. Il s’agit de Samba Assette Diallo. A l’enquête, il reconnaît avoir blessé mortellement la victime. Devant les pandores, Samba révèle, « j’ai quitté mon village natal, pour arriver tard dans la nuit à Louga, après avoir pris le dîner chez un de mes frères habitant à l’entrée de la ville. Je me suis dirigé vers le domicile de mon épouse, mais lorsque je me suis rapproché de sa case, j’ai entendu des bruits et des chuchotements. J’ai compris aussitôt que ma femme n’était pas seule. Ayant ouvert la porte, qui n’était pas fermée, et allumant ma torche, j’ai constaté qu’un individu habillé d’un pantalon et d’une chemise, était couché à côté de ma femme qui portait un petit pagne ». Et il poursuit à la gendarmerie, « l’homme désemparé, s’est rué sur moi, me bousculant, et instinctivement, je lui ai administré un coup à l’aide du fourreau de mon couteau que je tenais par devers moi, deux fois de suite ; et une bagarre s’en est suivie, au cours de laquelle j’ai sorti le couteau, pour poignarder d’un seul coup mon adversaire qui finit par prendre la fuite ». A la barre, l’homme de 78 ans varie encore dans ses propos, sur la bagarre, et dévie les questions du Président Ahmet Diouf. L’accusé tergiverse dans ses propos, et la cour suspend l’audience pour quelques minutes. A la reprise, Samba Assette Diallo revient sur la bagarre en ses termes, « il faisait sombre, j’ai entendu des chuchotements, j’ai su qu’il y avait un homme, j’ai pris mon fourreau, j’ai dégainé mon couteau, j’ai orienté la pointe aigue vers moi. La victime, plus costaud que moi, s’est rué vers moi, on s’est donné des coups à l’aveuglette, mais je ne l’ai pas touché. Elle m’a bousculé, a marché sur ma main, et a pris la fuite, c’est plus tard que j’ai entendu que l’homme était mort ». Une version qui a laissé perplexe l’avocat général, et la cour ; car à l’enquête préliminaire, sa femme Awa dite Ndiémé Bâ, aujourd’hui décédée, avait souligné que la victime, Souleymane Bâ, était venue chez elle, lui emprunter des allumettes au moment où son mari avait fait irruption dans la chambre pour se jeter sur elle, et qu’ils s’étaient bagarrés, avant que Souleymane Bâ ne prenne la fuite, poursuivi par Samba Demba Assette Diallo. A la barre, la nièce de l’accusé a déclaré que son oncle était bel et bien de passage chez elle vers 19 heures pour lui faire comprendre qu’il venait de Dahra pour se rendre à Potou, et qu’il voulait une chambre pour y passer la nuit, « mais comme les deux chambres qui composaient la concession étaient occupées, je lui ai trouvé une natte que j’ai étalé dans la cour de la maison, et au réveil j’ai trouvé mon oncle qui dormait sur la natte ». Quant à la belle-mère, Aminata Bâ, elle a dit à cour que la nuit des faits, elle a été réveillée par un bruit, et qu’elle a demandé à haute voix ce qui se passait. Elle a vu un homme, qu’elle a reconnu comme étant Samba Diallo, s’éloigner dans l’obscurité, et qui lui disait qu’il n’était pas un voleur, qu’il venait d’appréhender l’homme qui entretenait des relations coupables avec sa femme, et qu’il lui a réglé son compte, tenant une sorte de fourreau. Toutefois, elle a précisé avoir sermonné sa défunte fille, d’être responsable de tout ce qui s’est passé, mais elle ne sait pas ce qui s’est passé dans la chambre conjugale. Et Djibril Bâ, l’avocat général, de charger l’accusé, en disant à la cour que rien ne prouve que ce dernier avait trouvé la victime, en train de consommer l’acte sexuel sur sa femme. « Samba Demba Assette Diallo a dit au juge d’instruction et à la cour qu’il a trouvé la victime et sa femme côte à côte. Il n’y a pas eu d’acte adultère, il ne peut y avoir d’excuse de provocation ; et pire, il est revenu dans ses déclarations, car sachant qu’il a commis un crime basé sur de simples soupçons que sa femme entretenait des relations avec Souleymane Bâ. L’accusé avait un couteau en allant chez sa femme. Cela prouve clairement à mes yeux que l’acte est prémédité. Le voyage de Potou n’est qu’un alibi pour dérouler son plan criminel tant mûri, et je demande à la cour de déclarer Samba Demba Assette Diallo coupable d’assassinat, et non de meurtre sur la personne de Souleymane Bâ, en le condamnant à 20 ans de travaux forcés ». Dans leurs plaidoiries, les avocats de la défense ont tous pris le contre-pied de la thèse de l’assassinat, soulevée par l’avocat général. Mes Moustapha Diop, Ciré Bâ, Gorgui Guèye et Ibrahima Mbengue, ont tous plaidé pour coups et blessures sans l’intention de donner la mort. La cour, en délibérant, leur a donné raison, en disqualifiant les faits en coups mortels, et a condamné Samba Demba Assette Diallo à un an ferme, et 200 000 francs d’amende. Pour la troisième affaire de ce mercredi, la cour va pencher sur autre affaire de meurtre contre Ablaye Alias Mamadou Kâ.
Source: L'Office (Sénégal)
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Le 25 Mai 2005, le quartier Keur Serigne Louga à Louga s’est réveillé dans la stupeur, en trouvant le corps sans vie de Souleymane Bâ. Les gendarmes alertés, ont constaté sur le cadavre deux blessures apparentes dont une à un centimètre du sein gauche, et l’autre au niveau des côtes. L’auteur de ce crime est vite identifié. Il s’agit de Samba Assette Diallo. A l’enquête, il reconnaît avoir blessé mortellement la victime. Devant les pandores, Samba révèle, « j’ai quitté mon village natal, pour arriver tard dans la nuit à Louga, après avoir pris le dîner chez un de mes frères habitant à l’entrée de la ville. Je me suis dirigé vers le domicile de mon épouse, mais lorsque je me suis rapproché de sa case, j’ai entendu des bruits et des chuchotements. J’ai compris aussitôt que ma femme n’était pas seule. Ayant ouvert la porte, qui n’était pas fermée, et allumant ma torche, j’ai constaté qu’un individu habillé d’un pantalon et d’une chemise, était couché à côté de ma femme qui portait un petit pagne ». Et il poursuit à la gendarmerie, « l’homme désemparé, s’est rué sur moi, me bousculant, et instinctivement, je lui ai administré un coup à l’aide du fourreau de mon couteau que je tenais par devers moi, deux fois de suite ; et une bagarre s’en est suivie, au cours de laquelle j’ai sorti le couteau, pour poignarder d’un seul coup mon adversaire qui finit par prendre la fuite ». A la barre, l’homme de 78 ans varie encore dans ses propos, sur la bagarre, et dévie les questions du Président Ahmet Diouf. L’accusé tergiverse dans ses propos, et la cour suspend l’audience pour quelques minutes. A la reprise, Samba Assette Diallo revient sur la bagarre en ses termes, « il faisait sombre, j’ai entendu des chuchotements, j’ai su qu’il y avait un homme, j’ai pris mon fourreau, j’ai dégainé mon couteau, j’ai orienté la pointe aigue vers moi. La victime, plus costaud que moi, s’est rué vers moi, on s’est donné des coups à l’aveuglette, mais je ne l’ai pas touché. Elle m’a bousculé, a marché sur ma main, et a pris la fuite, c’est plus tard que j’ai entendu que l’homme était mort ». Une version qui a laissé perplexe l’avocat général, et la cour ; car à l’enquête préliminaire, sa femme Awa dite Ndiémé Bâ, aujourd’hui décédée, avait souligné que la victime, Souleymane Bâ, était venue chez elle, lui emprunter des allumettes au moment où son mari avait fait irruption dans la chambre pour se jeter sur elle, et qu’ils s’étaient bagarrés, avant que Souleymane Bâ ne prenne la fuite, poursuivi par Samba Demba Assette Diallo. A la barre, la nièce de l’accusé a déclaré que son oncle était bel et bien de passage chez elle vers 19 heures pour lui faire comprendre qu’il venait de Dahra pour se rendre à Potou, et qu’il voulait une chambre pour y passer la nuit, « mais comme les deux chambres qui composaient la concession étaient occupées, je lui ai trouvé une natte que j’ai étalé dans la cour de la maison, et au réveil j’ai trouvé mon oncle qui dormait sur la natte ». Quant à la belle-mère, Aminata Bâ, elle a dit à cour que la nuit des faits, elle a été réveillée par un bruit, et qu’elle a demandé à haute voix ce qui se passait. Elle a vu un homme, qu’elle a reconnu comme étant Samba Diallo, s’éloigner dans l’obscurité, et qui lui disait qu’il n’était pas un voleur, qu’il venait d’appréhender l’homme qui entretenait des relations coupables avec sa femme, et qu’il lui a réglé son compte, tenant une sorte de fourreau. Toutefois, elle a précisé avoir sermonné sa défunte fille, d’être responsable de tout ce qui s’est passé, mais elle ne sait pas ce qui s’est passé dans la chambre conjugale. Et Djibril Bâ, l’avocat général, de charger l’accusé, en disant à la cour que rien ne prouve que ce dernier avait trouvé la victime, en train de consommer l’acte sexuel sur sa femme. « Samba Demba Assette Diallo a dit au juge d’instruction et à la cour qu’il a trouvé la victime et sa femme côte à côte. Il n’y a pas eu d’acte adultère, il ne peut y avoir d’excuse de provocation ; et pire, il est revenu dans ses déclarations, car sachant qu’il a commis un crime basé sur de simples soupçons que sa femme entretenait des relations avec Souleymane Bâ. L’accusé avait un couteau en allant chez sa femme. Cela prouve clairement à mes yeux que l’acte est prémédité. Le voyage de Potou n’est qu’un alibi pour dérouler son plan criminel tant mûri, et je demande à la cour de déclarer Samba Demba Assette Diallo coupable d’assassinat, et non de meurtre sur la personne de Souleymane Bâ, en le condamnant à 20 ans de travaux forcés ». Dans leurs plaidoiries, les avocats de la défense ont tous pris le contre-pied de la thèse de l’assassinat, soulevée par l’avocat général. Mes Moustapha Diop, Ciré Bâ, Gorgui Guèye et Ibrahima Mbengue, ont tous plaidé pour coups et blessures sans l’intention de donner la mort. La cour, en délibérant, leur a donné raison, en disqualifiant les faits en coups mortels, et a condamné Samba Demba Assette Diallo à un an ferme, et 200 000 francs d’amende. Pour la troisième affaire de ce mercredi, la cour va pencher sur autre affaire de meurtre contre Ablaye Alias Mamadou Kâ.
Source: L'Office (Sénégal)
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CAMEROUN - Tué pour une cigarette
René Vandi Deli , 28 ans, né à Mvoumsiki, a été interpellé très tôt vendredi 25 juillet par les éléments des équipes spéciales d'intervention rapide d'Ebolowa (Esir). On l'accuse d'avoir assassiné cette nuit son ami Ali pour un bâton de cigarette. L’irréparable se serait produit à Ngoaékélé, à une vingtaine de kilomètres d'Ebolowa dans l'arrondissement de Biwong Bané. " Il est venu à la maison avec son ami qui a pris ma cigarette sans me demander. Comme on avait un peu bu, nous nous sommes bagarrés son ami et moi, Ali est entré dans la bagarre et a reçu trois coups de couteau", a déclaré le présumé assassin avant d'être conduit à la division provinciale de la police judiciaire pour le sud.
Les deux amis sont arrivés dans ce village en avril dernier en provenance de Nkolbitye par Ebolowa où ils travaillaient ensemble dans les cacaoyères de la localité. A Ngoaékélé, un contrat de même nature les a liés à Martin Owono Ngbawa qui leur a offert une habitation de l'autre côté de la route en face de son domicile depuis le 04 avril 2008. "Ils étaient chez moi hier soir et on s'est séparé sans histoires. Quelques heures après, le fils de mon frère m'annonce la mort d'Ali", témoigne l'employeur bouleversé avant d'ajouter, pour le regretter : " C'est Deli qui a emmené Ali chez moi et qui aurait fini par le tuer aujourd'hui. " D'autres témoignages recueillis à l'hôpital provincial où le corps de l'infortuné est longtemps resté étalé sur une planche devant la morgue, révèlent qu'il y a quatre mois, un antécédent entre les deux amis a abouti à la perte d'un orteil pour Deli qui aurait alors promis de faire la peau à son compagnon.
Informé après l'incident, René Abenelang Ngbwa chef du village de Ngoaékélé, a adressé un message porté au commandant de brigade de gendarmerie d'Ebolowa qui ne réagit pas favorablement. Il saisit ensuite les éléments des Esir. Ceux-ci débarquent sur les lieux aux environs de 7 heures, embarquant le suspect et le corps refroidi d'Ali. Interrogé au service des urgences, le mis en cause rejette en bloc l'objet de son interpellation.
En dehors des trois blessures ouvertes sur la poitrine de l'infortuné, aucune information ne permet de dire s'il s’agit d'un cas de règlement de compte ou de légitime défense, l'arme utilisée n'ayant pas été retrouvée par les Esir. Seule la boîte d'allumette bloquée dans la main droite du macchabée, et le mégot de cigarette trouvé sur sa poitrine peuvent servir de piste aux enquêteurs de la division provinciale de la police judiciaire où le suspect attend le sort qui lui sera réservé.
Source: Quotidien Mutations (Cameroun)
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Les deux amis sont arrivés dans ce village en avril dernier en provenance de Nkolbitye par Ebolowa où ils travaillaient ensemble dans les cacaoyères de la localité. A Ngoaékélé, un contrat de même nature les a liés à Martin Owono Ngbawa qui leur a offert une habitation de l'autre côté de la route en face de son domicile depuis le 04 avril 2008. "Ils étaient chez moi hier soir et on s'est séparé sans histoires. Quelques heures après, le fils de mon frère m'annonce la mort d'Ali", témoigne l'employeur bouleversé avant d'ajouter, pour le regretter : " C'est Deli qui a emmené Ali chez moi et qui aurait fini par le tuer aujourd'hui. " D'autres témoignages recueillis à l'hôpital provincial où le corps de l'infortuné est longtemps resté étalé sur une planche devant la morgue, révèlent qu'il y a quatre mois, un antécédent entre les deux amis a abouti à la perte d'un orteil pour Deli qui aurait alors promis de faire la peau à son compagnon.
Informé après l'incident, René Abenelang Ngbwa chef du village de Ngoaékélé, a adressé un message porté au commandant de brigade de gendarmerie d'Ebolowa qui ne réagit pas favorablement. Il saisit ensuite les éléments des Esir. Ceux-ci débarquent sur les lieux aux environs de 7 heures, embarquant le suspect et le corps refroidi d'Ali. Interrogé au service des urgences, le mis en cause rejette en bloc l'objet de son interpellation.
En dehors des trois blessures ouvertes sur la poitrine de l'infortuné, aucune information ne permet de dire s'il s’agit d'un cas de règlement de compte ou de légitime défense, l'arme utilisée n'ayant pas été retrouvée par les Esir. Seule la boîte d'allumette bloquée dans la main droite du macchabée, et le mégot de cigarette trouvé sur sa poitrine peuvent servir de piste aux enquêteurs de la division provinciale de la police judiciaire où le suspect attend le sort qui lui sera réservé.
Source: Quotidien Mutations (Cameroun)
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SENEGAL - POUR AVOIR ÉGORGÉ LA VICTIME LORS D'UNE EXPÉDITION PUNITIVE AUPRÈS DES ÉLEVEURS...
POUR AVOIR ÉGORGÉ LA VICTIME LORS D'UNE EXPÉDITION PUNITIVE AUPRÈS DES ÉLEVEURS Les frères Maguette Diack et Pape Diack et leur acolyte Atoumane Niang écopent des travaux forcés à perpétuité.
Maguette Diack dit Thiam Diack, né en 1959, son frère Pape Diack né le 31 décembre 1973 et Atoumane Niang, né en 1966, tous les trois demeurant à Gankett Balla (arrondissement de Keur Momar Sarr) dans la région de Louga, ont écopé des travaux forcés à perpétuité. La cour d'assises de Saint-louis les a reconnus coupables de meurtre sur la personne d'El hadji Sow.
Le 23 novembre 2002, El hadji Sow a été retrouvé égorgé aux abords de la plantation des Diack. Les gendarmes de Louga, informés de ce qu'une bagarre avait eue lieu entre des cultivateurs d'ethnie Wolof et des sujets Peulhs, ont ouvert une enquête. Les pandores apprendront que cette altercation mortelle avait pour origine un problème de divagation d'animaux appartenant aux éleveurs peuls dans les champs de melons des cultivateurs wolofs. L'enquête révélera également que le matin du drame, une rixe avait opposé un jeune peulh dénommé Ameth Kâ, conduisant un troupeau d'ovins, à un garçon wolof du nom d'Oumar Diack, préposé à la surveillance du champ. Ce dernier a vendu la mèche à Pape Diack, le propriétaire du champ détruit, et celui-ci a enfourché son cheval. En compagnie d'autres cultivateurs, il s'est rendu dans sa plantation vers les coups de 17 heures pour y attendre de pied ferme d’éventuels bergers peulhs ramenant leurs bêtes de l'abreuvoir. Une mission expéditive qui va vite tourner à l'irréparable. Car, lorsque Pape Diack a aperçu un peul du nom d'El hadji Sow pointer le bout du nez, accompagné de son fils Saidou Sow, âgé de 12 ans et le nommé El Waly Kâ sur la piste bordant son champ, il a interpellé El Waly Kâ en proférant des menaces. El hadji Sow riposte. Pape Diack, fou de rage, a balancé une barre de fer à El hadji Sow qui s'est affalé par terre. D'autres personnes se joindront à la correction infligée au peulh qui a osé ouvrir la bouche. Pour calmer ses nerfs, Pape Diack a pris le coupe-coupe d'El hadji Sow pour lui trancher la gorge. Les gendarmes réussissent, plus tard, à arrêter Pape Diack, Maguette Diack dit Thiam Diack et Atoumane Niang.
Pape Diack endosse le crime pour sauver son frère, l’auteur des coups mortels
Pape Diack, interrogé 5 jours après les faits, a endossé le meurtre. Il a affirmé aux enquêteurs qu’il a été le seul à se battre contre la victime qui lui avait asséné un coup de coupe-coupe à la gorge et sur l'avant-bras droit. Ce qui l'a poussé à se défendre en lui donnant un coup de barre de fer qui l'a projeté à terre. Et selon lui, craignant pour sa vie, il a tranché la gorge de son antagoniste avec son propre coupe-coupe. Quant à Maguette Diack et Atoumane Niang, ils nieront avoir participé à la mise à mort de la victime. Ils soutiennent qu’ils étaient absents des lieux du crime. Ils ont été confondus par les accompagnants de la victime qui les ont dénoncés. El Waly Kâ est revenu sur les faits dans les moindres détails. Déclarations du témoin oculaire corroborées par les constatations du certificat de genre de mort. Les coups portés dans les différentes parties du corps de la victime prouvent une bastonnade collective. L'alibi d'Atoumane consistant à dire qu'au moment des faits, il était dans un chantier avec des amis, a été rejeté par l'accusation qui se base sur les déclarations de Waly Kâ pour demander qu’il soit condamné pour assassinat au même titre que les frères Diack. Pour l'avocat général, la présence de Maguette Diack sur les lieux du crime ne souffre d'aucune contestation même s'il refuse de le reconnaître. Pour le cas de Maguette Diack, le ministère public dira qu'à l'enquête, son frère Pape avait déclaré que son frère et d'autres villageois s'étaient joints à lui pour se rendre aux champs rencontrer des antagonistes. Pour lui, la mort d'El hadji Sow a été commise avec une extrême cruauté. Il pense que les accusés ont prémédité leur acte car ils ont tendu un guet-apens à la victime pour attenter à sa vie. Pour l'avocat général, si les accusés ne voulaient pas tuer la victime, après l’avoir désarmée, ils ne l'auraient pas égorgé. Il requiert la perpétuité contre tous les trois accusés. Les conseils des accusés, Mes Ciré Bâ et Ousseynou Faye, ont demandé à la cour d'écarter les témoignages de haine. Ils ont demandé à la Cour d’acquitter Maguette Diack car Pape Diack, qui dit s'être battu seul avec la victime, l'a disculpé. Me Papa Ndiaye, lui, a battu en brèche la thèse de la préméditation avant que son confrère, Me Aboubacry Barro, ne demande la disqualification des faits en coups et blessures volontaires et réciproques ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d'assises a suivi l'avocat général en condamnant les trois accusés aux travaux forcés à perpétuité.
Source: L'Obs (Sénégal)
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Maguette Diack dit Thiam Diack, né en 1959, son frère Pape Diack né le 31 décembre 1973 et Atoumane Niang, né en 1966, tous les trois demeurant à Gankett Balla (arrondissement de Keur Momar Sarr) dans la région de Louga, ont écopé des travaux forcés à perpétuité. La cour d'assises de Saint-louis les a reconnus coupables de meurtre sur la personne d'El hadji Sow.
Le 23 novembre 2002, El hadji Sow a été retrouvé égorgé aux abords de la plantation des Diack. Les gendarmes de Louga, informés de ce qu'une bagarre avait eue lieu entre des cultivateurs d'ethnie Wolof et des sujets Peulhs, ont ouvert une enquête. Les pandores apprendront que cette altercation mortelle avait pour origine un problème de divagation d'animaux appartenant aux éleveurs peuls dans les champs de melons des cultivateurs wolofs. L'enquête révélera également que le matin du drame, une rixe avait opposé un jeune peulh dénommé Ameth Kâ, conduisant un troupeau d'ovins, à un garçon wolof du nom d'Oumar Diack, préposé à la surveillance du champ. Ce dernier a vendu la mèche à Pape Diack, le propriétaire du champ détruit, et celui-ci a enfourché son cheval. En compagnie d'autres cultivateurs, il s'est rendu dans sa plantation vers les coups de 17 heures pour y attendre de pied ferme d’éventuels bergers peulhs ramenant leurs bêtes de l'abreuvoir. Une mission expéditive qui va vite tourner à l'irréparable. Car, lorsque Pape Diack a aperçu un peul du nom d'El hadji Sow pointer le bout du nez, accompagné de son fils Saidou Sow, âgé de 12 ans et le nommé El Waly Kâ sur la piste bordant son champ, il a interpellé El Waly Kâ en proférant des menaces. El hadji Sow riposte. Pape Diack, fou de rage, a balancé une barre de fer à El hadji Sow qui s'est affalé par terre. D'autres personnes se joindront à la correction infligée au peulh qui a osé ouvrir la bouche. Pour calmer ses nerfs, Pape Diack a pris le coupe-coupe d'El hadji Sow pour lui trancher la gorge. Les gendarmes réussissent, plus tard, à arrêter Pape Diack, Maguette Diack dit Thiam Diack et Atoumane Niang.
Pape Diack endosse le crime pour sauver son frère, l’auteur des coups mortels
Pape Diack, interrogé 5 jours après les faits, a endossé le meurtre. Il a affirmé aux enquêteurs qu’il a été le seul à se battre contre la victime qui lui avait asséné un coup de coupe-coupe à la gorge et sur l'avant-bras droit. Ce qui l'a poussé à se défendre en lui donnant un coup de barre de fer qui l'a projeté à terre. Et selon lui, craignant pour sa vie, il a tranché la gorge de son antagoniste avec son propre coupe-coupe. Quant à Maguette Diack et Atoumane Niang, ils nieront avoir participé à la mise à mort de la victime. Ils soutiennent qu’ils étaient absents des lieux du crime. Ils ont été confondus par les accompagnants de la victime qui les ont dénoncés. El Waly Kâ est revenu sur les faits dans les moindres détails. Déclarations du témoin oculaire corroborées par les constatations du certificat de genre de mort. Les coups portés dans les différentes parties du corps de la victime prouvent une bastonnade collective. L'alibi d'Atoumane consistant à dire qu'au moment des faits, il était dans un chantier avec des amis, a été rejeté par l'accusation qui se base sur les déclarations de Waly Kâ pour demander qu’il soit condamné pour assassinat au même titre que les frères Diack. Pour l'avocat général, la présence de Maguette Diack sur les lieux du crime ne souffre d'aucune contestation même s'il refuse de le reconnaître. Pour le cas de Maguette Diack, le ministère public dira qu'à l'enquête, son frère Pape avait déclaré que son frère et d'autres villageois s'étaient joints à lui pour se rendre aux champs rencontrer des antagonistes. Pour lui, la mort d'El hadji Sow a été commise avec une extrême cruauté. Il pense que les accusés ont prémédité leur acte car ils ont tendu un guet-apens à la victime pour attenter à sa vie. Pour l'avocat général, si les accusés ne voulaient pas tuer la victime, après l’avoir désarmée, ils ne l'auraient pas égorgé. Il requiert la perpétuité contre tous les trois accusés. Les conseils des accusés, Mes Ciré Bâ et Ousseynou Faye, ont demandé à la cour d'écarter les témoignages de haine. Ils ont demandé à la Cour d’acquitter Maguette Diack car Pape Diack, qui dit s'être battu seul avec la victime, l'a disculpé. Me Papa Ndiaye, lui, a battu en brèche la thèse de la préméditation avant que son confrère, Me Aboubacry Barro, ne demande la disqualification des faits en coups et blessures volontaires et réciproques ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d'assises a suivi l'avocat général en condamnant les trois accusés aux travaux forcés à perpétuité.
Source: L'Obs (Sénégal)
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MAROC - De l’amour au sang
Parce qu’il ne voulait plus de sa maîtresse qui l’aimait et rêvait de se marier avec lui, il l’a tuée à coups de couteau. Khadija a vu le jour en 1980 à Casablanca. Issue d’une famille pauvre, elle n’avait pu poursuivre sa scolarité que jusqu’au primaire. À son adolescence, elle a été abandonnée à son triste sort. Autrement dit, ses parents n’ont déployé aucun effort pour la chercher quand elle est sortie de chez elle sans retour. Où était-elle partie? D’une bonne à tout faire à une serveuse dans un café, elle a tenté de gagner sa vie du mieux qu’elle pouvait sans recourir à qui que se soit. Et elle a loué une chambre avec d’autres filles. Entre-temps, un jeune qui fréquentait le café où elle travaillait a commencé à s’intéresser à elle. Il s’agit d’un jeune célibataire nommé Mahjoub. Des regards aux paroles, il a fini par lui confier son amour. Pour elle, c’était un bonheur d’écouter les mots mielleux d’une personne qui l’aimait. Mais s’agissait-il d’un amour sincère ? Une chose que Khadija ne pouvait pas savoir. Entre-temps, il lui a proposé de se rencontrer dans un café à Ain Diab. Elle a accepté. Et c’était le début d’une aventure amoureuse entre eux. Il l’a alors invitée chez lui. Elle ne s’est pas abstenue. En fait, elle a trouvé dans Mahjoub l’homme qu’elle rêvait. Il ne lui refusait rien. Il répondait à ses moindres besoins.
Khadija était devenue follement amoureuse de lui. Certes, elle plaisait à Mahjoub, mais l’aimait-il vraiment ? C’est une question qui a commencé à lui hanter l’esprit quand il lui a confié: «Je partage mon temps avec toi». Et son amour ? Et son cœur ? Et ses rêves? Le doute commençait à lui ronger le cœur. Que devait-elle faire ? Elle lui a demandé s’il pensait se marier avec elle. Sa réponse fut négative. Et c’était la goutte qui a débordé le vase. Dès qu’ils se rencontraient, ils commençaient à se bagarrer et à échanger les invectives. , lui disait-il. Et pourtant, il n’hésitait pas à la solliciter à partager avec lui le même lit. Bref, il la traitait comme une maîtresse. Ni plus ni moins. Comme à l’accoutumée, elle l’a accompagné chez lui. Et lorsqu’ils partageaient le même lit, elle lui demandait s’il avait l’intention de se marier avec elle ou pas. « Non… », lui a-t-il répondu. Pourquoi ? « Ma mère m’a choisi une fille... », lui a-t-il précisé.
Sans hésitation, elle a quitté la chambre à coucher avant de réapparaître avec un couteau à la main. Elle a tenté de le tuer. Seulement, il est arrivé à lui arraché le couteau et lui a asséné deux coups mortels. Il a appelé son frère, lui a raconté ce qui s’est passé et lui a demandé d’alerter la police. Devant la Cour de la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca, il a avoué son crime.
«Mais je voulais me défendre et non pas la tuer…», a-t-il déclaré. Jugé coupable pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner, il a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle.
Source: Aujourd'hui Maroc
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Khadija était devenue follement amoureuse de lui. Certes, elle plaisait à Mahjoub, mais l’aimait-il vraiment ? C’est une question qui a commencé à lui hanter l’esprit quand il lui a confié: «Je partage mon temps avec toi». Et son amour ? Et son cœur ? Et ses rêves? Le doute commençait à lui ronger le cœur. Que devait-elle faire ? Elle lui a demandé s’il pensait se marier avec elle. Sa réponse fut négative. Et c’était la goutte qui a débordé le vase. Dès qu’ils se rencontraient, ils commençaient à se bagarrer et à échanger les invectives. , lui disait-il. Et pourtant, il n’hésitait pas à la solliciter à partager avec lui le même lit. Bref, il la traitait comme une maîtresse. Ni plus ni moins. Comme à l’accoutumée, elle l’a accompagné chez lui. Et lorsqu’ils partageaient le même lit, elle lui demandait s’il avait l’intention de se marier avec elle ou pas. « Non… », lui a-t-il répondu. Pourquoi ? « Ma mère m’a choisi une fille... », lui a-t-il précisé.
Sans hésitation, elle a quitté la chambre à coucher avant de réapparaître avec un couteau à la main. Elle a tenté de le tuer. Seulement, il est arrivé à lui arraché le couteau et lui a asséné deux coups mortels. Il a appelé son frère, lui a raconté ce qui s’est passé et lui a demandé d’alerter la police. Devant la Cour de la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca, il a avoué son crime.
«Mais je voulais me défendre et non pas la tuer…», a-t-il déclaré. Jugé coupable pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner, il a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle.
Source: Aujourd'hui Maroc
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MAROC - Les reproches mortels
À son vingt-sixième printemps, Hafid est devenu un habitué des salles d’audience. S’il avait purgé une première peine d’emprisonnement de trois mois, il y a trois ans, pour vol simple, il est retourné à la prison à trois autres reprises. Pour les deux dernières fois, il a été condamné à un an de prison ferme chacune pour vol avec récidive, coups et violence. La quatrième fois lui a coûté six mois de prison ferme pour consommation de drogue. D’ailleurs, c’est la drogue qui est la cause essentielle de son incarcération, cette cinquième fois. Comment ? D’abord, c’est à la prison que Hafid a consommé, pour la première fois, du haschich. Il ne fumait pas de cigarettes. Son seul vice était les boissons alcoolisées. À la prison, il est arrivé à consommer également des comprimés psychotropes. «Je consommais toutes les drogues susceptibles de me faire oublier ma vie à la prison…», a-t-il affirmé devant la Cour de la chambre criminelle près la cour d’appel de Casablanca. Mais le président de la Cour lui a précisé : «Tu dois m’expliquer si tu étais drogué au moment de ton crime ou non…».
Quel était donc son crime ? Hafid est poursuivi pour homicide volontaire contre son ami, Rachid. Âgé de vingt-deux ans, ce dernier était incarcéré pour complicité au vol qualifié. C’est à la prison qu’il a rencontré, pour la première fois, Hafid. Quand ils ont quitté la dernière fois les murailles de la prison d’Oukacha, ils sont devenus des amis, non pas pour le bien, mais pour le mal. Ils ne se rencontraient que pour agresser des victimes et consommer de la drogue. «Nous fumions notre premier joint quand il a commencé à me reprocher d’avoir refusé, la veille, de lui remettre sa dose de haschich qu’il devait fumer avant son sommeil…», a expliqué Hafid à la Cour.
Hafid a expliqué à son ami, Rachid, qu’il ne disposait que d’un petit morceau de haschich, juste la quantité nécessaire pour se sommeiller. « Mais, il n’était pas convaincu…Il a continué à me reprocher… Tout d’un coup, je l’ai insulté…», a ajouté Hafid.
Rachid a alors poussé par son pied droit Hafid. Ce dernier est tombé, puis il s’est relevé. Rachid semblait avoir perdu le contrôle de ses nerfs. Il s’est avancé vers Hafid, a tenté de lui donner un coup de poing. Hafid a reculé avant de le solliciter de se calmer. Mais, Rachid a continué à l’insulter tout en essayant de le violenter. Tout d’un coup, il a brandi un couteau. Hafid n’était pas dans un état calme. Il a saisi une pierre et l’a frappé à la tête. Rachid est tombé par terre. Hafid lui a arraché le couteau et lui a donné un coup au niveau de la poitrine. C’était le coup fatal. Après avoir écouté l’intervention du représentant du ministère public qui a requis la peine maximale et la plaidoirie de l’avocat de la défense, constitué dans le cadre de l’assistance judiciaire et après les délibérations, la Cour a requalifié l’accusation d’homicide volontaire au coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner et a condamné Hafid a douze ans de réclusion criminelle.
Source: Aujourd'hui Maroc
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Quel était donc son crime ? Hafid est poursuivi pour homicide volontaire contre son ami, Rachid. Âgé de vingt-deux ans, ce dernier était incarcéré pour complicité au vol qualifié. C’est à la prison qu’il a rencontré, pour la première fois, Hafid. Quand ils ont quitté la dernière fois les murailles de la prison d’Oukacha, ils sont devenus des amis, non pas pour le bien, mais pour le mal. Ils ne se rencontraient que pour agresser des victimes et consommer de la drogue. «Nous fumions notre premier joint quand il a commencé à me reprocher d’avoir refusé, la veille, de lui remettre sa dose de haschich qu’il devait fumer avant son sommeil…», a expliqué Hafid à la Cour.
Hafid a expliqué à son ami, Rachid, qu’il ne disposait que d’un petit morceau de haschich, juste la quantité nécessaire pour se sommeiller. « Mais, il n’était pas convaincu…Il a continué à me reprocher… Tout d’un coup, je l’ai insulté…», a ajouté Hafid.
Rachid a alors poussé par son pied droit Hafid. Ce dernier est tombé, puis il s’est relevé. Rachid semblait avoir perdu le contrôle de ses nerfs. Il s’est avancé vers Hafid, a tenté de lui donner un coup de poing. Hafid a reculé avant de le solliciter de se calmer. Mais, Rachid a continué à l’insulter tout en essayant de le violenter. Tout d’un coup, il a brandi un couteau. Hafid n’était pas dans un état calme. Il a saisi une pierre et l’a frappé à la tête. Rachid est tombé par terre. Hafid lui a arraché le couteau et lui a donné un coup au niveau de la poitrine. C’était le coup fatal. Après avoir écouté l’intervention du représentant du ministère public qui a requis la peine maximale et la plaidoirie de l’avocat de la défense, constitué dans le cadre de l’assistance judiciaire et après les délibérations, la Cour a requalifié l’accusation d’homicide volontaire au coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner et a condamné Hafid a douze ans de réclusion criminelle.
Source: Aujourd'hui Maroc
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21/07/2008
FRANCE - Drame de la solitude
Morte sur son canapé depuis une semaine. Le corps d'une femme, âgée de 49 ans, a été découvert, hier matin, vers 11 h, dans la maison qu'elle occupait à Broons (Côtes-d'Armor). La quadragénaire gisait sur le canapé, la télé allumée. Depuis une semaine, elle ne répondait plus aux appels de ses proches. Les secours sont donc intervenus. Les enquêteurs privilégient la thèse d'un suicide médicamenteux. Par ailleurs, le chien qui se trouvait dans l'habitation, a été euthanasié par les Services vétérinaires.
Broons (2599 habitants)est une des 372 communes des Côtes-d'Armor, située à mi-chemin entre Saint-Brieuc et Rennes.
Source : Ouest France
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Broons (2599 habitants)est une des 372 communes des Côtes-d'Armor, située à mi-chemin entre Saint-Brieuc et Rennes.
Source : Ouest France
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MALI - DANS LA MAUVAISE DIRECTION
Parce qu'ils s'étaient égarés, les deux compagnons enclenchèrent une incroyable et fatale spirale de la violence.
Nos contes traditionnels prodiguent une sagesse inépuisable, même s'il arrive que celle-ci prenne une forme inattendue. On raconte ainsi qu'il a été demandé à la hyène sa définition de la véritable amitié. Le carnassier ne fut guère embarrassé pour donner une réponse aussi nette qu'originale : ne peuvent être amis, selon lui, que ceux qui ne partagent pas les mêmes intérêts. Pour illustrer sa conviction, l'animal donna un exemple aussi simple qu'édifiant et qui s'inspirait de son propre mode de vie. Il expliqua que l'obligation qu'il avait de partager les restes des proies des lions avec les chacals et les vautours l'empêchait d'avoir des relations chaleureuses avec ces bêtes. Pourtant celles-ci lui étaient indiscutablement utiles. Les premiers par leurs glapissements lugubres annonçaient que les grands félins venaient de faire des victimes. Alors que les seconds en véritables sentinelles du ciel indiquent les lieux de carnage par leur ballet au-dessus des bêtes abattues.
Dans le monde des hommes, la même règle du chacun pour soi prévaut très souvent. Surtout dans l'univers de malfaiteurs et des prédateurs. Que ce soit pour le contrôle d'un territoire, la préservation d'un monopole ou l'attribution de parts de butin, les querelles ici s'achèvent souvent de manière sanglante. Cette violence entre délinquants s'est exportée vers le Mali, même si elle ne revêt pas encore les formes d'extrême violence que l'on retrouve dans d'autres pays. Mais les prémices des phénomènes cités plus haut commencent déjà à se faire voir malgré une forte pression des services de sécurité qui mettent tout en œuvre pour ne pas se laisser déborder. Les malfrats s'adonnent dans l'anonymat à des règlements de comptes souvent très dramatiques. Comme ce fut le cas la semaine dernière à Kalaban-coura.
Dans cette zone de Bamako, la violence fait désormais partie du quotidien. Pas seulement du fait des malfrats. De plus en plus de drames impliquent des citoyens ordinaires. C'est ce que soulignent les policiers du 11e Arrondissement. Leur commissariat se trouve tous les jours envahi par des usagers qui viennent soit pour porter plainte, soit pour signaler un conflit social dont la résolution nécessite l'intervention de la police. Lorsque ce ne sont pas deux familles qui s'affrontent pour liquider d'obscurs litiges, ce sont deux coépouses qui s'entre-déchirent avec des lames de rasoir. Très récemment, nous rapportions l'histoire d'une famille où une jeune fille qui avait "osé" sortir sans l'aval de l'épouse de son oncle s'était retrouvée avec le bras cruellement lacéré par cette dernière. L'auteur de cette inqualifiable brutalité avait dit avoir agi ainsi pour préserver son autorité sur la nièce de son mari.
DANGEREUX D'INTERVENIR : L'histoire que nous proposons aujourd'hui s'est déroulée dans la nuit du 14 au 15 juillet dernier à Kalaban-coura. Elle peut paraître incroyable, car elle décrit une exceptionnelle montée de violence dans une situation apparemment anodine. Les protagonistes en sont Drissa Dembélé et Yaya Bagayogo, qui étaient des amis de si longue date que personne dans les lieux qu'ils fréquentaient ne se souvient d'avoir vu l'un sans l'autre. Leur amitié avait la particularité d'être "irriguée" - si l'on ose dire - par leur commun penchant pour les boissons fortes, penchant qui leur faisait passer une très grande partie de leur temps dans les bars et bistrots de la ville.
Drissa et Yaya étaient, aux dires de tous les habitués de leurs destinations nocturnes, des alcooliques "finis", c'est à dire des hommes que personne ne voyait un jour lâcher la bouteille. ils mettaient en commun leurs avoirs pour ne jamais manquer de consommation. On les avait vus lors des temps financièrement difficiles pour eux entamer une même bouteille. Chacun y buvait à tour de rôle au goulot. La nuit où se produisirent les événements que nous allons vous relater, les deux compères étaient plutôt en fonds. Ils avaient au cours de leur passage dans un bar de la rive droite ingurgité près d'une quinzaine de bouteilles de bière. Quand ils eurent fait leur "plein", Yaya et Drissa sortirent de l'établissement en se tenant difficilement debout. Fortement éméchés l'un et l'autre, ils s'étaient mis à marcher sans faire attention à la direction qu'ils avaient prise. Si bien qu'à un moment donné, ils se retrouvèrent complètement perdus et en train de patauger dans une rue obscure et boueuse.
Le fait de s'être retrouvés dans un lieu aussi déplaisant mit les deux compères de très méchante humeur. Yaya reprocha à son compagnon de l'avoir dirigé dans une mauvaise direction alors qu'il savait que la rue qu'ils empruntaient était complètement inondée et encombrée par des immondices. Drissa protesta et accusa à son tour Yaya d'avoir profité de sa mauvaise connaissance des lieux pour le livrer mains et pieds liés aux moustiques et éventuellement à des individus mal intentionnés. Des passants ont raconté plus tard qu'ils avaient entendu distinctement les deux camarades s'injurier et se menacer de mort. Chacun exigeait de l'autre la même chose : qu'il lui montre le bon chemin pour sortir de cette zone humide et puante. Mais aucun de ceux qui avaient entendu cette altercation n'avait osé intervenir. Tous avaient été effrayés par le flot de grossièretés qui sortait des bouches des deux hommes. Tous s'étaient rendus compte que la querelle opposait des alcooliques qui se trouvaient dans un état d'ébriété très avancé et qu'il était dangereux d'intervenir. La plupart de ceux qui passaient dans les parages ont au contraire préféré s'éloigner rapidement par crainte de se faire eux-mêmes agresser.
Yaya et Drissa restèrent donc seuls, face à face. Ils continuèrent à se chamailler et à s'insulter pendant longtemps. La nuit avançait en faisant fi de leur dispute. A force de se lancer des menaces et de hausser le ton l'un sur l'autre, les deux hommes s'échauffèrent suffisamment pour passer à l'acte. Drissa détenait sur lui un couteau, et Yaya un bâton. Le premier qui était un peu plus grand que son camarade dégaina son arme et asséna trois coups au visage de l'autre. La lame lacéra profondément le visage de l'agressé et épargna miraculeusement les yeux.
Sous le coup de la douleur, Yaya poussa un rugissement de rage et s'élança de l'avant. Frappant de toutes ses forces, il fit pleuvoir une pluie de coups de bâton sur la tête de son ami qui tomba à terre. Mais même dans cette position désavantageuse, Drissa ne renonça pas au combat. Il réunit toutes ses forces et balança un coup de couteau vers l'estomac de son assaillant qui l'évita de justesse. Yaya se remit alors à frapper sur la tête de Drissa qui finit par succomber.
UNE ÉTONNANTE DOUBLE VIE : Ayant constaté que son compagnon ne bougeait plus, mais ne se doutant pas une seconde qu'il l'avait tué, Yaya se préoccupa d'examiner ses propres blessures. Il se retrouva brusquement pris dans la lumière des phares d'un véhicule qui passait par là. Le conducteur fut effaré par le spectacle qu'offrait cet homme couvert de sang, avec un corps apparemment inerte gisant à ses pieds. Il appela le commissariat du 11e Arrondissement et informa les policiers de sa découverte. Une équipe composée des inspecteurs Chaka Traoré et Akly Ag Achérif fut dépêchée sur les lieux par le commissaire divisionnaire Balla Traoré. Elle arrêta le meurtrier et appela un médecin légiste qui constata la mort de Drissa.
Yaya a été d'abord conduit au centre de santé de référence de la Commune V pour y recevoir des soins. Puis ramené au commissariat pour l'interrogatoire, l'homme expliqua dans les moindres détails comment il avait tué son ami. Puis il s'effondra en larmes en maudissant l'alcool et ses effets qui l'avaient poussé à mettre fin aux jours de son compagnon le plus fidèle.
Une foule de gens qui ont bien connu les deux compères est venue le lendemain sur les lieux du drame pour satisfaire sa curiosité. Des témoignages entendus à droite et à gauche, on apprendra que Drissa menait une étonnante double vie. Il s'était partiellement repenti de sa vie dissolue et avait même intégré une secte musulmane. On le voyait fréquemment arborer un chapelet à gros grains et porter une tunique de pèlerin. Il ne ratait pas les prières du vendredi et se rendait aux cérémonies de prêche. Des gens rapportèrent même qu'il n'était pas rare de voir Drissa prendre lui-même le micro lors des cérémonies funéraires et inciter les croyants à être très fermes dans leurs convictions. Il arrivait au défunt de pleurer à chaudes larmes lorsqu'il faisait allusion à ce qui se passerait le jour du dernier jugement. Comme l'habit fait le moine dans certains cercles, comme celui de sa communauté religieuse, Drissa était considéré par ses condisciples comme l'un des plus sincères adeptes de la secte.
Certains des curieux qui sont venus sur place pour se renseigner se sont violemment élevés contre la version des événements telle que la police l'a reconstituée. Pour eux, il est impossible que le Drissa qu'ils connaissaient (ou croyaient connaître) se soit comporté de la sorte et ait trouvé la mort de manière aussi indigne en un lieu aussi peu recommandable. Que répondre à ces incrédules ? Qu'on n'en finira jamais d'explorer les mystères de l'âme humaine. Et que d'autres personnes ont eu une double vie encore plus stupéfiante que celle que s'est donnée Drissa.
Source: L'Essor (Mali)
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Nos contes traditionnels prodiguent une sagesse inépuisable, même s'il arrive que celle-ci prenne une forme inattendue. On raconte ainsi qu'il a été demandé à la hyène sa définition de la véritable amitié. Le carnassier ne fut guère embarrassé pour donner une réponse aussi nette qu'originale : ne peuvent être amis, selon lui, que ceux qui ne partagent pas les mêmes intérêts. Pour illustrer sa conviction, l'animal donna un exemple aussi simple qu'édifiant et qui s'inspirait de son propre mode de vie. Il expliqua que l'obligation qu'il avait de partager les restes des proies des lions avec les chacals et les vautours l'empêchait d'avoir des relations chaleureuses avec ces bêtes. Pourtant celles-ci lui étaient indiscutablement utiles. Les premiers par leurs glapissements lugubres annonçaient que les grands félins venaient de faire des victimes. Alors que les seconds en véritables sentinelles du ciel indiquent les lieux de carnage par leur ballet au-dessus des bêtes abattues.
Dans le monde des hommes, la même règle du chacun pour soi prévaut très souvent. Surtout dans l'univers de malfaiteurs et des prédateurs. Que ce soit pour le contrôle d'un territoire, la préservation d'un monopole ou l'attribution de parts de butin, les querelles ici s'achèvent souvent de manière sanglante. Cette violence entre délinquants s'est exportée vers le Mali, même si elle ne revêt pas encore les formes d'extrême violence que l'on retrouve dans d'autres pays. Mais les prémices des phénomènes cités plus haut commencent déjà à se faire voir malgré une forte pression des services de sécurité qui mettent tout en œuvre pour ne pas se laisser déborder. Les malfrats s'adonnent dans l'anonymat à des règlements de comptes souvent très dramatiques. Comme ce fut le cas la semaine dernière à Kalaban-coura.
Dans cette zone de Bamako, la violence fait désormais partie du quotidien. Pas seulement du fait des malfrats. De plus en plus de drames impliquent des citoyens ordinaires. C'est ce que soulignent les policiers du 11e Arrondissement. Leur commissariat se trouve tous les jours envahi par des usagers qui viennent soit pour porter plainte, soit pour signaler un conflit social dont la résolution nécessite l'intervention de la police. Lorsque ce ne sont pas deux familles qui s'affrontent pour liquider d'obscurs litiges, ce sont deux coépouses qui s'entre-déchirent avec des lames de rasoir. Très récemment, nous rapportions l'histoire d'une famille où une jeune fille qui avait "osé" sortir sans l'aval de l'épouse de son oncle s'était retrouvée avec le bras cruellement lacéré par cette dernière. L'auteur de cette inqualifiable brutalité avait dit avoir agi ainsi pour préserver son autorité sur la nièce de son mari.
DANGEREUX D'INTERVENIR : L'histoire que nous proposons aujourd'hui s'est déroulée dans la nuit du 14 au 15 juillet dernier à Kalaban-coura. Elle peut paraître incroyable, car elle décrit une exceptionnelle montée de violence dans une situation apparemment anodine. Les protagonistes en sont Drissa Dembélé et Yaya Bagayogo, qui étaient des amis de si longue date que personne dans les lieux qu'ils fréquentaient ne se souvient d'avoir vu l'un sans l'autre. Leur amitié avait la particularité d'être "irriguée" - si l'on ose dire - par leur commun penchant pour les boissons fortes, penchant qui leur faisait passer une très grande partie de leur temps dans les bars et bistrots de la ville.
Drissa et Yaya étaient, aux dires de tous les habitués de leurs destinations nocturnes, des alcooliques "finis", c'est à dire des hommes que personne ne voyait un jour lâcher la bouteille. ils mettaient en commun leurs avoirs pour ne jamais manquer de consommation. On les avait vus lors des temps financièrement difficiles pour eux entamer une même bouteille. Chacun y buvait à tour de rôle au goulot. La nuit où se produisirent les événements que nous allons vous relater, les deux compères étaient plutôt en fonds. Ils avaient au cours de leur passage dans un bar de la rive droite ingurgité près d'une quinzaine de bouteilles de bière. Quand ils eurent fait leur "plein", Yaya et Drissa sortirent de l'établissement en se tenant difficilement debout. Fortement éméchés l'un et l'autre, ils s'étaient mis à marcher sans faire attention à la direction qu'ils avaient prise. Si bien qu'à un moment donné, ils se retrouvèrent complètement perdus et en train de patauger dans une rue obscure et boueuse.
Le fait de s'être retrouvés dans un lieu aussi déplaisant mit les deux compères de très méchante humeur. Yaya reprocha à son compagnon de l'avoir dirigé dans une mauvaise direction alors qu'il savait que la rue qu'ils empruntaient était complètement inondée et encombrée par des immondices. Drissa protesta et accusa à son tour Yaya d'avoir profité de sa mauvaise connaissance des lieux pour le livrer mains et pieds liés aux moustiques et éventuellement à des individus mal intentionnés. Des passants ont raconté plus tard qu'ils avaient entendu distinctement les deux camarades s'injurier et se menacer de mort. Chacun exigeait de l'autre la même chose : qu'il lui montre le bon chemin pour sortir de cette zone humide et puante. Mais aucun de ceux qui avaient entendu cette altercation n'avait osé intervenir. Tous avaient été effrayés par le flot de grossièretés qui sortait des bouches des deux hommes. Tous s'étaient rendus compte que la querelle opposait des alcooliques qui se trouvaient dans un état d'ébriété très avancé et qu'il était dangereux d'intervenir. La plupart de ceux qui passaient dans les parages ont au contraire préféré s'éloigner rapidement par crainte de se faire eux-mêmes agresser.
Yaya et Drissa restèrent donc seuls, face à face. Ils continuèrent à se chamailler et à s'insulter pendant longtemps. La nuit avançait en faisant fi de leur dispute. A force de se lancer des menaces et de hausser le ton l'un sur l'autre, les deux hommes s'échauffèrent suffisamment pour passer à l'acte. Drissa détenait sur lui un couteau, et Yaya un bâton. Le premier qui était un peu plus grand que son camarade dégaina son arme et asséna trois coups au visage de l'autre. La lame lacéra profondément le visage de l'agressé et épargna miraculeusement les yeux.
Sous le coup de la douleur, Yaya poussa un rugissement de rage et s'élança de l'avant. Frappant de toutes ses forces, il fit pleuvoir une pluie de coups de bâton sur la tête de son ami qui tomba à terre. Mais même dans cette position désavantageuse, Drissa ne renonça pas au combat. Il réunit toutes ses forces et balança un coup de couteau vers l'estomac de son assaillant qui l'évita de justesse. Yaya se remit alors à frapper sur la tête de Drissa qui finit par succomber.
UNE ÉTONNANTE DOUBLE VIE : Ayant constaté que son compagnon ne bougeait plus, mais ne se doutant pas une seconde qu'il l'avait tué, Yaya se préoccupa d'examiner ses propres blessures. Il se retrouva brusquement pris dans la lumière des phares d'un véhicule qui passait par là. Le conducteur fut effaré par le spectacle qu'offrait cet homme couvert de sang, avec un corps apparemment inerte gisant à ses pieds. Il appela le commissariat du 11e Arrondissement et informa les policiers de sa découverte. Une équipe composée des inspecteurs Chaka Traoré et Akly Ag Achérif fut dépêchée sur les lieux par le commissaire divisionnaire Balla Traoré. Elle arrêta le meurtrier et appela un médecin légiste qui constata la mort de Drissa.
Yaya a été d'abord conduit au centre de santé de référence de la Commune V pour y recevoir des soins. Puis ramené au commissariat pour l'interrogatoire, l'homme expliqua dans les moindres détails comment il avait tué son ami. Puis il s'effondra en larmes en maudissant l'alcool et ses effets qui l'avaient poussé à mettre fin aux jours de son compagnon le plus fidèle.
Une foule de gens qui ont bien connu les deux compères est venue le lendemain sur les lieux du drame pour satisfaire sa curiosité. Des témoignages entendus à droite et à gauche, on apprendra que Drissa menait une étonnante double vie. Il s'était partiellement repenti de sa vie dissolue et avait même intégré une secte musulmane. On le voyait fréquemment arborer un chapelet à gros grains et porter une tunique de pèlerin. Il ne ratait pas les prières du vendredi et se rendait aux cérémonies de prêche. Des gens rapportèrent même qu'il n'était pas rare de voir Drissa prendre lui-même le micro lors des cérémonies funéraires et inciter les croyants à être très fermes dans leurs convictions. Il arrivait au défunt de pleurer à chaudes larmes lorsqu'il faisait allusion à ce qui se passerait le jour du dernier jugement. Comme l'habit fait le moine dans certains cercles, comme celui de sa communauté religieuse, Drissa était considéré par ses condisciples comme l'un des plus sincères adeptes de la secte.
Certains des curieux qui sont venus sur place pour se renseigner se sont violemment élevés contre la version des événements telle que la police l'a reconstituée. Pour eux, il est impossible que le Drissa qu'ils connaissaient (ou croyaient connaître) se soit comporté de la sorte et ait trouvé la mort de manière aussi indigne en un lieu aussi peu recommandable. Que répondre à ces incrédules ? Qu'on n'en finira jamais d'explorer les mystères de l'âme humaine. Et que d'autres personnes ont eu une double vie encore plus stupéfiante que celle que s'est donnée Drissa.
Source: L'Essor (Mali)
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FRANCE - Un couple abattu de plus de 150 balles
Un couple a été abattu de plus de 150 balles dans un centre commercial de Nuevo Laredo, ville de l'Etat de Chihuahua, dans le nord du Mexique. «Les médecins légistes ont compté plus de 150 impacts de balles» sur les deux corps, a déclaré le porte-parole des services de sécurité publique de la ville, Jaime Torres.
On ignorait dans l'immédiat le motif de ce double meurtre qui ressemble aux «exécutions» pratiquées par les tueurs des cartels de la drogue à l'origine de nombreux actes de violences, endémiques dans cette région frontalière des Etats-Unis.
Les balles ont été tirées vendredi soir depuis une camionnette en marche sur le couple venu faire ses courses dans ce centre commercial d'un quartier résidentiel de Nuevo Laredo, a précisé le porte-parole.
Egalement vendredi soir, deux jeunes, probablement des revendeurs de drogue, ont été abattus dans le centre de Nuevo Laredo. Et à Parral, dans la banlieue du chef-lieu, Chihuahua, deux hommes attablés dans un restaurant de fruits de mer ont été fauchés par des rafales de fusils d'assaut d'un type utilisé par les tueurs de la mafia de la drogue, selon les autorités locales.
En moyenne, dix personnes par jour sont ainsi «exécutées» dans l'Etat de Chihuahua. Depuis le début de l'année, on compte plus de 500 morts, malgré les renforts de 2.500 membres de l'armée envoyés par le gouvernement fédéral mexicain.
Source: Le Parisien (France)
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On ignorait dans l'immédiat le motif de ce double meurtre qui ressemble aux «exécutions» pratiquées par les tueurs des cartels de la drogue à l'origine de nombreux actes de violences, endémiques dans cette région frontalière des Etats-Unis.
Les balles ont été tirées vendredi soir depuis une camionnette en marche sur le couple venu faire ses courses dans ce centre commercial d'un quartier résidentiel de Nuevo Laredo, a précisé le porte-parole.
Egalement vendredi soir, deux jeunes, probablement des revendeurs de drogue, ont été abattus dans le centre de Nuevo Laredo. Et à Parral, dans la banlieue du chef-lieu, Chihuahua, deux hommes attablés dans un restaurant de fruits de mer ont été fauchés par des rafales de fusils d'assaut d'un type utilisé par les tueurs de la mafia de la drogue, selon les autorités locales.
En moyenne, dix personnes par jour sont ainsi «exécutées» dans l'Etat de Chihuahua. Depuis le début de l'année, on compte plus de 500 morts, malgré les renforts de 2.500 membres de l'armée envoyés par le gouvernement fédéral mexicain.
Source: Le Parisien (France)
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TUNISIE - Furieux, il tente d’immoler son épouse !
La jeune femme n’a eu la vie sauve que grâce à ses réflexes de bonne sprinteuse, à son instinct ! Il s’en est fallu de quelques secondes
?a a commencé par un simple différend, une altercation pratiquement banale, comme ça arrive souvent au sein des ménages. Mais cette fois, l’épouse aurait «dépassé la dose... prescrite, puisqu’elle a remis sur le tapis une vieille histoire concernant sa belle-sœur. Autrement dit, la propre frangine de l’époux.
Celui-ci n’a pas du tout apprécié, d’autant qu’il y avait des précédents du genre. C’était en fait la goutte qui a fait déborder le vase.
Pis encore, après lui avoir balancé une belle tirade à la figure, l’épouse est allée ramasser ses fringues, décidée de quitter le foyer conjugal et aller se réfugier chez ses parents !
C’est alors que son conjoint aurait vu rouge, perdant tout contrôle. Aussi, s’est-il précipité sur un récipient contenant du pétrole pour en asperger sa douce moitié. Il a ensuite rejoint la cuisine afin de ramener une boîte d’allumettes, dévoilant ainsi, on ne peut mieux, ses intentions criminelles.
La jeune femme a eu cependant le don de prévoir le geste à venir, s’empressant de vider les lieux et rejoindre directement le poste de police de Sidi El Bechir pour déposer une plainte à l’encontre de son mari, lequel a été rapidement arrêté
Passé récemment en jugement, il a soutenu qu’il n’avait nullement l’intention de donner la mort à son épouse, agissant tout simplement sous le coup d’une colère subite !
Saura-t-il, toutefois, ainsi que son avocat par ailleurs, convaincre la cour? En attendant, l’affaire a été mise en délibéré...
Source: Le Quotidien - Tunis
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?a a commencé par un simple différend, une altercation pratiquement banale, comme ça arrive souvent au sein des ménages. Mais cette fois, l’épouse aurait «dépassé la dose... prescrite, puisqu’elle a remis sur le tapis une vieille histoire concernant sa belle-sœur. Autrement dit, la propre frangine de l’époux.
Celui-ci n’a pas du tout apprécié, d’autant qu’il y avait des précédents du genre. C’était en fait la goutte qui a fait déborder le vase.
Pis encore, après lui avoir balancé une belle tirade à la figure, l’épouse est allée ramasser ses fringues, décidée de quitter le foyer conjugal et aller se réfugier chez ses parents !
C’est alors que son conjoint aurait vu rouge, perdant tout contrôle. Aussi, s’est-il précipité sur un récipient contenant du pétrole pour en asperger sa douce moitié. Il a ensuite rejoint la cuisine afin de ramener une boîte d’allumettes, dévoilant ainsi, on ne peut mieux, ses intentions criminelles.
La jeune femme a eu cependant le don de prévoir le geste à venir, s’empressant de vider les lieux et rejoindre directement le poste de police de Sidi El Bechir pour déposer une plainte à l’encontre de son mari, lequel a été rapidement arrêté
Passé récemment en jugement, il a soutenu qu’il n’avait nullement l’intention de donner la mort à son épouse, agissant tout simplement sous le coup d’une colère subite !
Saura-t-il, toutefois, ainsi que son avocat par ailleurs, convaincre la cour? En attendant, l’affaire a été mise en délibéré...
Source: Le Quotidien - Tunis
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ANGOLA - Un couple assassiné à coups de machette à Dondo
Un couple a été tué à coups de machette jeud dernier, au village de Huho, aux alentours de Dondo, chef lieu de la province de Kwanza Norte (Nord), par un individu en fuite, identifié à peine pour Cassule, a appris l'Angop samedi de source policière.
Selon la Police, le mari, Francisco Alberto Manaça est mort immédiatement des suites des coups reçus, alors que la femme, Conceição Manuel Sebastião, est décédée à l´hôpital de Dondo, à 7 kilomètres du lieu de l´accident.
Le fait est survenu à la suite d´une dispute entre les victimes et l´assassin, qui se trouvait en état d´ivresse.
Source: Angola Press Agency (Luanda)
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Selon la Police, le mari, Francisco Alberto Manaça est mort immédiatement des suites des coups reçus, alors que la femme, Conceição Manuel Sebastião, est décédée à l´hôpital de Dondo, à 7 kilomètres du lieu de l´accident.
Le fait est survenu à la suite d´une dispute entre les victimes et l´assassin, qui se trouvait en état d´ivresse.
Source: Angola Press Agency (Luanda)
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20/07/2008
FRANCE - Une mère reconnait avoir tué son fils handicapé
Le fils, prénommé Pierre, était polyhandicapé et infirme moteur depuis sa naissance.
Une femme de 64 ans demeurant à Claix, dans la banlieue de Grenoble a reconnu mardi 15 juillet avoir étranglé son fils de 38 ans très lourdement handicapé, dont elle assumait seule la charge depuis le décès de son époux il y a neuf mois, a-t-on appris auprès du parquet de Grenoble. La sexagénaire aurait étranglé son fils lundi matin avec une taie de traversin alors qu'il était couché dans son lit médicalisé, a précisé le procureur de la République Jean Philippe, lors d'une conférence de presse. La mère de famille retrouvée prostrée dans sa baignoire par des voisins a été hospitalisée au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Grenoble, où elle a été placée en garde à vue. Elle devrait être présentée ce jour à un juge d'instruction afin d'être mise en examen pour "homicide volontaire".
Le magistrat a parlé d' "un drame de la solitude et de la détresse pour une mère qui venait de perdre son mari et se retrouvait seule pour soigner son enfant gravement handicapé". Dans la maison familiale, les enquêteurs ont retrouvé une lettre de la mère adressée à sa fille, dans laquelle elle laissait entendre qu'elle avait l'intention de se suicider. La sexagénaire expliquait "qu'elle regrettait de laisser sa fille" et qu'elle et son fils "partaient tous les deux".
Le fils, prénommé Pierre, était polyhandicapé et infirme moteur cérébral depuis sa naissance. Très dépendant de son entourage, il vivait alité dans une pièce spécialement aménagée au rez-de-chaussée de la maison. Sa mère recevait l'aide quelque heures par jour de sa fille et chaque matin de quelque minutes par un infirmier.
Source: Nouvel Obs (France)
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Une femme de 64 ans demeurant à Claix, dans la banlieue de Grenoble a reconnu mardi 15 juillet avoir étranglé son fils de 38 ans très lourdement handicapé, dont elle assumait seule la charge depuis le décès de son époux il y a neuf mois, a-t-on appris auprès du parquet de Grenoble. La sexagénaire aurait étranglé son fils lundi matin avec une taie de traversin alors qu'il était couché dans son lit médicalisé, a précisé le procureur de la République Jean Philippe, lors d'une conférence de presse. La mère de famille retrouvée prostrée dans sa baignoire par des voisins a été hospitalisée au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Grenoble, où elle a été placée en garde à vue. Elle devrait être présentée ce jour à un juge d'instruction afin d'être mise en examen pour "homicide volontaire".
Le magistrat a parlé d' "un drame de la solitude et de la détresse pour une mère qui venait de perdre son mari et se retrouvait seule pour soigner son enfant gravement handicapé". Dans la maison familiale, les enquêteurs ont retrouvé une lettre de la mère adressée à sa fille, dans laquelle elle laissait entendre qu'elle avait l'intention de se suicider. La sexagénaire expliquait "qu'elle regrettait de laisser sa fille" et qu'elle et son fils "partaient tous les deux".
Le fils, prénommé Pierre, était polyhandicapé et infirme moteur cérébral depuis sa naissance. Très dépendant de son entourage, il vivait alité dans une pièce spécialement aménagée au rez-de-chaussée de la maison. Sa mère recevait l'aide quelque heures par jour de sa fille et chaque matin de quelque minutes par un infirmier.
Source: Nouvel Obs (France)
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FRANCE - Un père pend ses deux petites filles et se suicide
Les corps des deux fillettes et de leur père ont été découverts au domicile de la mère des enfants à Lacroix-Saint-Ouen, près de Compiègne. Un père de famille de 40 ans a tué ses deux fillettes, âgées de 2 et 7 ans, en les pendant, mardi soir 15 juillet à Lacroix-Saint-Ouen (Oise), près de Compiègne, avant de se suicider en se pendant également, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
"Il n'y a pas d'ambiguïté sur l'origine de ce drame qui est un drame familial", a-t-on indiqué à l'AFP de source judiciaire.
Les corps des deux fillettes et de leur père ont été découverts mardi vers 20H00 au domicile de la mère des enfants, selon la même source qui a précisé que les parents étaient séparés.
Le père s'est introduit par effraction avec ses filles, dont il avait la garde pour les vacances depuis début juillet, dans la maison de son ex-concubine alors que celle-ci était à son travail. Le couple, qui travaillait dans une usine de cosmétiques à Le Meux, près de Compiègne, s'était séparé il y a deux ans.
"Pas de signes avant-coureurs"
L'alerte a été donnée par la mère des fillettes, selon une source proche de l'enquête. En rentrant chez elle, après son travail, elle a constaté des signes d'effraction dans son garage et s'est rendue immédiatement à la gendarmerie.
Les gendarmes sont alors allés sur place fouiller le pavillon. Ils ont découvert les fillettes pendues au plafond d'une chambre du premier étage et leur père pendu dans une autre chambre, selon la même source.
Selon un premier examen médico-légal des corps, le drame s'est produit mardi entre 11H00 et 18H00, a-t-on précisé de source judiciaire.
La mère des deux petites filles, leurs grands-parents et la compagne actuelle de leur père, en état de choc, ont été transportés mardi soir au centre hospitalier de Compiègne.
Le couple n'était pas connu des services de gendarmerie, selon des sources concordantes. "Il n'y avait pas de signes avant-coureurs qui laissaient présager un tel drame", a déclaré mercredi matin à l'AFP le maire de Lacroix-Saint-Ouen Jean Desessart.
Le père de famille, un ouvrier qui s'était installé avec sa nouvelle compagne, n'a pas laissé de lettre pour expliquer son geste, selon les premiers éléments de l'enquête, a-t-on indiqué de source judiciaire.
Source: AFP
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"Il n'y a pas d'ambiguïté sur l'origine de ce drame qui est un drame familial", a-t-on indiqué à l'AFP de source judiciaire.
Les corps des deux fillettes et de leur père ont été découverts mardi vers 20H00 au domicile de la mère des enfants, selon la même source qui a précisé que les parents étaient séparés.
Le père s'est introduit par effraction avec ses filles, dont il avait la garde pour les vacances depuis début juillet, dans la maison de son ex-concubine alors que celle-ci était à son travail. Le couple, qui travaillait dans une usine de cosmétiques à Le Meux, près de Compiègne, s'était séparé il y a deux ans.
"Pas de signes avant-coureurs"
L'alerte a été donnée par la mère des fillettes, selon une source proche de l'enquête. En rentrant chez elle, après son travail, elle a constaté des signes d'effraction dans son garage et s'est rendue immédiatement à la gendarmerie.
Les gendarmes sont alors allés sur place fouiller le pavillon. Ils ont découvert les fillettes pendues au plafond d'une chambre du premier étage et leur père pendu dans une autre chambre, selon la même source.
Selon un premier examen médico-légal des corps, le drame s'est produit mardi entre 11H00 et 18H00, a-t-on précisé de source judiciaire.
La mère des deux petites filles, leurs grands-parents et la compagne actuelle de leur père, en état de choc, ont été transportés mardi soir au centre hospitalier de Compiègne.
Le couple n'était pas connu des services de gendarmerie, selon des sources concordantes. "Il n'y avait pas de signes avant-coureurs qui laissaient présager un tel drame", a déclaré mercredi matin à l'AFP le maire de Lacroix-Saint-Ouen Jean Desessart.
Le père de famille, un ouvrier qui s'était installé avec sa nouvelle compagne, n'a pas laissé de lettre pour expliquer son geste, selon les premiers éléments de l'enquête, a-t-on indiqué de source judiciaire.
Source: AFP
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FRANCE- Meutre d'une serveuse de 22 ans : les investigations se poursuivent

Plusieurs centaines de personnes devraient être interrogées, y compris parmi les proches de la victime, dont le corps partiellement dénudé a été retrouvé mercredi en pleine campagne, avec le câble électrique ayant servi à l'étrangler.
Les investigations se poursuivent, samedi 19 juillet, dans le voisinage de Pontivy (Morbihan) pour tenter d'élucider le meurtre par strangulation d'une jeune serveuse de 22 ans.
Plusieurs centaines de personnes devraient être interrogées y compris parmi les proches de la victime dont le corps a été retrouvé mercredi en pleine campagne, le corps partiellement dénudé avec enroulé autour du cou, un câble électrique ayant servi à l'étrangler. Rien parmi les éléments récoltés par les enquêteurs ne permet encore de déterminer la cause du meurtre ainsi que d'identifier le ou les auteurs du crime.
Pas de "traces de violences sexuelles"
Le petit ami de la serveuse et le patron du bar ont été notamment interrogés sans que n'apparaisse de tension entre eux et la victime.
Stéphanie Ropers a fait la fermeture du bar où elle travaillait à Pontivy vers 1H00 mercredi avant que son corps ne soit retrouvé en fin de journée dans la campagne, à 20 km de là. Le patron du bar avait donné l'alerte après d'être aperçu qu'il manquait de l'argent dans sa caisse.
"Adorable" et "ayant la tête sur les épaules", selon ses amis, Stéphanie Ropers, a été étranglée avec un câble électrique. L'autopsie n'a pas révélé de "traces de violences sexuelles", selon le parquet de Lorient.
Source: Nouvel Obs (France)
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Meurtre
CÔTE D'IVOIRE - Les parents de la défunte accusent le pharmacien de meurtre
Dans notre parution du mercredi dernier 9 juillet, nous relations des faits indiquant que, Kouassi Amah Kra, fille de ménage née il y a 27 ans, et au service du pharmacien K.A, est décédée. Cela, au domicile de son patron, à Angré « Star 4 », dans la commune de Cocody. Ce, dans la nuit du mercredi 2 juillet dernier. Selon toujours notre source, la nuit du drame, le pharmacien était présent à son domicile. Précisément, dans sa chambre. De là, il entend son employée gémir ou du moins, râler. En tout cas, comme si on la bâillonnait. Ainsi, croyant que sa servante est tombée aux mains de criminels, qui se sont introduits dans sa cour, il alerte téléphoniquement, son neveu, A.A, qui habite également le quartier. A ce dernier, nous dit-on, il explique, que des malfaiteurs ont assiégé son domicile. Et que probablement, sa servante, est en train de subir des atrocités des mains de ces derniers. Dès lors, A.A à son tour, saisit immédiatement la police, qui, promptement, réagit. Mais après pénétration du domicile du pharmacien, apparemment, pas de traces de scélérats. Par contre, le corps sans vie, de la fille de ménage, est étendu dans le garage. Aussi, le constat, aurait permis aux flics, de découvrir un filet de sang frais, provenant sans doute, des parties intimes de la jeune fille, qui coulait sur la jambe droite d’Amah. Et, juste au niveau de la buanderie, une poire à lavement et une bouteille contenant une mixture, dont la nature, n’est pas connue. En somme, l’arsenal, pour démontrer, que la jeune fille, entendait se débarrasser d’une grossesse non désirée. Cela, sans en informer son employeur. Et voilà, que la méthode traditionnelle, pour se soumettre à une IVG (Interruption volontaire de la grossesse), tourne mal. C’est donc, l’hémorragie entraînée par l’avortement, qui a conduit au drame. Dans notre article, nous déplorions cette façon de se défaire, d’une grossesse. Parce qu’elle a bien souvent, endeuillé des familles. Après la parution de notre article, les parents de feue Kouassi Amah Kra, née le 1er Janvier 1981 et mère de deux enfants, se sont rendus à notre rédaction, pour expliquer que cette version des faits, est purement et simplement un maquillage. Tout un scénario, pour cacher les vraies raisons du décès de leur fille, loin d’être consécutif, à un quelconque avortement. D’entrée de jeu, Koffi Yao Tossougouh, agent commercial de son état, qui conduit la délégation, indique, qu’il n’y a aucun doute. Amah a tout simplement été liquidée. Et le tueur, toujours selon ses propos, n’est autre que K.A, le pharmacien, son employeur. Selon Tossougouh, c’est le jeudi 3 juillet dernier, aux environs de 9h, qu’ils sont informés au téléphone, par une cousine de K.A., qui leur indique, qu’ils doivent impérativement se rendre au domicile du pharmacien. Puis, d’ajouter, qu’Amah a été découverte morte, ce matin même. Mais, lorsqu’ils se rendent sur les lieux, ils se rendent compte, que depuis 3h du matin déjà, la dépouille mortelle de la jeune fille, a été enlevée. Sans même qu’aucun parent, ne soit présent. Croyant tout de même à la thèse probable de l’avortement, qui selon eux, vient du pharmacien, ils entreprennent des démarches administratives, à l’effet, de faire inhumer Amah. Mais, toujours selon les propos de Tossougouh, lorsqu’ils entrent en possession du dossier du décès d’Amah, ils se rendent compte, que les premières explications, ne sont qu’un grotesque mensonge. Tossougouh explique que, contrairement au scénario relaté plus haut, Amah est plutôt morte, suite à des violences exercées sur elle. Il en veut pour preuves, le visage de la jeune fille, tuméfié et son cou brisé. Et de plus, dans les prises de vue, elle était totalement nue. Pour la famille, le fait que le pharmacien, avec lequel ils prennent langue, leur cache sciemment cet aspect des choses, fait donc de lui, le suspect numéro 1. Il va même plus loin, pour indiquer, que c’est K.A, le meurtrier. Une autre preuve pour étayer leurs accusations, est que, la nuit des faits, seul, le pharmacien, à en croire le porte-parole de la faille éplorée, était en compagnie de la servante. Au vu de tous ces indices, ils ont donc porté plainte contre le pharmacien K.A. Joint dans la soirée d’hier dimanche 13 juillet, pour avoir sa version des faits, le pharmacien, dit ne pas se reconnaître dans ces accusations. Puis, il explique les faits, tels que rendus dans notre parution du mercredi dernier 9 juillet. Et de s’interroger : « Pourquoi, j’ôterais la vie à Amah, que je considère comme ma fille ? Je n’y suis pour rien. » Poursuivant, le pharmacien indique, qu’il lui aurait plutôt porté assistance, s’il était informé, de ce que sa servante, se livrait à une interruption volontaire de la grossesse ( Ivg). Une pratique, qu’il sait périlleuse. En définitive, K.A qui semble, par sa voix, dépité, dit se confier à Dieu, le seul témoin. Comme on le voit, l’affaire prend une autre tournure avec le bras de fer engagé. Et nous en suivrons toutes les péripéties.
Source: Soir Info
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